AUBAGNE FC

U6 : visite à l'OM Campus

Les U6 aubagnais se sont déplacés la semaine dernière dans le cadre du partenariat avec l'OM. Les jeunes pousses de Denis Esposito ont pu se confronter à leurs homologues olympiens et du Rove : "il y a eu un bon comportement de nos joueurs avec des matchs gagnés et perdus. Nous remercions l om pour son accueil"
 

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Denis Esposito : "Plus j'en demande, plus ils sont réceptifs"

Educateur en baby foot et U6, Denis Esposito fait le point sur l'évolution de ses jeunes pousses dans les différentes catégories.
 
Denis, qu'essayes-tu de mettre en place avec tes différents groupes?
En U6, j'essaye déjà d'avoir un jeu construit. On essaye de jouer dans les espaces, on oriente le jeu, on passe par derrière. Ce sont des schémas de base. Sans exception, on fait du tableau noir. A cet âge-là,  ils ont du mal à comprendre à s'orienter dans l'espace. Avec le tableau noir, ils ont quelque chose de visuel qu'ils arrivent ensuite à retranscrire. On leur apprend aussi les règles. Ils savent que le chef, c'est l'arbitre. Je fais des oppositions contre les U7 pour leur permettre de progresser. Après, tout est une question d'éveil. Je sais que je pourrais intégrer deux de mes joueurs dans mon groupe de l'après-midi. Les U5 ont une volonté d'enfer. A 9h30, ils sont déjà là, prêts. 
 
La notion d'espace est difficile à appréhender ?
C'est pour ça que le tableau noir est très utile. On leur explique qu'il y a une ligne imaginaire à ne pas franchir. A leur permet de garder leur position, comprendre qu'on se situe aussi en fonction de son coéquipier. Ils connaissent grâce à ça les notions de défense, d'attaque. 
 
Comment juges-tu l'évolution de tes groupes ?
Je rencontre quelques lacunes, qui sont une conséquence du confinement de novembre. Novembre est le mois sans vacances, où normalement se jouent des plateaux tous les week-ends, où on travaille le plus. Pour rattraper le temps perdu, avec Bertrand (Fourrier, attaquant de National 2) et Jonathan, je divise les groupes en 3, on fait beaucoup plus d'ateliers.
 
Quelles sont les conséquences du Covid ?
Avec cette saison sans plateau, ça ne sert à rien de faire passer des U5 en U6 par exemple. Je préfère que les groupes restent les mêmes, qu'ils évoluent ensemble. Ce qui est formidable avec les U5, c'est qu'il faut une patience d'ange, mais ils te le rendent de manière extraordinaire. Ils sont mordus. L'avantage avec notre travail, c'est que l'an prochain, ils savent socialement se comporter, ils connaîtront les règles, ils seront prêts pour être sur les terrains. 
 
Qu'est-ce que tu aimerais que tes joueurs sachent à la fin de saison ?
A l'issue de la saison, je veux que les U6 connaissent la frappe pied gauche, pied droit, intérieur du pied et coup du pied. Ils connaissent les règles, et se situent bien dans l'espace. Ce que j'espère, c'est qu'il y ait une continuité en U7. Avoir les deux pieds, à cet âge-là, c'est beau. Ils ont beaucoup de choses à ingurgiter. Avec l'expérience, je me suis rendu compte que plus j'en demande, plus ils sont réceptifs. Je sais jusqu'où je peux aller…

U9 – Le plaisir retrouvé

Après un mois sans football, nos jeunes pousses ont pu retrouver les terrains. Pour leurs plus grand bonheusr et celui de leurs éducateurs.

Les sourires étaient de retour au stade du Bras d'Or, mercredi, pour ce deuxième entrainement post-confinement. Les U9 de Jean-Pierre Calderaro retrouvent petit à petit le rythme : "on a perdu un mois alors qu'on étaient au top avant le confinement, reconnaissait l'éducateur. Ça revient doucement mais on reprend pour peu de temps, les vacances arrivent vite". Entre atelier technique et opposition, les petits Aubagnais poursuivent leur apprentissage. Au point de passer bientôt à la vitesse supérieure : "je les sens prêt à passer au jeu à 8, assurait Calderaro. Je vais les envoyer par petits groupes le lundi en U10, pour qu'ils s'habituent. Ça permet de préparer déjà la saison prochaine. Avec Fred (entaineur également des U9), on a une génération intéressante".

Il faut penser à la progression des petits avant tout, on est là pour ça. Pour Jean-Pierre, l'aventure commençait depuis 3 saisons avec la plupart des joueurs de son groupe va prendre fin lentement. Si un petit pincement au cœur se fera certainement ressentir, c'est surtout la fierté de les voir progresser qui domine : "on en a fait du chemin ensemble, on a passé de bons moments. Et je sais que je les retrouverais tous à la fin de saison pour les tournois". L'avenir est assuré.