AUBAGNE FC
IMG_1389

Aubagne au forceps

Aubagne au forceps
Menés au score par deux fois, les Aubagnais ont fait preuve de courage et d’abnégation pour arracher sa qualification face au FC Cote Bleue (4-2).
89e minute, Aubagne pousse, en vain. Alors que la séance de tir aux buts se profile, Najib Gandi se met sur son pied droit aux vingt mètres et envoie une praline qui explose la lucarne de Van Minden et libère tout un stade. La joie était à la hauteur du soulagement, tant cette victoire fût longue à se dessiner. Cueillis à froid par l'ouverture du score du très remuant Mendy (0-1, 12e), les hommes d'Eric Rech n'ont pas eu le temps de douter. Neupoc Mendy servait Benarbia qui ne se faisait pas prier pour égaliser (1-1, 10e). Les Aubagnais occupait bien le terrain, sans vraiment inquiéter Van Minden. Issimaila se faisait expulser pour deux tacles très appuyés sur Benarbia. A 11 contre 10, les Marine et Sun tentaient d’appuyer leurs offensives et épuiser leurs adversaires.
L'abnégation a payé
Goguey, puis Benbachir étaient tout proche de redonner l'avantage aux locaux. Mais sur la première incursion de Cote Bleue, M. Henck accordait un pénalty, que transformait Moussa (1-2, 63e). Les Aubagnais devaient à nouveau courir après le score. Benbachir, , fauché dans la surface, obtenait un pénalty. Kévin Tabué, butait sur Van Minden, mais l'arbitre donnait le pénalty à retirer. L'attaquant ne tergiversait pas et ne laissait pas passer l'offrande d'ouvrir son compteur (2-2). Neupoc Mendy, très remuant, manquait d'efficacité par deux fois (82, 84e), au contraire de Gandi... Mené 3 buts à 2, Cote Bleue jetait ses dernières forces dans la bataille, faisant même monter son gardien sur ses derniers coups de pied arrêtés. Benbachir, parti seul, en contre faisait preuve d'un excès de gourmandise (90+3). Soumah, lui, profitait de l'aubaine et scellait le score de ce match à rebondissement (4-2, 90+4e). Aubagne a lutté, mais la hiérarchie a été respectée.

J. O
AUBAGNE FC 4 (1)
FC COTE BLEUE 2 (1)
5e tour de Coupe de France
Stade de Lattre, à Aubagne
Arbitres : M. henck assisté de M. Djiane et Bousbaa. Délégué : M. Garcia
Buts : Benarbia (10e), Tabué (77e, s.p), Gandi (89e), Soumah (90+4) pour Aubagne ; Mendy (2e), Moussa (64e, s.p), pour Cote Bleue
Avertissements : Thereau (17e), Dubois (63e) à Aubagne ; Issimaila (25e, 33e) à Cote Bleue
Expulsion : Issimaila (33e) à Cote Bleue
Aubagne FC : Berghout © – Gazzaoui, Oyedotun (Soumah, 80e), Dubois, Touil, Thereau, Goguey (Gandi, 67e), Osei (Benbachir, 60e), Tabué, Benarbia, N. Mendy. Ent. E.Rech
FC Cote Bleue : Van Minden – Goprou, Mchinda, Cesco ©, Issimaila, Benramdane (Maiob, 80e), Moussa, Mze, Mendy, Bonifay (Lerda, 46e), Chelbab (Soumah, 66e). Ent : L. Huart

 

Franchir la Cote

Franchir la Cote
Les Marine et Sun recoivent le FC Cote Bleue avec pour objectif de poursuivre leur parcours en Coupe de France.
Un cinquième tour de Coupe de France, face au FC Cote Bleue, ça ne vous rappelle rien ? Pour les Aubagnais, il s'agissait d'une étape de la folle épopée de l'année dernière : « il est encore un peu trop tôt pour savoir si on va faire une belle aventure mais l'idée est de bien aborder ce match et être présent le jour J, affirme Eric Rech. La coupe permet pas mal de choses comme enchainer les matchs, préparer les joueurs mais ça peut aussi avoir l'effet inverse, avec une blessure ou une suspension. Le football, c'est comme ça. A nous de faire attention. On a vu qu'en coupe, les surprises sont courantes. Endoume s'est imposé à Toulon la semaine dernière, on sait ce qu'on doit faire pour faire respecter la hiérarchie ».
Un sentiment de revanche
Face à une équipe de National 3, qui est difficile à manoeuvrer, les Aubagnais devront n'auront droit à aucun relâchement : « Il y a l'entrainement que l'ont fait, et ce que j'appelle l'entrainement invisible. Le joueur qui se prépare bien, qui mange bien, qui se couche tot, tout ça a un impact et rejaillit sur le terrain, confirme le coach. Il faudra être concentrer, mais surtout se montrer réaliste. C'est encore ce qui nous a manqué à Louhans Cuiseaux. J'espère qu'on sera à la hauteur de ce qu'on a fait cette semaine à l'entrainement. Il y a la déception du résultat de la semaine dernière et l'envie de bien faire ».
Jérôme Olivari
AUBAGNE FC – FC COTE BLEUE
5e tour de Coupe de France
A Aubagne, stade de Lattre à 18h
Arbitres : M. Henck. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Gazzaoui, Yinka, Touil, Benarbia, Tabué, Benbachir, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Mendy, Goguey. El Faqyh, Gandi. Ent : E. Rech
 

Encore frustrant...

Encore frustrant...
A Louhans Cuiseaux, après une première période ratée, les Aubagnais ont bien crû réussir ce fameux match référence, avant d'être puni dans les dix dernières minutes (3-2).
Que de regrets ! Encore une fois, Aubagne a été à la hauteur, a montré des choses, a produit du jeu. Et encore une fois, les Provençaux reviennent bredouilles d'un déplacement : « on ne peut pas jouer que quarante-cinq minutes, regrettait notre coach Eric Rech. On revient au score au bout de dix minutes en seconde période (doublé de Benarbia). Notre adversaire prend un rouge, on domine et sur leur seule occasion, sur un exploit individuel, leur attaquant met un but majestueux et vient nous punir. Quand on ne met pas les occasions, notre adversaire lui ne se gêne pas ».
Cette défaite au goût amer fait ressortir les manques pour franchir ce fameux cap : « il faut qu'on arrive à gommer tous les problèmes, notamment ce manque de rigueur. On ne peut pas espérer grand chose en prenant trois buts par match à l'extérieur. C'est cette voie qu'il va falloir exploiter. On fait encore des cadeaux, avec un premier but sur pénalty qui ne doit jamais exister. A chaque fois, ça nous plombe le début de match et contre des formations avec d'aussi bonnes individualités, les erreurs se payent cash »
"On manque de rigueur…"
Eric Rech a donc ciblé certains aspects à corriger non conforme avec le haut niveau : « on a des joueurs qui n'ont pas la notion de l'heure, pestait-il. Quand on commence l'entrainement à 18h, ce n'est pas 18h05. Pareil pour la causerie. Toutes ces petites choses conditionnent le match et certains ne l'ont pas compris. A la sortie, je ne me trompe pas. Ce retard se retrouve aussi sur le terrain, dans les occasions... Il nous manque de la rigueur pour aller toucher le haut niveau. On voit qu'on a des occasions, qu'on est capable de bien faire, de rivaliser aves les grosses équipes Si hier, on gagne, on se retrouve second avec un match en retard. Mais si on n'y est pas, c'est qu'on n'est pas fait pour ça. Le haut niveau permet de comprendre nos erreurs».
Jérôme Olivari

LOUHANS CUISEAUX 3 (2)
AUBAGNE FC 2 (0)
9e journée de National 2
Parc des sports de Bram
Arbitres : M. Llewellin. Délégué : M. Chat
Buts : Benarbia (52e, 55e)pour Aubagne
Aubagne FC : Berghout – Gazzaoui, Bellay (Goguey, 45e+1), Touil, Dubois, Galley, Benbachir, Osei (Tabué, 84e), Benarbia ©, Soumah, Orsattoni (Mendy, 57e). Ent. E.Rech
 

Frapper un grand coup

Frapper un grand coup
C'est une nouvelle affiche qui se présente aux Aubagnais. Sur les terres du troisième, Louhans Cuiseaux, les coéquipiers de Youssef Gazzaoui veulent marquer les esprits.

« On est à la recherche de notre match référence à l'extérieur. Je souhaite que ce soit ce week-end, contre une équipe de haut du tableau, prétendante à la montée, qui a une histoire. Tout ça cumulé, si on pouvait déjà prendre un point, ce serait très bien ». Après avoir fait tomber le leader Grasse, c'est un nouveau gros morceau que vont affronter les Hommes d'Eric Rech. A Louhans-Cuiseaux, troisième du classement, les Aubagnais s'attendent à une opposition de style.
S'ils n'ont toujours pas cette victoire significative hors de leur base, c'est pour une simple raison : « on est joueur, reconnaît le coach provençal. On ne fait pas de distinction, on évolue de la même manière, que ce soit à domicile ou à l'extérieur. On n'est pas là attendre, comme le fait Louhans Cuiseaux, même chez elle. Il faudra se méfier, parce que c'est une équipe qui marque des buts, qui va vite en contre. On n'a pas le même jeu. Je pense que ce sera ouvert ».
Aligner la meilleure équipe possible
Avec une victoire probante en championnat puis une qualification en coupe de France, le moral est au beau fixe. Sans Junior Assoumou, parti aux éliminatoires de la Coupe du Monde avec le Gabon, la défense devrait connaître quelques ajustements. Mais pas de quoi alarmer le technicien marine et sun : « on a les joueurs qui faut, on peut modifier. On a un groupe en confiance, qui travaille sérieusement et qui vit bien. Je sais que c'est une équipe qui peut faire des choses ».
Jérôme Olivari
 
FC LOUHANS CUISEAUX  - AUBAGNE FC
9e journée de National 2
A Louhans, Par des sports de Bram à 18h
Arbitres : M. Llewellin. Délégué : M. Chat
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kabeya (g) – Gazzaoui, Bellay, Touil, Galley, Benarbia, Tabué, Benbachir, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Mendy, Goguey. Ent : E. Rech
 

Ecrire une nouvelle page

Ecrire une nouvelle page
Pour son entre en lice en coupe, Aubagne s'en va défier Saint-Zacharie avec le doux souvenir de l'aventure de la saison dernière.
L'épopée 2020/21 est encore dans toutes les esprits. La Coupe de France reprend ses droits et l'envie de revivre des moments magiques trottent dans les têtes aubagnaises. : « quand on voit l'aventure que ça peut devenir, bien sûr que c'est motivant, admet le coach, Eric Rech. Ça n'a que des avantages, sur le plan sportif, humain mais aussi financier. C'est une compétition qu'il ne faut pas négliger, surtout quand on joue à un bon niveau ». Pour son entrée en lice, les Marine et Sun vont devoir franchir l'obstacle Saint-Zacharie, pensionnaire de R1, et composé de joueurs confirmés dans la région : « . Je les ai vu jouer dimanche, c'est une bonne équipe. Il faudra être prudent, mais surtout déterminé pour remporter cette victoire. le risque est de se faire surprendre. La coupe est une compétition différente du championnat. Il y a 3 ans, on a battu Bastia et on s'est fait sortir en coupe la semaine suivante par l'UGA.  Il faudra être à notre valeur pour passer ».
Aligner la meilleure équipe possible
Les Aubagnais prennent donc ce match très au sérieux. Pour preuve, le peu de rotation qui est fait dans l'effectif : « on va jouer avec la meilleure équipe possible, sachant qu'on a quelques blessés, affirme Rech. Elle va se rapprocher de celle qui a joué contre Grasse. Je fais tourner quand les joueurs le méritent. On ne joue pas tous les trois jours mais qu'une fois par semaine. Quand on voit tout ce que peux apporter la coupe, je me dis qu'il vaut mieux assurer en mettant une équipe solide ».
Jérôme Olivari

ES SAINT-ZACHARIE - AUBAGNE FC
4e tour de Coupe de France
A Saint-Zacharie, stade Coulomb à 15h
Arbitres : M. Henck. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Goguey, Bellay, Touil, Galley, Benarbia, Tabué, Gandi, Benbachir, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Delpuech. Ent : E. Rech
 

Régis Gandolfo : " Avec cet état d'esprit, Aubagne continuera à avancer"…"

Régis Gandolfo : " Avec cet état d'esprit, Aubagne continuera à avancer"…"
L'entraineur adjoint, Régis Gandolfo et le coach Eric Rech analysent la belle victoire de leurs protégés face à Grasse (1-0)
 
Régis Gandolfo : "je suis satisfait mais pas étonné non plus, depuis 3 semaines, on voit le jeu qu'on produit. Je pense que la victoire est méritée sur l'ensemble du match. On a conclu une belle action collective par un beau but. On est à un tournant, au quart de la saison. Cette victoire rattrape les points perdus à Lyon par manque de réalisme. On se devait de gagner contre cette équipe invaincue, difficile à manier. On fait un match complet. Quand on mène au score, on a renforcé le milieu de terrain. Les gars qui sont rentrés on eu le même état d'esprit que ceux qui ont commencé. Avec cet état d'esprit, Aubagne continuera à avancer"
 
Eric Rech : "On avait mis en place plusieurs plans de jeu, s'ils jouaient à 3 ou 4 derrière. Je pense qu'on remporte ce match logiquement. A la mi-temps, on a réajusté parce qu'on avait un peu de retard, on a demandé aux excentrés de se recentrer pour revenir à égalité numérique. Il fallait être plus précis dans les trente derniers mètres et ne pas toujours éliminer avant de centrer. C'est ce qui s'est passé sur le but. J'ai vite analysé la mise en place du 4-4-2 losange et j'ai demandé aux joueurs de rapidement jouer sur les cotés. On l'a pas trop bien fait côté gauche, on savait que si on basculait vite, on aurait des 1 contre 1 ou des 2 contre 1. Je regrette qu'en première période, on n'ait pas réussi à les punir. On a eu deux ou trois situations où on récupère le ballon et ça ne se joue pas à grand chose, mais on va y arriver".
 
Jérôme Olivari
 

Aubagne fait tomber le leader

Aubagne fait tomber le leader
Porté par un Mokhtar Benarbia encore buteur, les Aubagnais ont fait tomber le leader jusqu'alors invaincu.
 
Une sacrée performance. A voir les mines réjouies qui quittaient le stade de Lattre, on pouvait aisément comprendre que les Marine et Sun avait réalisé un gros coup. Face au leader invaincu, le RC Grasse, Aubagne s'est imposé (1-0) et a montré qu'il pouvait rivaliser avec les cadors du championnat. Solide défensivement, ils n'ont concédé qu'une seule occasion en début de rencontre (13e), puis plus rien. Porté par un Gazzaoui très actif dans son couloir droit, les hommes d'Eric Rech ont parfois manqué d'un peu de justesse, sur quelques récupérations hautes notamment, pour véritablement faire mal en première période. Seule une tête de Benbachir mettait Camus à contribution (35e)
Gandi/Benarbia, duo gagnant
Après le repos, le milieu aubagnais prenait véritablement le dessus et le jeu à son compte. Mokhtar Benarbia tentait une papinade qui passait à côté (56e), puis butait sur le gardien après un très bon travail de Benbachir qui faisait tourner la tête la défense (57e). Les Aubagnais appuyait là où ça faisait mal et la troisième tentative de Benarbia était la bonne. Trouvé dans l'intervalle dans le couloir droit, Gandi centrait en première intention pour la tête de Benarbia. Le meilleur buteur de N2 profitait de l'aubaine pour ouvrir le score (65e). Les Aubagnais continuaient à développer leur jeu et ne laissait pas d'espace à leurs adversaires. Si les opportunités se faisaient rares, les Marine et Sun avait fait le plus dur. Grasse est tombé.
 
 J.O
AUBAGNE FC 1 (0)
RC GRASSE 0 (0)
8e journée de National 2
Stade de Lattre, à Aubagne
Arbitres : M. Gazagnes assisté de M. Mosettich et Beladel. Délégué : M. Garcia
Buts : Benarbia (65e) pour Aubagne
Avertissements : Dubois (83e), Osei (85e)à Aubagne ; Delerue (12e), Dao Castellana (76e), Robalo Dos Santos (83e) à Grasse
Aubagne FC : Berghout (c) – Gazzaoui, Bellay, Dubois, Assoumou, Théréau, Benbachir, Gandi, Soumah (Tabué, 86e), Benarbia (Galley, 76e), Osattoni (Osei, 77e). Ent. E.Rech
RC Grasse : Camus – Vinci (Reibec, 37e), Corain, Robalo Dos Santos, Dao Castellana (Gnapi, 77e), Medjian (c) (Gueye, 69e), Muratori, Ako, Darnet, Sissoko, Delerue. Ent : L. Chabas
 
 

Retrouver l'état de Grasse

Retrouver l'état de Grasse
La bande à Gabriel Dubois accueille le leader dans l'espoir de le faire tomber pour la première fois de la saison.
 
Un parfum de sommet ! Ce samedi, les Aubagnais vont faire face à l'épouvantail de ce début de saison, le RC Grasse, leader invaincu de cette poule C. La formation de Loic Chabas se déplace en pleine confiance : "s'ils sont devant, ce n'est pas un hasard, confirme le coach Eric Rech. C'est une équipe compacte, qui joue à 5 derrière. Ils viennent chez nous avec rien à perdre, ils ont déjà 17 points. Je pense qu'ils vont jouer en contre et on sait qu'ils vont vite dans cette configuration."
"Ce match est une évaluation"
Le défi est donc de taille pour les Provençaux qui vont devoir percer un coffre-fort : "en match amical, l'an dernier et cette année, on s'est toujours mis au niveau. il va falloir se montrer patient. Contre une défense à cinq, on sait qu'il va falloir faire la différence dans le dos des pistons. Les frappes de loin peuvent également être une solution. Je pense qu'on aura des occasions, eux aussi. Il faudra se montrer efficace."
L'efficacité, c'est ce qui a fait défaut la semaine dernière à Lyon. Si Aubagne compte dans ses rangs le meilleur buteur de National 2, tout groupe confondu, en la personne de Mokhtar Benarbia, elle peine à concrétiser sa domination: "on a des arguments à faire valoir, clame Rech. Ce match est une évaluation. On va voir si on a gommé les erreurs de la semaine dernière et voir si on en tire profit".
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – RC Grasse
8e journée de National 2
A Aubagne, stade de Lattre à 18h
Arbitres : M. Gazagnes. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) - Gazzaoui, Bellay, Assoumou, Touil, Dubois, Galley, Benarbia, Tabue, Gandi, Benbachir, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Ent : E. Rech

Eric Rech : "De la frustration…"

Eric Rech : "De la frustration…"
Défaits contre le cours du jeu face à la réserve de l'Olympique Lyonnais (3-1), les Aubagnais peuvent nourrir des regrets.
 
Le trajet du retour en bus a dû être long pour les Aubagnais. Ils ont dû ressasser, refaire le match dans les têtes. A Lyon, les hommes d'Eric Rech n'ont montré de belles choses, et pourtant, ils sont repartis de la capitale des Gaules avec une défaite : "c'est un match qu'on ne mérite pas de perdre, mais c'est l'efficacité du haut niveau, reconnaissait le coach provençal. Ils ont trois occasions, ils marquent trois buts. Nous, on domine, on frappe la barre. On est dominateur dans la possession".
C'est en seconde période que le match s'est décanté. Malheureusement, il n'a pas tourné dans le bon sens : "sur deux erreurs, on prend deux buts. On a eu le mérite de revenir rapidement après l'ouverture du score (but de Sander Benbachir). Mais on a payé les efforts, on pensait avoir fait le plus dur. Le troisième but est anecdotique, on poussait, on essayait d'égaliser. D'un possible 2-2, on perd 3-1".
"On a perdu ce match et on se demande encore pourquoi"
Les Aubagnais ont donc des regrets, notamment sur certains faits de jeu : "Marcelo, qui leur a tenu la baraque derrière, surtout en fin de match, aurait pu prendre un second carton jaune, regrettait Rech. Si ce n'est pas lui, peut être que l'arbitre met rouge. A 0-0, à ce moment du match, je pense que le match aurait tourné en notre faveur. Quand Benarbia touche le poteau, c'est Soumah qui contre son tir, le poteau est sortant…Combien de fois, on a fait des centres qui sont passé devant le buts et qui n'ont pas été repris. On a perdu ce match et on se demande encore pourquoi".
Si la frustration domine, les Aubagnais ont des éléments sur lesquels s'appuyer pour la suite : "quand je vois ce qu'on a produit, je me dis qu'on est sur la bonne voie. On a été bon dans le jeu, dans la maîtrise. Malgré la défaite qui est dure à avaler, il a y des signes encourageants"
 
Jérôme Olivari
 
 

Nouveau test

Nouveau test
les Aubagnais espérèrent poursuivre leur série de trois victoires consécutives sur la pelouse de la réserve de l'OL
 
Avec trois victoires, un nul, huit buts marqués et dix points, le début de saison de la réserve lyonnaise a de nombreuses similitudes avec l'escadron aubagnais. C'est dire si la rencontre à quelques pas du Groupama Stadium s'annonce indécise : "c'est une réserve qui marche bien et qui a toujours formé de bons joueurs sur le plan technique, mais qui a aussi du répondant sur le plan physique, nous l'avons constaté l'an dernier, affirme notre coach, Eric Rech. Toutes les équipes qui les ont rencontrés ont dit la même chose, ils sont difficiles à bouger. On s'attend à un match difficile qui risque de se jouer à des détails."
Etre solide et solidaire
Ces détails, ce sont en grande partie la concentration et la patience : "ça va vite en face, on le sait, c'est jeunes, véloces. Il faudra être efficace, c'est ce qui nous avait fait défaut la saison dernière. Il faudra bien gérer nos temps forts et nos temps faibles. La solidarité du groupe aura son importance".
Les Aubagnais ont donc une carte à jouer et pourront s'appuyer sur la seconde période effectuée face à Marignane Gignac : "on a vu que quand on élevait notre niveau, notamment nos joueurs cadres, on démontrait des choses intéressantes, poursuit Rech. On a bien travaillé cette semaine, avec des joueurs motivés, qui ont envie de prolonger notre série. Je pense qu'on est armé pour".
 
Jérôme Olivari
 
OL 2 - AUBAGNE FC
7e journée de National 2
A Décines, Groupama Training Center à 16h
Arbitres : M.. Délégué : M. Calmard
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) - Gazzaoui, Bellay, Touil, Galley, Benarbia, Tabue, Gandi, Benbachir, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Assoumou, Taqtak. Ent : E. Rech
 

Eric Rech : "Quand on joue à notre niveau…"

Eric Rech : "Quand on joue à notre niveau…"
Retrouvez les réactions du captaine Alex Berghout et de notre coach à l'issue de la victoire face à Marignane Gignac (3-0).
 
Alex Berghout :"en première mi-temps, on n'était pas super bien sans être toutefois trop en danger. A la mi-temps, on a fait quelques petits réglages et du moment où on a marqué le premier but, on a déroulé. Je pense que le travail effectué avec Serge (Conesa) tout l'été a payé et ça s'est vu. On a vraiment mieux fini que Marignane. Marquer trois buts, ne pas en prendre, pour la deuxième fois, ça fait vraiment du bien notamment pour moi qui suis gardien"
 
Eric Rech :"le plus dur est d'ouvrir le score. Face à des équipes qui n'ont pas encore gagné un match, c'est compliqué parce que les mecs s'accrochent. Dans ce genre de match, tu n'es pas à l'abri d'un mauvais ballon, tu prends un but et ça ferme derrière et tu cours pour revenir. Là, avec ce premier but, Marignane a pris un coup derrière la tête puis on a joué comme on sait jouer. Les joueurs qui ont fait une première mi-temps moyenne, comme Mokhtar Benarbia, Najib Gandi, se sont mis au niveau, c'est dur de résister. Ça a été mon discours à la mi-temps, je l'ai dit calmement à Mokhtar, Najib, Jean-Michel Orsattoni ou Kevin Osei. Pour gagner, il fallait monter d'un cran. A la mi-temps, notre adversaire avait ce qu'il voulait, au moins un point. On est rentré avec un autre niveau individuellement, quand on voit le but de Najib… Ce n'est pas un hasard. Puis on a fait rentrer un nouvel attaquant, Kévin Tabué qui marque une superbe tête sur un beau centre de Kévin Osei. Quand on joue à notre niveau, je pense qu'il faudra compter sur Aubagne pour jouer les six ou sept premières places.
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Le bonheur est sur le pré

Le bonheur est sur le pré
Les Aubagnais ont fait la différence en seconde période pour s'offrir un nouveau succès à domicile.
 
La passe de trois. Les Aubagnais ont enchainé une nouvelle victoire, face à la lanterne rouge, Marignane Gignac (3-0). Malgré ce score sans appel, ce succès a été long à se dessiner. Pendant une heure, les partenaires de Najib Gandi ont eu du mal à développer leur jeu. Pas dans le bon tempo dans la récupération du ballon, des approximations dans la construction, la ligne d'attaque n'a rien eu à se mettre sous la dent lors de ce premier acte. C'était même les Marignanais par Dali Amar (30e, 40e), qui faisait passer un frisson dans les tribunes du stade de Lattre. Mais après le repos et quelques ajustements, les Marine et Sun proposait un autre spectacle.
L'éclair de Gandi, les cadeaux d'Osei
Et Gandi se proposait en maitre de cérémonie. Partie de la ligne médiane, l'ancien Nantais se lançait dans une folle chevauchée. Il éliminait un défenseur, profitait d'une mésentente de la charnière centrale pour ajuster Orais d'un plat du pied (1-0, 64e). Ce but mettait un coup derrière la tête des visiteurs et donnait des ailes aux Aubagnais. Sur une relance rapide de Berghout, Osei régalait sur son amorti, et lançait d'une subtile offrande Mokhtar Benarbia sur le chemin du but. Le meilleur buteur de N2 éliminait le gardien et inscrivait le but du break (2-0, 72e). Déchainé, Kévin Osei faisait tourner la tête des défenseurs et déposait le ballon sur la tête de Tabué, qui ne pouvait rêver de meilleurs débuts (3-0, 84e). La nouvelle recrue aurait même pu signer un doublé, dans le temps additionnel, mais son tir trouvait le poteau. Ce qui ne l'empêcha pas de quitter le stade, comme ses nouveaux coéquipiers, avec le sourire.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC 3 (0)
MARIGNANE GIGNAC FC 0 (0)
6e journée de National 2
Stade de Lattre, à Aubagne
Arbitres : M. Saunier assisté de M. Lepori et Henck. Délégué : M. Migliore
Buts : Gandi (64e), Benarbia (73e), Tabué (84e) pour Aubagne pour Marignane
Avertissements : Osei (38e) à Aubagne ; Bamba Ali (14e) à Marignane
Expulsion :
Aubagne FC : Berghout (c) – Gazzaoui, Bellay, Dubois, Touil, Théréau, Osei, Gandi, Soumah (Tabue, 73e), Benarbia (Galley, 79e), Orsattoni (Benbachir, 68e). Ent. E.Rech
Marignane-Gignac FC : Orais – Abdallah (c), Haegli (El Atri, 79e), Bamba, Kane, Rivière, Mallet (Diatta, 59e), Zerfaoui, Cissé, Dali Amar (Fernandez 59e), Benabbou. Ent : D. Dahmani
 

Maintenir la cadence

Maintenir la cadence
Face à la lanterne rouge, Walid Touil et consorts ont l'occasion de confirmer leur bonne série et leur invincibilité à domicile.
 
Vous reprendriez bien une part de derby ? Après l'OM, c'est Marignane-Gignac qui se dresse sur la route des Aubagnais. Avec des dynamiques diamétralement opposées, cette rencontre a tout du match piège : "il y a toujours un risque, reconnaît Eric Rech. Il peut y avoir du relâchement, dans le replacement, par exemple. Il va falloir veiller à tout ça. On a vu des vidéos, de notre adversaire, comme eux on dû étudier notre manière de jouer. Il faudra se méfier des ballons longs notamment. On sort d'un match contre l'OM qui alignait beaucoup de jeunes. Là, on sait que le défi sera différent, notamment sur le plan physique. Il faudra répondre présent dans l'impact pour espérer une victoire, et être prêts dans les têtes". La victoire, les Marine et Sun ont trouvé la recette. Et qui dit enchainement de résultat positif dit également confiance qui en découle : "une fois la victoire acquise, on savoure mais pas longtemps, tempère le coach aubagnais. Vu les matchs qui arrivent derrière, on sait qu'il vaut mieux prendre des points contre des équipes plus à notre portée, surtout à domicile".
Gérer l'équilibre du groupe
Avec trois matchs sans défaite, Eric Rech et son staff pourrait être tenté de suivre l'adage "on ne change pas une équipe qui gagne". Le coach se retrouve comme un équilibriste sur son fil dans la gestion de son effectif : "j'ai un groupe de vingt-six joueurs et tout le monde aura sa chance, assure-t-il. Sauf qu'à un moment donné, certains en feront plus que d'autres, et si les résultats suivent, ceux qui ne sont pas sur la feuille de match devront se montrer patients. Psychologiquement, il faut les maintenir pour ne pas créer de tension dans le groupe, pour les garder concerner. On essaye d'être honnête envers eux. Le vendredi matin, quand j'appelle les joueurs pour leur dire que je ne les prends pas, je me fais violence. Ce n'est pas évident de dire à un joueur qui à des qualités qu'il ne jouera pas, mais c'est mon rôle. Il faut assumer ses choix et ses responsabilités."
 
Jérôme Olivari

AUBAGNE FC – MARIGNANE GIGNAC FC
6e journée de National 2
A Aubagne, stade de Lattre à 18h
Arbitres : M. Saunier assisté de M. Lepori et Henck. Délégué : M. Migliore
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) - Gazzaoui, Bellay, Touil, Galley, Benarbia, Tabue, Gandi, Benbachir, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Bouzina. Ent : E. Rech
 

Objectif atteint

Objectif atteint
Les partenaire d'Alex Berghout ont fait parler leur expérience pour revenir de Marseille avec un succès. 
 
Trois points, deux victoires consécutives, les Aubagnais ont accompli leur mission samedi dernier à l'OM Campus: "l'OM a présenté une belle équipe, mais qui ne pouvait pas rivaliser avec des joueurs d'expérience, analysait Eric Rech. Elle n'était pas à la hauteur sur le plan athlétique. On n'a pas été étonné de la tournure du match". Deux buts de Mokhtar Benarbia, un par mi-temps, ont assis la suprématie aubagnaise : "mis à part les vingt premières minutes, nous n'avons pas été mis en difficulté. On a eu un peu de retard par rapport à l'OM sur les temps de passe, ça a créé des décalages. A partir du moment où on a remporté les duels, c'est allé mieux pour nous. Le premier but nous a donné encore plus d'assurance. Le plan de jeu a été respecté à la lettre. On a été de plus en plus fluide tout au long de la rencontre. On a vraiment été dans la maitrise des événements".
Premier clean sheet
Dans le jeu, les Marine et Sun ont affiché des progrès, avec de la continuité dans le jeu, mais aussi, sur le plan défensif : "l'aspect défensif a été une des satisfactions de la rencontre, reconnaît Rech. Je suis content de la ligne de la ligne de défense. On voit que les joueurs comment à trouver des automatismes. On gagné les duels, sur l'impact, on a été bien."
Cette victoire permet aux Aubagnais de passer dans la première partie du classement. La prochaine rendez-vous, encore un derby, samedi à domicile, contre Marignane-Gignac.
 
Jérôme Olivari
 
OM - AUBAGNE FC 0-2
5e journée de National 2
A Marseille, OM Campus 
Arbitres : M. Rouquette assisté de M. Ghzal et Abdelgheffar. Délégué : M. Garcia
But : Benarbia (39, 7&) pour Aubagne
Aubagne FC : Berghout, - Gazzaoui, Bellay, Touil, Dubois, Galley, Osei (Théréau, 69e), Mendy, Benarbia, Taqtak (Orsattoni, 62e), Patrao (Soumah, 78e). Ent : E. Rech
 

Garder une forme olympique

Garder une forme olympique
Notre équipe fanion affronte une équipe de l'OM toujours en quête de victoire.
 
Enchainer, tel sera l'objectif des hommes d'Eric Rech ce samedi lors du derby sur la pelouse de l'Olympique de Marseille, ce prestigieux adversaire et particulier pour de nombreux Aubagnais : "il va falloir gérer l'émotionnel, reconnaît le coach. Pour moi aussi, c'est toujours un moment particulier de retrouver un club qui m'a tout appris. On a quelques joueurs issus du centre de formation de mon époque, qui ont envie de montrer que ce qu'ils ont appris dans ce club, ils l'utilisent bien ailleurs. Certains peuvent être exaltés, d'autres un peu stressés. Il faut voir comment les joueurs vont gérer ça".
S'adapter aux evénements
L'autre inconnue se situe au niveau du groupe olympien. Avec quelques absents en sélection, comme Junior Assoumou de notre côté, il est difficile de prédire les forces et les faiblesses de notre adversaire du jour : "on ne connaît pas l'équipe qui sera alignée en face et ça apporte, là aussi, une saveur particulière. J'ai toujours travaillé sur mon équipe. Ensuite, on connaît les points forts de nos adversaires et on essaye de les repérer et on travaille pour pouvoir les canaliser. Là, on est plus dans l'inconnu. On sait de toute façon, que, quelque soit les joueurs alignés, on aura en face des joueurs de ballon. Il va falloir qu'on s'adapte en fonction de la rencontre et voir comment va réagir mon groupe, c'est intéressant aussi".
Se rappeler au bon souvenir de l'an dernier
En confiance après la victoire de la semaine dernière, les Aubagnais ont l'occasion d'enchainer : " C'est l'occasion de faire le break, admet Rech. Même si on reste sur deux résultats positifs, il faut être prudent. On n'a pas encore tous les automatismes, ça va se jouer sur des détails. Si on a les occasions, il ne faudra pas les manquer. L'an dernier, on avait réussi à être réaliste et on avait plié le match. On y va pour gagner, je fais confiance aux garçons"
 
Jérôme Olivari
 
OM - AUBAGNE FC
5e journée de National 2
A Marseille, OM Campus à 18h
Arbitres : M. Rouquette assisté de M. Ghzal et Abdelgheffar. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kabuya (g) - Gazzaoui, Bellay, Touil, Galley, Benarbia, Patrao, Taqtak, Mendy, Dubois, Osei, Théréau, Soumah, Orsattoni, Bouzina. Ent : E. Rech
 
 

Deux nouvelles arrivées

Deux nouvelles arrivées
L'AFC est heureux l'arrivée de deux éléments, qui viendront renforcer le groupe dirig& par Eric Rech et Régis Gandolfo : 
 
- Kévin Tabué, attaquant de 28 ans, arrive du FC Sète.
- Bangaly Soumah, attaquant de 25 ans, évoluait précédemment au Stade Beaucairois.
 

Ça c'est Aubagne

Ça c'est Aubagne
Vainqueurs dans le temps additionnel, les Marine et Sun ont véritablement lancé leur saison face à Jura Sud.
 
La folie s'est emparée d'Aubagne samedi, à l'occasion de la victoire face à Jura Sud (2-1), dans les derniers instants, grâce à une tête rageuse de Benarbia : "on retrouve notre marque de fabrique, savoure le coach Eric Rech. Depuis trois ou quatre ans, contre les grosses équipes, on arrive à faire le dos rond dans les moments difficiles, pour faire des résultats. On aurait pu également le faire contre Toulon. C'est bien de montrer que le groupe garde ses valeurs."
Un homme cest le symbole de ce mélange d'envie et de talent. Il a encore illuminé la rencontre de sa classe en inscrivant deux buts et en provocant l'expulsion d'un Jurasudiste : "c'est un garçon qui a connu huit mois d'arrêt à cause d'une rupture des ligaments croisés. Il n'est pas très bien traité par les adversaires. L'an dernier, il n'a pas pu participer à l'épopée en coupe de France. Cette année, j'aimerais qu'il fasse une saison pleine, et qu'il soit protagoniste dans nos performances."
 
"On est sur la bonne voie…"
 
Les Aubagnais ont donc trouver le chemin de la victoire et ont apporter encore plus de constance dans le jeu. Seule l''efficacité a fait défaut : "en première période, on a dominé les débats et on aurait dû rentrer aux vestiaires avec un but de plus. Mais quand on ne les met pas, on n'est pas à l'abri. C'est ce qui s'est passé en début de seconde période, où on est mal rentré. Jura Sud a égalisé logiquement et a loupé une occasion. Puis, on a repris un peu le jeu à notre compte, on s'est retrouvé en supériorité numérique, et on a fait la différence en fin de match."
Cette victoire va permettre d'engranger de la confiance pour aborder le derby contre l'OM avec plus de sérénité : "aujourd'hui, on est satisfait de cette victoire, qui on l'espère, nous permettra d'enchainer. On est mieux sur le plan physique. Au niveau des automatismes aussi, même si certains joueurs ne sont pas encore prêts. On a encore quelques réglages à faire mais je pense qu'on est sur la bonne voie"
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC 2
JURA SUD 1
4e journée de National 2
Stade de Lattre, à Aubagne
Arbitres : M. Chancioux assisté de M. Mosettich et Ajjani. Délégué : M. Bekrar
Buts : Benarbia (9e, 91e) pour Aubagne ; Faucher (50e) pour Jura Sud
Aubagne FC : Berghout (c) – Gazzaoui, Bellay, Touil, Assoumou, Galley (Gandi, 65e), Théréau, Mendy, Patrao (Soumah, 76e), Benarbia, Benbachir (Osei, 83e). Ent. E.Rech
 
 

Eric Rech : "il nous a manqué du rythme"

Eric Rech : "il nous a manqué du rythme"
L'entraineur aubagnais analyse la rencontre et le bon nul obtenu face au Toulonnais samedi dernier. 
 
"On est dans une partie de la saison, avec des joueurs qui sont arrivés il n'y a pas longtemps. D'autres sortent du covid comme Junior (Assoumou), c'est compliqué pour demander à des joueurs en faux rythme d'être présents tout le match. On est à l'image de ce qu'on a fait, on est prêts en partie, on a des moments d'absence ce qui fait qu'on prend un but sur un corner où on s'est affolé. On se parlait mais on était fragile. On prend le but logiquement même si je pense qu'on doit faire mieux. En seconde mi-temps, on a recommencé avec le même tempo et on a fait des changements opportuns. On est passé à deux six, en 4-2-3-1 et on a repris le match en main. Avec un peu plus de réalisme, on aurait pu l'emporter. Il nous a manqué du rythme, on a eu pas mal de déboire. Quand on est pas prêts physiquement, c'est dur de répondre même si tu es bon techniquement. Il y a des lacunes, dans la finition, le replacement. Je pense qu'il faut attendre un petit peu encre quelques matchs pour voir l'effectif a plein régime et trouver des solutions. Faire un partout contre Toulon, et ce voir ce qu'on a proposé, c'est un bon point. On a ouvert les compteurs et j'espère enchainer dans les matchs qui arrivent".
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Dans le vif du sujet

Dans le vif du sujet
Pour leur première à Domicile, les Aubagnais auront fort à faire face au voisin toulonnais.
 
Un beau derby, une belle affiche, voilà ce que promet cet Aubagne-Sporting Club de Toulon ce samedi. Pour sa première à domicile, les hommes d'Eric Rech auront à cœur d'effacer le revers subit la semaine dernière : "on a fait une bonne semaine, ça se présente bien, reconnaît le coach aubagnais. On sent une envie de bien faire devant notre public. Il est important de bien débuter à domicile, sur le plan comptable, mais aussi pour le moral".
Auteur de deux nuls en autant de rencontres, les Toulonnais sont, on le sait ambitieux. Il s'agit aussi d'un adversaire bien connu, puisque les Marine et Sun les ont rencontrés en match de préparation : "c'est un groupe expérimenté, très solides, qui nous avait posés des problèmes lors de ce match amical. On avait aussi était très bon ce jour-là. On avait manqué d'efficacité, au contraire des Toulonnais qui avait marqué en fin de match sur coup de pied arrêté. On peut retenir notre très bonne première période. On avait manqué un peu d'impact, de réalisme, ce qui nous avait coûté la victoire." S'il est difficile de tirer des conclusions de ce genre de rencontre, on peut toutefois tirer quelques enseignements : "on sait qu'on est capable de leur poser des problèmes, souligne Eric Rech. Après, il peut y avoir des faits de jeu, l'arbitrage. Soyons performants, et le terrain décidera."
 
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – SPORTING CLUB TOULON
3e journée de National 2
A Aubagne, stade de Lattre à 18h
Arbitres : M. Barenton assisté de M. Amzallag et Ouhami. Délégué : M. Caramanolis
Le groupe Aubagnais : Berghout, Sulas (g) – Bouzina, Bellay, Assoumou, Touil, Galley, Benarbia, Goguey, Patrao, Taqtak, Mendy, Dubois, Osei, Benbachir, Théréau. Ent : E. Rech
 
 

Eric Rech : "le score ne reflète pas notre prestation"

Eric Rech : "le score ne reflète pas notre prestation"
Le coach aubagnais analyse à froid, la défaite des siens lors de cette deuxième journée de championnat (3-0).
 
De la déception et de la frustration, c'est ce qu'il ressort de cette défaite à Goal (3-0). Cueillis à froid (1-0, 5e) les Aubagnais ont ensuite couru après le score, en faisant face, en plus, à des éléments contraires : "en plus du pénalty encaissé, notre gardien se blesse. Tout ça ne nous a pas aidé à rentrer dans le match, reconnaît Eric Rech. On a quand même des occasions, un pénalty assez net qui n'est pas sifflé en notre faveur. On aurait pu revenir avant la pause, malheureusement, ça ne s'est pas fait".
La seconde mi-temps débute comme la première, avec un but encaissé (2-0, 56e), obligeant les Provençaux à redoubler d'efforts pour inverser la tendance : "l'équipe a bien réagi, souligne le coach. On a deux occasions dont un face à face qu'on ne met pas. Si on n'avait mis ce but, on aurait pu faire une fin de match spectaculaire. Le troisième but en fin de match n'a pas de signification. Le score ne reflète pas notre prestation".
Après une semaine tronquée pour cause de covid, le score ne reflète pas la prestation aubagnaise. De quoi voir quelques signes encourageants : "le dur, c'est qu'on part avec des joueurs en moins, même si les joueurs ont fait ce qu'ils pouvaient. On a fait des erreurs défensives, on n'a pas encore trouvé la bonne formule. D'un autre côté, on n'a pas mis nos occasions mais on s'en est procuré. Si l'arbitrage avait été un peu plus près des actions, on aurait pu bénéficier d'un voire deux pénaltys. En revoyant les images, il y a deux litiges sur Benarbia. Quand on lutte contre les éléments, ça fait beaucoup. Tirons les enseignements de cette défaite, continuons à travailler pour que ça paye contre Toulon."
J.O
 
crédit photo : Léo Calistri
 

Aubagne-Fréjus reporté

Aubagne-Fréjus reporté
La rencontre comptant entre Aubagne et Fréjus, pour la première journée de National 2 est reportée en raison de plusieurs cas de Covid-19 au sein de l'effectif aubagnais.
 

Raphaël Mirval : "Donner le meilleur de moi-même"

Raphaël Mirval : "Donner le meilleur de moi-même"
Arrivé vendredi, le nouvel attaquant aubagnais était présent pour voir évoluer ses coéquipiers face à Rousset. L'occasion pour lui de prendre la température et faire connaissance avec ses nouveaux coéquipiers.
 
Raphaël, que retiens-tu de ton expérience en Gold Cup?
C'est une très belle expérience. La Gold Cup est un niveau supérieur au championnat dans lequel je jouais avant. Pour ma nouvelle aventure à Aubagne, ça a été un bon test pour moi.
 
Comment te sens-tu physiquement ?
Je suis plutôt bien. J'ai eu une semaine de récupération après une compétition quand même éprouvante. Je suis à disposition du coach, et je vais enfin pouvoir connaître tout le monde.
 
Quelles sont tes premières impressions ?
C'est le sud ! Il y a l'air d'avoir une bonne ambiance ici. Sur ce que j'ai vu, il y a de quoi faire de bonnes choses ici.
 
Que comptes-tu apporter sur un plan plus personnel ?
Je vais tout donner pour apporter le maximum. J'espère planter un maximum de buts et aider mes coéquipiers pour atteindre les objectifs fixés par le groupe. Je vais donner le meilleur de moi-même.
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Aubagne surpris par Rousset

Aubagne surpris par Rousset
Dominés par une belle équipe de Rousset, Les Aubagnais ont raté leur dernier galop d'essai avant le début du championnat.
 
"On a été dominé dans les duels, dans tout. On mérite de perdre". Le dépit s'est emparé d'Eric Rech à l'issue de cette dernière rencontre de préparation face à Rousset (2-4).
Les Aubagnais ont pourtant bien entamé la rencontre, en ouvrant le score sur sa première opportunité par Patrao (5e). Puis plus rien. Les visiteurs se sont remis dans la partie et ont profité de la passivité défensive aubagnaise pour égaliser et prendre les devants par Noto Campanella (14e et 22e). "On a été très moyen défensivement, soulignait le coach aubagnais. Mais c'est le fruit de toute l'équipe. On était en retard, on les a laissés développer leur jeu". Les Marine et Sun ont eu du mal à construire. Ils se sont toutefois procurés des occasions, mais à chaque fois, l'efficacité a fait défaut. Un domaine où Rousset, s'est lui montré, compétent. Erdogan transformait un pénalty (78e) puis Lahocine alourdissait le score dans la foulée (80e). Mendy réduisait l'écart en toute fin de rencontre en profitant d'une erreur du gardien roussetain (89e). Si cette défaite marquait négativement la fin de la préparation, elle pouvait trouver des explications : "il nous manquait quelque joueurs, qui souffre du Covid. Orsatoni et Gandi sont suspendus pour la première journée de championnat. Certains joueurs ne sont pas prêts. On avait trouvé à Fréjus une certaine alchimie, qui, a disparu avec toutes ces péripéties. Mais ce n'est pas une excuse, les 17 joueurs présents doivent faire mieux. A nous de continuer à travailler. C'est bête que ça arrive maintenant. Il va falloir changer d'attitude pour se préparer pour ce gros match qui arrive."
 
AUBAGNE FC 2 (1)
FC ROUSSET 4 (2)
Stade de Lattre, à Aubagne
Arbitre : M. Youssef
Buts : Patrao (5e), Mendy (89e) pour Aubagne ; Noto Campanella (14e, 22e), Erdogan (78e s.p), Lahocine (80e) pour Rousset
Avertissements : Delpuech (90e) à Aubagne
Aubagne FC : Berghout (c) – Bouzina, Bakhti (Dubois, 57e), Assoumou, Toui (Delpuech, 73e), Galley, Goguey (Gandi, 70e), Mendy, Patrao (Orsatoni, 70e), Benarbia (Osei, 65e), Taqtaq (Rezzig, 65e). Ent. E.Rech
FC Rousset : Agbolossou (Diarra, 46e) – Iscaye, Dendani (c) (Cassado, 75e), Kwasnik, Tarabacchi, Youssoufa (Mansouria,, 86e), Lasfar (Lahocine, 69e), Coulibaly (Mezine, 90e), Noto Campanella (Sauvage, 69e), Erdogan, Sidi Ali (Bichari, 80e). Ent : D. le Frapper
 
 

Deux nouveaux renforts offensifs

Deux nouveaux renforts offensifs
L'AFC est heureux d'annocer l'arrivée de deux nouveaux joueurs dans le secteur offensif.
Sander Benbachir, 23 ans, arrive de l'Athletico Marseille. Passé notamment par Niort, il peut évoluer sur tout le front de l'attaque.
Neupocoussek Mendy, 28 ans, est en provenance de Sedan. L'avant-centre s'était notamment distingué il y a quelques années en coupe de France sous les couleurs de Fréjus Saint-Raphaël.
 

Eric Rech : "Il ne nous a manqué que les buts"

Eric Rech : "Il ne nous a manqué que les buts"
Après une bonne prestation à Toulon, les Aubagnais vont enchainer les rencontres dans le but de trouver efficacité et automatismes.
 
Eric, quels enseignements tires-tu de la rencontre à Toulon (1-0)?
On a perdu après avoir fait un bon match. On a fait un bonne première mi-temps, la deuxième n'était pas mal non plus. Ce qui nous a manqué, c'est les buts. Si on mène deux ou trois zéros en première, il n'y a rien à dire. Quand on ne marque pas, on n'est pas à la merci d'un but et c'est ce qui est arrivé à deux minutes de la fin sur un coup de pied arrêté.
 
Il y a donc des motifs de satisfaction malgré la défaite ?
Avec le staff, on est content de ce que produise les joueurs. On a réussi à contrer cette équipe de Toulon, qui est ambitieuse, avec un gros budget et qui joue la montée. Pour nous, tout se passe bien, on est satisfait du groupe et de l'état d'esprit affiché.
 
L'intégration des recrues se passe bien?
Les automatismes commencent à venir, les prochaines rencontres vont servir à ça. Certains se sont acclimatés rapidement à la vie du groupe. Il n'y a rien à dire, on est content du groupe.
 
Comment se déroule la préparation entre deux rencontres ?
On travaille selon le programme établi. Les matchs amicaux ont été calés par rapport à la préparation athlétique. Ça suit son cours, les matchs font partie de la préparation.
 
Qu'attends-tu du prochain rendez-vous à Six-Fours ?
On va continuer à travailler, selon les consignes qu'on leur donne, sur le replacement par exemple. On espère être plus efficace devant le but. Le but est de bien préparer le match de Fréjus samedi prochain, puis Rousset, pour être prêt pour le début du championnat.
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Mirval brille en Gold Cup

Mirval brille en Gold Cup
Raphaël Mirval a fait ses début en Gold Cup avec la sélection guadeloupéenne face au Costa Rica. Si les hommes de Jocelyn Angloma se sont inclinés (3-1), notre nouvel avant-centre a trouvé le chemin des filets, peu avant la pause. Prochaine rencontre, vendredi face à la Jamaique.
 
 

Kévin Osei : "j'ai hâte de reprendre"

Kévin Osei : "j'ai hâte de reprendre"
Après un passage en Malaisie, le milieu de terrain a décidé de revêtir le maillot aubagnais. Non sans ambition…
 
Kévin, qu'est-ce qui t'a poussé à revenir à Aubagne ?
Quand mon contrat s'est terminé en Malaisie en décembre, je suis venu voir mes anciens coéquipiers, le coach que j'ai connu à l'OM. Il m'a proposé de venir m'entrainer, ce que j'ai fait avec plaisir. J'ai, du coup, participé à la deuxième partie de saison, mais seulement les entrainements. Avec la situation actuelle, je ne voulais pas aller dans un endroit où j'allais galérer, donc avec le coach, on s'est mis d'accord.
 
Qu'attends-tu de cette saison ?
J'attends qu'on fasse une bonne saison. On a un bon groupe, tout le monde s'entend bien. J'espère qu'on arrivera à avoir de bons résultats. Par rapport à mon premier passage ici, on va jouer en N2, le niveau est plus élevé, beaucoup d'équipes se sont renforcées. J'ai hâte de voir ce que ça va donner.
 
Sur le plan personnel, comment te sens-tu après six mois sans compétition ?
Je me sens très bien. Même si je n'ai pas eu de rencontres officielles, j'ai quand même participé aux entrainements, aux oppositions qu'on faisait entre nous. Physiquement, ça va. J'ai hâte de reprendre, retrouver des sensations et la compétitivité que j'ai toujours eues. L'adversité est plus forte, c'est un beau challenge.
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Un Aubagne a reaction

Un Aubagne a reaction
Pour sa première apparition en match de préparation, notre équipe de National 2 a arraché un beau match nul sur le terrain de Grasse (3-3).
 
 Malgré une coupure longue de coupure de 5 mois, l'abnégation et courage, font partie de l'ADN de l'AFC. Ces valeurs se sont encore une fois répétées, lors de la première rencontre de préparation à Grasse (3-3) : "on était mené 3-1, mais on n'a pas lâché et on a eu le mérite de revenir face à une équipe en avance sur nous au niveau de la préparation", reconnaît notre coach Eric Rech. Pour ce premier galop d'essai, tout le monde a eu 45 minutes de temps de jeu dans les jambes.
L'occasion aussi de voir à l'œuvre anciens et nouveaux à l'ouvrage : "Mokhtar Benarbia a inscrit les trois buts, s'est procuré des occasions, son retour après une longue blessure est très satisfaisant, souligne le coach. On essaye de trouver des automatismes, surtout en défense. On avait des joueurs à l'essai. Sur le plan tactique, il y a eu parfois des erreurs mais c'est normal. Au niveau de l'état d'esprit, il n'y a rien à dire. On va attendre le match de mardi à Toulon pour prendre des décisions".
 Avec ce match à venir en terre varoise, la préparation va entrer dans une seconde phase : "on va enchainer les rencontres pour avoir plus de rythme. On va réduire en quantité, mais se focaliser sur plus de qualité. Le but c'est de monter en puissance pour être prêt le 7 août prochain sur le plan physique, mais surtout sur le plan tactique".
J.O
 
crédit photo : RC Grasse
 

Eric Rech : "Dans la meme dynamique que la saison dernière"

Eric Rech : "Dans la meme dynamique que la saison dernière"
A quelques heures de la première rencontre de la préparation, le coach, Eric Rech fait le point après deux semaines d'entrainement.
 
Eric, comment se passe la préparation ?
Elle se passe très bien. On a fait 11 séances, ce qui n’est pas mal, on sent que les joueurs adhèrent. On attend le premier match ce vendredi à Grasse.

Comment as-tu retrouvé tes joueurs ?
Je les trouve bien, il n’y a pas eu de soucis particuliers. On est dans la même dynamique que la saison dernière, à ce stade de la préparation.

L’intégration des nouveaux se passe bien ?
Ils se fondent dans le collectif. On a un groupe assez ouvert.Depuis trois ans que j’ai pris cette équipe, il n’y a jamais eu d’accroc à ce niveau. Le staff, aussi, fait en sorte que tout se passe bien. Chacun est à sa place, et apporte sa pierre à l’édifice pour que l’intégration se passe au mieux.

Qu’attends-tu de ce premier match à Grasse ?
Je veux voir les nouveaux joueurs, voir ce qu’ils peuvent apporter dans l’équipe, dans ce groupe. Pour le moment, on a plus travaillé physiquement que tactiquement, donc c’est plus une large revue d’effectif. Ça va nous donner une première idée vendredi. On pourra faire un premier point après ce match. On ajustera le travail tactique  la suite.
Jérôme Olivari
 

Mirval score avec la Guadeloupe

Mirval score avec la Guadeloupe
Notre nouvel attaquant, Raphaël Mirval n'a pas encore rejoint ses coéquipiers en métropole. Selectionné avec la sélection de la Guadeloupe, il dispute les qualifications pour la Gold Cup. Sous la houlette de Jocelyn Angloma, les Gaudeloupéens se sont imposés face au Bahamas (2-0). Mirval a fait parler la poudre pour assoir le succès des Gwada-Boys à la 66e. Il ne reste plus qu'une marche aux Guadeloupéens, face au Guatemala cette nuit, pour assurer une place au tour principal de la Gold Cup.

crédit photo : ligue guadeloupéenne de football
 

eric rech honoré

eric rech honoré
L'entraineur de notre équipe fanion, Eric Rech s'est vu remettre le trophée Georges Boulogne, par l'Amicale des Educateurs du district de Provence. Cette récompense distingue un éducateur dévoué, actif et passionné  et le remercie de son engagement au service du football. Des valeurs qui caractérise bien Eric !
 

Plusieurs renforts en N2

Plusieurs renforts en N2
La formation d'Eric Rech et Régis Gandolfo enregistre plusieurs arrivées pour la saison prochaine. L'entraineur adjoint dresse le portrait des nouvelles recrues :
 
Walid Touil (24ans), défenseur central : "notre projet l'intéressait, il voulait revenir dans la région il après sa saison à Bastia Borgo. C'est un défenseur solide"
 
Diacko Fofana, (26ans), défenseur latéral : "il a connu la Ligue 1 avec Nice, formé au Havre. Il va venir renforcer notre couloir droit. On espère profiter de son expérience du haut niveau et pourquoi pas, lui permettre de rebondir"
 
Florent Delpuech (25ans), défenseur central : "il arrive du Sporting Toulon. C'est un jeune défenseur central à qui on va donner la chance de faire partie du groupe"
 
Junior Assoumou (25ans, en photo), défenseur central :"international gabonais, qui était à Bourges, formé à Rennes. On a tout fait pour l'avoir. C'est un joueur très costaud, grand, qui va jouer la CAN. En sélection, il joue au milieu, ce qui veut dire qu'il a une belle qualité de relance."
 
Kevin Osei (30 ans), milieu de terrain : "il revient au club après un passage en Malaisie. Il a un état d'esprit exceptionnel et les portes lui étaient grandes ouvertes."
 
Gaetan Théréau (32ans), milieu de terrain : "c'est un joueur expérimenté qui a connu le National avec Marignane Gignac. Il voulait absolument nous rejoindre."
 
Clément Goguey, (23 ans), milieu de terrain : "Il arrive du Gazelec d'Ajaccio, c'est un relayeur."
 
Reda Taqtak, (24ans), ailier : "c'est un joueur de couloir, gaucher, formé à Mulhouse et qui vient par Jura Sud".
 
Raphaël Mirval, (25ans), attaquant : "international guadeloupéen qui nous rejoindra mi-juillet après son match de qualification contre les Bahamas aux Etats Unis."
 

Régis Gandolfo, l'œil d'Aubagne

Régis Gandolfo, l'œil d'Aubagne
Bras droit d'Eric Rech en National 2, Régis Gandolfo n'hésite pas à troquer sa casquette d'adjoint pour celle de monsieur recrutement de l'AFC. Une mission aussi passionnante qu'importante.
 
Régis, quel est ton fonctionnement en matière de recrutement?
Par rapport à mon passé, je connais pas mal le foot amateur dans la région, des U17 aux U19 en passant par les séniors. Je tourne sur les terrains, je me déplace beaucoup. On va dire que c'est mon domaine. Ça m'a permis d'élargir mon réseau, avec des personnes en dehors de la région qui peuvent m'apporter des profils que je recherche, tout en étant dans l'enveloppe du club. Depuis 3 ans, avec notre budget, quand on voit nos résultats, on fait un peu de magie. Aujourd'hui, le recrutement va être basé sur des joueurs qui nous apportent une plus value. Mais il n'y a pas de miracle, quand on veut un joueur qui a joué au-dessus, le coût n'est pas le même.
 
Comment travailles-tu avec Eric pour définir les profils ?
Eric me fait confiance à 200%. On se base sur la qualité technique, mais aussi l'état d'esprit du joueur. C'est pour ça qu'on essaye que le joueur vienne s'entrainer avec nous. Ça nous permet de voir ce qu'il vaut sur le plan sportif, et 9 fois sur 10, on va tomber d'accord.
 
Tu te renseignes aussi sur le comportement du joueur avant ?
On essaye toujours d'avoir des infos, mais c'est quelque chose qui est plus facile à percevoir quand le joueur vient s'entrainer avec nous. Ensuite, c'est aussi une question de feeling. Dans le groupe, on n'a pas que des moutons, il faut aussi des joueurs avec du caractère, mais il y a des limites à ne pas dépasser. La réussite de notre groupe est bien sûr footballistique, mais aussi sur le fait qu'il n'y a pas de brebis galeuses.
 
"C'est le terrain qui nous donne raison. Ou tort"
 
Y a-t-il une recrue dont tu es particulièrement fier ?
C'est dur de ressortir quelqu'un en particulier. On a des anecdotes un peu sur tous. Toufik El Faqyh a été une surprise. Il est arrivé par la petite porte. Je le vois faire un toro avec la réserve alors qu'il a joué à Bastia en N2. Il est venu sans rien dire à personne. Je l'ai fait monter et aujourd'hui, il fait partie du 11 de départ. Benarbia est ici depuis des années, il est convoité mais pour lui, l'aventure humaine prime, c'est pour ça qu'il est ici. L'aspect sportif prime sur le financier. Najib Gandhi a largement le niveau pour jouer plus haut, je lui souhaite de rebondir, mais pour l'instant, il est chez nous et c'est tant mieux pour nous.
 
Est-ce qu'avec les résultats que nous avons ces derniers temps, il n'y a pas plus de pression de ne pas se tromper ?
On n'a pas de marge. Mais quand on voit des clubs avec 500 000 euros mensuels se tromper, nous amateurs, on a aussi le droit de faire des erreurs. Par contre, avec nos contraintes budgétaires, on ne peut pas se tromper sur 3 ou 4 joueurs. On voit que quand on enlève un ou deux joueurs du 11, on n'a pas la même équipe. Donc, on va faire en sorte d'avoir un groupe encore plus fort, plus homogène. Ce sera ma tâche cette saison. On a toujours de l'espoir quand on fait signer un joueur mais finalement, c'est le terrain qui nous donne raison. Ou tort.
 
 
Jérôme Olivari
 

Eric Rech : "Les amateurs passent au second plan"

Eric Rech : "Les amateurs passent au second plan"
Eric, comment as-tu accueilli la nouvelle de l'arrêt définitif du championnat de National 2 ?
On est déçu parce que la fédération a reculé l'échéance pour arrêter quand même, à la sortie. C'est frustrant de ne pas avoir de compétition mais on peut comprendre, quand on voit la situation sanitaire. Ce qui est paradoxal, c'est qu'on se dit qu'il n'y en a que pour le foot pro. Les amateurs passent au deuxième plan. On ne sait toujours pas ce qui va se passer en National, s'il y a des descentes ou non. Va-t-on démarré un groupe à 15, 16, 17 ? La fédération a communiqué car il y a eu une pression de la part des clubs de N2 et de D2 féminine pour accélérer les décisions, ça veut bien dire qu'on sépare les deux niveaux. Ça donne l'impression qu'il faut de l'argent en jeu pour être considéré. C'est grave qu'on ait eu une réponse parce que les clubs ont mis la pression, alors que les instances savaient très bien qu'on n'allait pas reprendre. Ce n'est pas bien par rapport aux joueurs et aux entraineurs qui attendent, aux présidents qui investissent de l'argent. Pourquoi n'a-t-on pas repris à huis clos comme on l'a fait jusqu'à fin octobre, sachant qu'on a pu reprendre en coupe de France ? Beaucoup de choses n'ont pas été claires.
 
Que retiens-tu de cette saison ?
C'est une bonne saison dans l'ensemble, avec une belle participation en championnat en tant que promu, sans oublier le parcours en coupe de France, bien entendu.
 
Tu es content de l'ensemble de ton groupe ?
Oui, ça a été un bon groupe, qui a bien travaillé, à qui on a fait confiance et qui a été à la hauteur de ce qu'on espérait. Je suis frustré pour eux qu'ils n'aient pas pu montrer tout au long de la saison de quoi ils étaient capables.
 
Quel est le programme pour les prochaines semaines ?
On est en grande discussion avec le président parce que si je l'écoute, on doit s'arrêter vendredi. Et il faut travailler pour le départ et la venue de nouveaux joueurs. Je lui ai demandé de nous donner la possibilité de s'entrainer jusqu'à mi-mai pour que je puisse essayer de nouveaux joueurs, que je ne connais pas. J'attends sa réponse. Après la mi-mai, on devrait faire une pause jusqu'au début juillet. Ça, c'est ce qui est prévu en théorie… On connaît les directives de l'arrêt des championnats mais pas encore celles prises pour une reprise cet été.
 
 
Jérôme Olivari
 

Serge Conesa : "notre stratégie a été gagnante"

Serge Conesa : "notre stratégie a été gagnante"
Si Aubagne a réalisé une belle épopée en coupe de France, il le doit aussi à son préparateur physique, Serge Conesa. Ce dernier nous explique son fonctionnement, notamment lors de ces périodes sans visibilité.
 
Serge, comment as-tu géré cette longue épopée de coupe de France et notamment la période de creux entre octobre et fin janvier ?
On cherchait à avoir un fil rouge pour repartir sur une période de préparation. Les joueurs ont des difficultés à faire des efforts quand ils ne voient pas d'objectifs précis. Dans le foot, les matchs servent de référence et ce n'est pas dans l'historique d'un footballeur de se préparer pour une compétition, dans un délai assez long. Par contre, le footballeur est capable de faire des efforts, qu'ils n'aiment pas trop, notamment sans ballon, en se focalisant sur une date.
Pour la coupe, on s'était donné un délai où je laissais les joueurs un peu tranquille pendant les vacances de fin d'année. Comme on n'avait pas de date, on s'en était fixé une. Il fallait être prêt, et finalement, ça a coïncidé avec les dates de reprise. Notre stratégie a été gagnante.
 
Es-tu satisfait de la réponse physique donnée par les joueurs, notamment contre Toulouse?
Ayant travaillé auparavant avec les pros, je connais leurs qualités physiques. Ils sont beaucoup plus forts que nous en vitesse, ça saute plus haut, ça frappe plus fort. Par contre, il n'y a pas de différence dans les qualités d'endurance aérobie entre les pros et les clubs amateurs bien entrainés.
La seule chose qui peut faire la différence en fin de match, c'est que les amateurs, pour compenser tout ce que j'ai dit avant, font le double d'effort. Souvent, on se rend compte qu'il manque un quart d'heure… C'est ce que j'avais avancé aux joueurs. Finalement, ce n'est pas ce que j'ai observé. Un défenseur de Toulouse a fini avec des crampes, nous on finit bien.
 
En cette période floue, comment travailles-tu pour maintenir tout le monde à flot ?
Jusqu'à présent, il y avait énormément de chances qu'on reprenne le championnat. Plus on avance, plus ces chances diminuent. On va avoir une réponse d'ici quinze jours. J'ai pris la décision de couper deux semaines où on ne fait plus de physique sans ballon. On essaye de trouver avec le coach des alternatives pour les maintenir. Ça a l'avantage de garder la motivation et permet aux joueurs de venir avec le sourire aux entrainements.
Si on reprend, on se remettra à travailler. Dans tous les cas, on gardera les mecs en forme pour la saison prochaine parce qu'on ne peut pas se permettre de couper trois mois. Ce sont des sportifs de haut niveau. Ce n'est pas avec une préparation de six semaines qu'on sera à nouveau au top. Il faut les maintenir en faisant un travail de fond.
 
Jérôme Olivari
 

La tête haute

La tête haute
Les Aubagnais se sont inclinés face à une équipe de Toulouse réaliste (0-2). Si cette défaite sonne la fin de l'aventure, cette dernière restera gravée dans l'esprit de tout un club.
 
Que de sentiments peuvent se mêler aujourd'hui dans les rangs aubagnais. Tout d'abord la fierté. Fierté d'avoir réalisé un parcours historique, d'avoir tenu la dragée haute à Toulouse, un des cadors de Ligue 2. Il y a aussi de la déception. Celle d'une entame ratée que les Marine et Sun ont payé cher. Sur leur deuxième offensive, les visiteurs ont ouvert le score par Koné (9e). Ce but a toutefois eu le mérite de décomplexer les Aubagnais : "on a eu des occasions en première mi-temps. On aurait pu revenir au score avec un peu plus de justesse" regrettait Eric Rech. Mais ni Bertrand Fourrier, ni Thomas Bellay n'ont pu trouver la faille. L'efficacité, c'est ce qui a fait la différence. Car nos joueurs ont entamé le deuxième acte comme ils ont fini le premier. Farah Gomis a manqué le cadre lors d'une formidable opportunité et sur le contre N'Goumou punissait les Aubagnais (0-2, 54e).
 
Félicité par le président de Toulouse pour notre jeu
 
Malgré ce coup de massue, les hommes d'Eric Rech ont continué à jouer, à garder leur ligne de conduite. Et Gomis, encore une fois, trouvait la barre transversale de Petterson (61e) : "Si on avait marqué, le match aurait été différent. On a frappé quelques fois au but, mais sur le gardien. Le réalisme a été de leur côté".
L'aventure s'arrête donc ici. Mais il y a beaucoup de choses à retenir de ce parcours mais aussi de cette rencontre : "ça s'arrête aujourd'hui, mais c'est une belle aventure clame le coach aubagnais. Je suis content d'avoir été félicité par le président de Toulouse qui m'a avoué qu'on était une équipe qui jouait plus que certaines équipes de Ligue 2. Il n'est pas obligé de le dire et ça fait plaisir. Ça veut dire qu'on produit du jeu, qu'on est capable de poser notre football. Si on est en haut du tableau en National 2, ça veut dire que ce n'est pas volé". Merci pour ces moments…
 
 
AUBAGNE FC 0
TOULOUSE FC 2
16e de finale de Coupe de France
Stade Francis Turcan, à Martigues
Arbitre : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Buts : Koné (9e), N'Goumou (54e) pour Toulouse
Avertissements : Petrozzi (88e) à Aubagne
Aubagne FC : Kouakbi – Alphonse, Bellay, Agueni (c), Savane, Galley (Petrozzi (76e), Fourrier (Gnahoré 84e), El Faqyh, Patrao, Gomis (Khannous , 84e), Orsattoni (Zakouani, 65e). Ent. E.Rech
 

Croire en ses rêves

Croire en ses rêves
Face au Toulouse Football Club, les Aubagnais vont disputer le premier 16e de finale de leur histoire. Si l'adversaire peut s'apparenter à une montagne, ils feront tout pour jouer leur chance à fond.
 
Je sens mon groupe prêt à relever le défi. Je sens de l'enthousiasme, de la motivation et surtout de la détermination". A quelques heures d'une grande première pour le club d'Aubagne, Eric rech est serein. Ce premier 16e de finale de l'histoire a offert une exposition médiatique sans précédent à laquelle il a fallu s'adapter : "c'est perturbant mais il faut passer par là, assure le coach. C'est bien pour le club d'être mis en avant. Il faut savoir faire la part des choses entre le travail sur le terrain et ce qui se passe à côté". Il a aussi fallu digérer le fait de ne pas jouer à domicile, la rencontre étant délocalisé au stade Francis Turcan de Martigues : "le fait de jouer à Martigues nous perturbe un peu. Ça a été une déception quand on l'a appris mais on est passé à autre chose. On se plie aux décisions de la fédération".
 
S'adapter aux spécificités toulousaines
 
Face au Toulouse Football Club, 3e de Ligue 2, les Marine et Sun ont tout à gagner. Cette rencontre a été préparée de façon très minutieuse : "c'est un match qu'on a préparé de manière un peu plus pointue, reconnaît Eric Rech. Toulouse est vraiment une belle équipe, qui n'a pas beaucoup de failles. Il va falloir être patient et organisé dans tout ce qu'on va faire. Il faudra éviter de faire des efforts inutiles, garder des forces pour jouer les coups à fond". Le staff a essayé de mettre en place différentes options en fonction du jeu de leur adversaire : " On a travaillé par rapport à leur système. Toulouse joue en 5-3-2, c'est assez spécifique donc on a essayé de mettre en place des choses pour le contrer, être présent sur les temps de passes. Je pense qu'il faudra utiliser quelques phases de jeu préparées, quelques plans pour les perturber dans leur fonctionnement Ce qui peut faire basculer la rencontre de notre côté, c'est le réalisme. Quand on aura des occasions, il faudra faire mal".
Le défi est immense, à la hauteur de l'adversité. Mais le groupe a su rester égal à lui-même, dans sa bulle, ce qui a été la recette de son succès jusqu'à maintenant. C'est pourquoi du côté d'Aubagne, on ne s'interdit pas de rêver.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – TOULOUSE FC (L2)
16e de finale de la Coupe de France
A Martigues, stade Francis Turcan à 21h
Arbitres : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Mendy, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Coquin, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Kouakbi, le grand frere

Kouakbi, le grand frere
De retour au club après une carrière bien remplie, Samir Kouakbi devrait garder les buts vendredi face à Toulouse. Une belle récompense pour ce garçon bosseur et exemplaire.
 
Il est une valeur sûre du groupe d'Eric Rech. Qu'il soit sur le terrain ou non, difficile de passer à côté de Samir Kouakbi : "Il a du charisme, un physique imposant, souligne David Larsonnier, l'entraineur des gardiens. Il a un rôle important dans le groupe, comme un vice-capitaine. Il ne parle pas souvent mais quand il le fait, c'est à bon escient. Il gère les amendes, conseille les jeunes. Samir, c'est un personnage".  A 31 ans, Kouakbi a fait du chemin. Formé au club, son talent ne passe pas inaperçu. Le minot de la Tourtelle file à l'OM, où il croisera un certain Eric Rech. Sélectionné en équipe de France de jeunes, il côtoie le monde pro mais ne passe pas le cut. Il rebondit alors à Marignane, où il effectuera une grande partie de sa carrière, avec des intermèdes à Martigues et Mulhouse. C'est d'ailleurs chez les Aviateurs qu'il fera la connaissance de Larsonnier : "de tous les entraineurs de gardien que j'ai eu, c'est le numéro un. Il est à l'écoute, il a une manière de travailler qui m'a fait progresser". Ensemble à Marignane, ils connaitront une montée en National dont il sera un des grands artisans. Malheureusement, une vilaine blessure le freine. Retour donc, la saison dernière, à la case départ : "le club me proposait ce dont j'avais besoin, reconnaît Kouakbi. C'était soit je revenais à Aubagne, soit j'arrêtais". Quand il revient, la hiérarchie est établie. Il vient pour épauler Alex Berghout. Toutefois, il réfute cette étiquette de numéro 2 : "je trouve ça un peu péjoratif, même si dans les faits, c'est le cas. Je me vois vraiment dans le rôle de grand frère. Je suis venu pour apporter autre chose. Sans me jeter de fleurs, on voit quand je suis là ou non dans le vestiaire. J'essaye de conseiller les jeunes, partager mon expérience".
 
Marcher sur les taces de son frère 
 
Il joue son rôle à merveille auprès de ces deux jeunes confrères, Alex Berghout et Colin Nestor : "c'est un bonheur de travailler avec ces trois-là, affirme Larsonnier. Ils se tirent la bourre, mais dans la bonne humeur. Quand il voit quelque chose à l'entrainement, il n'hésite pas à intervenir. Alex a d'ailleurs franchi un cap depuis l'arrivée de Samir". Depuis le retour à la compétition fin janvier, les deux gardiens alternent en coupe. Si Berghout s'est distingué contre Lège-Cap-Ferret, il a rendu la pareille à Kouakbi, qui avait envoyé son pote en 32e, grâce à deux arrêts lors de la séance de tirs au but, une de ses spécialités : "jusqu'à 16 ans, j'ai quasiment perdu toutes mes séries de penalties. J'ai alors décidé de les travailler, pendant un ou deux ans, tous les jours. Ça m'a souri plus tard". Du travail et de la vista, c'est la recette du gardien aubagnais : "je pense que c'est seulement son physique qui l'a empêché de faire une carrière professionnelle, assure Larsonnier. Il a comblé certaines lacunes avec l'âge. On ne peut pas dire qu'il manque de talent". Ce talent, on espère le voir face à Toulouse, un adversaire d'un tout autre calibre que rencontré jusqu'à présent : "je ne ressens pas de pression, mais plutôt de l'excitation, avance Kouakbi. On joue contre une équipe de L2, et j'ai toujours pensé avoir le niveau, donc ça va être un bon test pour moi. On a envie de faire un exploit. Mon frère a connu une montée historique avec le club. Moi aussi l'an dernier. Et cette année, on réalise ce parcours en coupe, je suis très fier de suivre ses traces.". Espérons que l'histoire ne s'arrête pas là…
 Jérôme Olivari
 
 
 

CALENDRIER DE LA FIN DE LA PHASE ALLER

CALENDRIER DE LA FIN DE LA PHASE ALLER
 
 

Ouverture d'une billetterie virtuelle

Ouverture d'une billetterie virtuelle
A l’occasion des 16èmes de finale de la Coupe de France de Football, Intermarché s’engage auprès des clubs amateurs ! Soutenez le club de l’Aubagne FC qui affronte le Toulouse FC en l’aidant à remplir virtuellement son stade !
Chaque billet acheté vous offre une chance de remporter des maillots officiels de la finale de la Coupe de France et des expériences VIP.
 
 

Aubagne - Toulouse sera diffusé

Aubagne - Toulouse sera diffusé
La rencontre de Coupe de France face au Toulouse Football Club se déroulera le vendredi 5 mars à 21h. Le match sera diffusé en direct sur Eurosport 2.
 

Dans l'histoire

Dans l'histoire
Les Marine et Sun ont réalisé une performance inédite, celle faire partie des 32 dernières équipes encore en lice en Coupe de France. Au terme d'un match difficile, c'est grâce à leur force mentale qu'ils ont réussi à venir à bout de leur adversaire venu de Gironde.
 
Ils l'ont fait. Les Aubagnais se sont qualifiés pour la première fois de l'histoire du club en 16e de finale de la Coupe de France, en se défaisant, non sans mal, d'une accrocheuse équipe de Lège-Cap-Ferret (2-2, 4 tàb à 2). Les hommes d'Eric Rech ont entamé la rencontre par le bon bout. Et Farah Gomis, peu avant la mi-temps donnait un avantage mérité : "les conditions climatiques difficiles créaient un climat d'insécurité avec le ballon, souligne le coach. Techniquement, on n'a pas pu développé notre jeu habituel mais on a eu le mérite d'ouvrir le score. Avec un peu plus de réussite, on aurait même pu rentrer aux vestiaires avec le break". La rencontre change totalement de physionomie en début de seconde période. Les Girondins reviennent avec plus de mordant. C'est logiquement qu'ils égalisent sur corner, avant de prendre l'avantage à l'heure de jeu : "on a connu un trou de vingt minutes, reconnaît Eric Rech. Mais on ne s'est pas affolé et les changements ont été payants".
 
"Les joueurs ont besoin de souffler"
 
Comme lors des tours précédents, les remplaçants se sont mis au diapason et ont rééquilibré les débats. Bertrand Fourrier permettait aux Provençaux de revenir à égalité. Malgré quelques opportunités dont une de Patrao, qui passera de peu à côté, ce sont les tirs au but qui ont décidé du sort de la partie. Et comme la semaine dernière, les Aubagnais ont fait preuve d'agilité et de sang froid, que ce soit les tireurs, mais aussi Alex Berghout auteur d'un premier arrêt qui mettait l'équipe sur les bons rails : "j'avais dit que le mental serait primordial, c'est ce qui s'est produit. On a su revenir au score, se remettre dans les bons rails alors que les circonstances ne nous étaient pas favorables. On a du talent et une force mentale intéressante. C'est une caractéristique de ce groupe". Une affiche de prestige attend maintenant les Aubagnais, avec la réception du second de Ligue 2, le Toulouse Football Club. Le groupe a désormais quinze jours pour préparer cet événement : "c'est bien d'avoir du temps, admet le technicien. Cela fait quelques temps qu'on enchaine et les joueurs ont besoin de souffler un peu physiquement et mentalement". Les Aubagnais vont donc se régénérer avant de, pourquoi pas, rêver à un nouvel exploit.
Jérôme Olivari
 

Entrer dans l'histoire

Entrer dans l'histoire
Aubagne affronte l'US Lège-Cap-Ferret ce dimanche en 32e de finale de Coupe de France. Une rencontre à la saveur particulière pour bien des raisons.
 
L'excitation est montée crescendo tout au long de la semaine, il est temps de lâcher les fauves. Face à Lège-Cap-Ferret, les hommes d'Eric Rech ont l'occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de l'AFC. Hormis une performance similaire face à Dijon en 2014, jamais une équipe n'était arrivée aussi loin. C'est dire si ce match a une saveur particulière : "le stade a été habillé aux couleurs de la Coupe de France, ça nous plonge dans l'événement, affirme le coach aubagnais. Même si tu veux préparer le match de la manière la plus habituelle possible, il est évident que l'environnement nous conditionne". Faire abstraction de tout ça peut être une des clés de la rencontre : "on a des joueurs qui ont joué plus haut, qui ont connu des événements similaires. Je ne pense pas qu'on soit impressionné par le contexte, c'est l'envie qui doit nous habiter."
 
"Le mental sera primordial"
 
Le charme de la coupe est aussi dans l'adversité. Rencontrer une équipe d'une autre région est toujours une curiosité. Même si la formation de Nouvelle-Aquitaine évolue en National 3, son parcours incite à la prudence : "Ils ont battu Libourne Saint-Serin à 10, en étant mené 2-0, et en marquant deux buts à deux minutes de la fin, explique Eric Rech. S'ils sont là, ce n'est pas par hasard. Ils ont des joueurs qui ont connu le haut niveau. Cette équipe sera difficile à manœuvrer, jouera clairement sa chance. Mais on est à domicile, on évolue en National 2, il faudra faire respecter la hiérarchie". La rencontre risque de se jouer sur des détails, c'est pour cela que le coach ne veut rien laisser au hasard : "le mental sera primordial, tout comme gérer les temps forts, les temps faibles, selon l'évolution du score. On a su le faire lors des tours précédents". On signerait tout de suite pour un résultat similaire.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – US LEGE CAP FERRET (N3)
32e de finale de la Coupe de France
A Aubagne, stade de Lattre à 13h
Arbitres : M. Rouquette assisté de M. Decoter et Brotons. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Ousfane, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Agueni, leader par l'exemple

Agueni, leader par l'exemple
Depuis bientôt trois saisons, Bilel Agueni porte haut les couleurs Marine et Sun. Sa personnalité et son engagement sur le terrain ont tout naturellement amener le staff à faire notre capitaine. Un statut qui lui va comme un gant.
 
"Si on en est là, le mérite lui revient aussi. C'est un leader, par la voix mais aussi par son attitude. C'est un très bon joueur, sérieux, appliqué." Eric Rech ne tarit pas d'éloges sur son capitaine. Au club depuis 2018, Bilel Agueni s'est rapidement imposé sur le terrain, mais aussi dans le vestiaire. Au milieu puis en défense, il est vite devenu une pièce maitresse du XI aubagnais :"j'ai été formé en tant que milieu, mais j'ai toujours dépanné derrière. Reculer ne m'a pas posé problème En défense, je peux diriger l'équipe parce qu'au milieu, il y a des choses qu'on ne voit pas" reconnaît le natif de Marseille. Bon relanceur, il a stabilisé la défense selon son entraineur, S'il est rapidement devenu un leader, c'est aussi grâce à son expérience malgré son jeune âge. Après avoir porté les couleurs du club d'Istres, il part à 20 ans à Châteauroux. Une expérience qui lui apportera très jeune une maturité qu'il dégage naturellement aujourd'hui :"découvrir le monde pro, l'exigence qu'il en découle, apprendre des anciens… j'essaye de me servir de cette expérience pour nous faire progresser".
 
"Les responsabilités ne me font pas peur"
 
Le brassard l'a également fait gagner en assurance :"s'il a fallu le conditionner pour le prendre, il l'a pris volontiers. Et on a fait le bon choix" assure Eric Rech. "Les responsabilités ne me font pas peur. Je suis jeune mais l'équipe l'est aussi, donc il a fallu se lancer à un moment donné. J'ai souvent été capitaine dans les équipes de jeunes, mais c'est ma première expérience en séniors. Je prends sur moi dans les moments difficiles, il faut rester positif, avoir la bonne parole pour que tout le monde tire dans le même sens". Alors que se profile un 32e de finale à domicile, l'ambition d'écrire l'histoire en tant que capitaine est une motivation supplémentaire : "le 32e de finale est ma meilleure performance, c'est celle du club aussi, mais il ne faut pas s'arrêter là, lâche Bilel, déterminé. Il faut l'avouer, personne ne nous voyait à cette place. Mais quand on voit ce qu'on fait à l'entrainement, l'ambiance au sein du groupe, il n'y a pas de secrets"
Jérôme Olivari
 
 

Y'a d'la joie

Y'a d'la joie
Victorieux au bout du suspense après un match abouti, notre équipe fanion poursuit son aventure en coupe de France. Place désormais à l'US Lège Cap Ferret.
 
En costaud. Face à l'Athlético Marseille, les Aubagnais ont une nouvelle fois fait preuve de solidité. Sur le terrain d'abord, en imposant leur jeu face à un adversaire coriace. Mais aussi dans les têtes. Car le penalty loupé en fin de match aurait pu avoir une incidence négative sur la séance tir au but. Il n'en a rien été. Farah Gomis, qui avait buté sur Cattier, le gardien marseillais, n'a pas tremblé lors de l'épreuve fatidique. Tous ces éléments mis bout à bout ont de quoi satisfaire notre coach, Eric Rech : "on a mérité notre victoire, seul manquait les buts. On a était en manque de justesse technique dans les trente derniers mètres pour pouvoir faire le décalage et finir. On a pris le dessus physiquement sur notre adversaire, la défense a été solide. Malgré le penalty raté, on est resté concentré, avec la même ligne de conduite. Je pense que le meilleur a gagné hier".
 
Un kouakbi décisif
 
Samir Kouakbi, qui alterne en coupe avec Alex Berghout, a alors sorti le grand jeu. Spécialistes des tirs au but, il a sorti deux tentatives et ponctué ainsi, une performance de grand talent : "Samir devait jouer la coupe, mais avec l'arrêt du championnat, pour que tout le monde soit dans le rythme, les gardiens ont décidé de jouer un match sur deux. Samir a été décisif, il a fait des arrêts, notamment une claquette en fin de match de grande classe. On espère qu'une chose, c'est qu'Alex l'envoie en seizième de finale".
Pour cela, il faudra battre l'US Lège Cap Ferret, club de N3 de la ligue nouvelle Aquitaine : "on essaye de se renseigner sur cette équipe qu'on ne connaît pas. Si elle est là, ce n'est pas par hasard. On va se préparer du mieux possible, parce que les joueurs ont une page de l'histoire du club à écrire."
 
Jérôme Olivari
 

Un nouveau pallier à franchir

Un nouveau pallier à franchir
 
Notre équipe fanion retrouve un adversaire qu'il connaît bien, l'Athlético Marseille, avec l'espoir et l'ambition d'égaler son meilleur parcours en coupe de France.
 
Comme un cycliste, les Aubagnais poursuivent leur route en prenant une à une les difficultés qui se présentent à eux. Celle d'aujourd'hui l'Athlético Marseille ressemble à un col répertorié. Si l'enjeu est important, il ne doit pas prendre le pas sur le jeu : "j'attends qu'on soit nous-mêmes, souligne notre coach, Eric Rech. A nous d'être bien organisé, de bien utilisé le ballon et être tranchant. Si notre adversaire est plus fort ce jour-là, tant mieux pour eux, mais je ne veux pas que nous ayons des regrets. J'ai senti mon groupe comme d'habitude, qui vit bien ensemble. Il y a beaucoup d'application. Je pense qu'ils savent ce qu'il les attend. Il y a quelque chose d'important à écrire, mais ils sont dedans."
 
"Ça se jouera sur des détails"
 
L'Athletico est un adversaire redoutable, avec de vieux briscards habitués aux joutes du haut niveau : "ils ont fait plusieurs parcours en coupe de France, ça veut dire que ce sont des spécialistes des matchs couperets. C'est une équipe de N3 mais avec de nombreux joueurs de N2. Avec la qualité de l'adversité, au-delà du fait qu'on joue un 64e de finale, c'est que ce match est une bonne répétition pour le championnat". La différence risque de se faire sur des détails : "dans ce genre de rencontres, les coups de pieds arrêtés sont souvent décisifs et c'est là que les joueurs de haut niveau font la différence. Ils en ont, on en a aussi. L'équipe qui sera mentalement la plus forte remportera le match".
Jérôme Olivari
 
ATHLETICO MARSEILLE (N3) - AUBAGNE FC
8e tour de la Coupe de France
A Aix-en-Provence, stade Carcassonne à 14h
Arbitres : M. Apruzesse assisté de M. Spadafora et Goncalves. Délégué : M. Ballon
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni, Patrao. Ent : E. Rech
 
 

Le débrief' d'Eric Rech : "notre plan a fonctionné"

Le débrief' d'Eric Rech : "notre plan a fonctionné"
Les Aubagnais ont évité le piège à Sainte-Maxime (3-1) en réalisant le match que le coach Eric Rech attendait d'eux.
 
A l'usure ! Nos Marine et Sun sont venus à bout de l'AS Maximoise en construisant leur victoire, conformément à ce qu''avait prévu Eric Rech : "de ce qu'on avait vu des précédentes rencontres de notre adversaire, on savait qu'en mettant de l'intensité, on arriverait à nos fins tôt ou tard. On aurait pu rentrer à la pause avec l'avantage si on avait réussi à conclure un de nos occasions. Même en prenant ce but juste avant la mi-temps, on ne s'est pas affolé. On a continué selon notre plan et cela a fonctionné". Et comme la semaine dernière face à Berre, le salut est arrivé par les entrants : "Ça fait partie de nos forces, souligne le coach. Ils ont su apporter leur dynamisme qui a fait la différence".
 
"On a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football"
 
L'égalisation de Najib Gandi a mis un coup sur la tête des Varois. Physiquement plus affûté, les Aubagnais ont ensuite déroulé, en prenant l'avantage dans la foulée par Gomis sur penalty. Gandi s'offrant un doublé pour définitivement sceller le sort de la partie. "C'est une victoire construite. A aucun moment, nous n'avons été en situation de panique. Ce qui m'a fait plaisir, c'est qu'on a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football et qu'on n'était pas là par hasard. Il faut maintenant confirmer, car chaque match à sa vérité. Il y a un 32e de finale à la clé, ça n'arrive pas tous les ans. L'Athlético Marseille a connu une épopée l'an dernier. On sait à quoi s'attendre et on va tout faire pour que ce soit notre tour cette année"
Jérôme Olivari
 

Une aventure à poursuivre

Une aventure à poursuivre
Après son succès à Berre, les hommes d'Eric Rech se déplace chez un autre pensionnaire de R1, l'AS Maximoise.
 
"A saisir, qualification en coupe de France, à venir chercher sur place, au stade Gérard Rossi à Sainte-Maxime". Si ce rendez-vous était une annonce sur le Bon Coin, nul doute qu'un bon nombre d'Aubagnais se jetteraient dessus. Cette qualification, c'est ce qu'ils devront aller chercher en terre varoise, dans une rencontre qui a tout du match piège. Car nos adversaires du jour se sont fait une spécialité, celle de faire tomber des adversaire plus gros que lui : "ils ont battu Grasse, Istres et dernièrement Martigues, ce qui prouvent leur qualités, souligne Erich Rech. C'est une bonne équipe, avec des joueurs qui ont évolué plus haut. On sait qu'on va jouer sur un petit terrain. Il faudra être sérieux pour éviter de courir après un score".
 
Retrouver de la justesse dans les 30 derniers mètres.
 
Prudence donc mais la confiance est de mise coté Aubagnais. Invaincu depuis le 26 septembre, les Provençaux sont focus sur leur objectif : "on a fait une bonne semaine d'entrainement, Je sens les joueurs concernés, avec l'envie de faire quelque chose"
reconnaît le coach, qui a mis l'accent sur plusieurs éléments pour faire tourner la partie dans le bon sens : "il va falloir qu'on leur fasse mal dans les transitions, être rapide, avec de la verticalité quand notre adversaire sera en possession du ballon. On doit être capable de frapper un grand coup sur les contres. Il faudra être patient et plus juste dans les trente derniers mètres qu'on l'a été la semaine dernière à Berre, surtout en première période. Si on respecte ce qu'on a préparé, si on joue à notre niveau, j'estime, sans prétention, que nous devrions faire respecter la hiérarchie".
Jérôme Olivari
 
AS MAXIMOISE (R1) - AUBAGNE FC
7e tour de la Coupe de France
A Sainte-Maxime, stade Gérard Rossi à 14h
Arbitres : M. Lungeri assisté de M. Spadafora et Janin. Délégué : M. Brigatti
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni. Ent : E. Rech
 

Aubagne fait respecter la logique

Aubagne fait respecter la logique
A Berre, les Marine et Sun ont su être patient pour venir à bout de leur adversaire du jour (0-3) et poursuivre ainsi leur aventure en coupe de France.
 
Mission accomplie. Pour leur retour à la compétition, les Aubagnais ont fait respecter la hiérarchie sur le terrain de Berre, pensionnaire de Régional 1. Après trois mois sans jouer, la première période a été, comme on pouvait le prédire, un peu poussive : "on a eu du mal trouver du rythme, comme notre adversaire, soulignait le coach Eric Rech. Berre était très regroupé derrière, on a eu du mal à trouver des espaces, même si la volonté était là". La patience de nos joueurs a été récompensée peu après l'heure de jeu, grâce à deux buts de Gnahoré (65e) et Orsatoni (70e) : "je suis content des entrants qui se sont rapidement mis dans le rythme et qui ont réussi à faire la différence. C'est une preuve qu'on peut compter sur tout le monde et que l'émulation dans le groupe est présente". Ambroise Gnahoré s'est même payé le luxe d'inscrire un doublé pour sceller le score à cinq minutes de la fin.
 
"Rien ne remplace la compétition"
 
Aubagne a donc évité le piège berrois et se retrouve être le dernier représentant de la poule de N2 de la doyenne des compétitions :"une épopée en coupe est toujours marquante pour un joueur. Rien ne remplace la compétition, et c'est ce que j'ai dit aux joueurs à la mi-temps. Même si on fait des oppositions à l'entrainement, ça ne remplace pas les rencontres à enjeu. A ce propos, je tenais à remercier le président, Marcel Dib et Manu qui font beaucoup pour qu'on puisse travailler dans de bonnes conditions malgré les contraintes". L'arrivée de Tony Do Pilar Patrao s'inscrit également dans cette lignée. L'ancien Sétois va apporter son sens du but mais aussi son expérience : "c'est un profil que nous n'avions pas, affirme Eric Rech. C'est un joueur de surface, capable de marquer dans n'importe quelle position. Dans des rencontres comme celle de dimanche, il peut nous être très utile. On a des joueurs complémentaires, mais il nous manquait un finisseur. Il a tout de suite manifesté son envie de venir alors qu'il avait des offres comme celle de Hyères. Ça prouve qu'on fait du bon travail, qu'il faudra poursuivre dès ce week-end" Et éviter ainsi, le piège maximois.
Jérôme Olivari
 

Do PILAR PATRAO, NOUVELLE RECRUE AUBAGNAISE

Do PILAR PATRAO, NOUVELLE RECRUE AUBAGNAISE
Le club vient d'officialiser l'arrivée de Tony Do Pilar Patrao. L'attaquant de 34 ans vient renforcer le groupe d'Eric Rech. Passé notamment par  Hyères, Martigues, le Red Star ou le Puy, il évoluait cette saison en National, au FC Sète. 
 

Une qualif' à aller chercher

Une qualif' à aller chercher
Pour ce sixième tour de Coupe de France, notre équipe fanion se déplace sur la pelouse de Berre avec l'ambition de poursuivre l'aventure.
 
C'est la reprise. Après 3 mois de repos forcé, les Aubagnais retrouvent le chemin de la compétition. C'est à Berre, en Coupe de France, que les hommes d'Eric Rech vont devoir poursuivre leur belle série entamé avant l'arrêt fin octobre : "j'espère qu'on va faire respecter la hiérarchie, souligne le coach aubagnais. Les joueurs sont prêts pour passer ce tour."
Si rien ne remplace le terrain, les Aubagnais ont tout de même pu s'entretenir et travailler : "on a bien bossé quand le couvre-feu était à 20h. Les quinze derniers jours ont été moins bons. Certains travaillent et finissent tard. Quand il n'y a pas de compétition, il n'y a pas de motivation. C'est compliqué pour un entraineur d'entrainer les autres. L'être humain reprend ses droits. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas motivés, c'est que le manque de compétition fait qu'on n'est pas dedans. C'est humain. C'est une situation inédite".
 
Une aventure qui appartient aux joueurs
 
Face à un adversaire, qui évolue deux divisions en dessous et qui a repris l'entrainement il y a peu, le statut de favori collera à la peau des Aubagnais : "si j'étais l'entraineur de Berre, je ne serais pas content. On les a prévenus il y a 10 jours qu'ils pouvaient reprendre. C'est un peu aberrant. J'espère qu'il n'y aura pas de casse". Cette rencontre peut ouvrir de belles perspectives en cas de victoire. La motivation est donc toute trouvée : " Si on passe, on peut potentiellement rencontrer une équipe comme Martigues. Ça nous permettrait de nous jauger contre un adversaire de gros calibre, de voir où on en est exactement. La coupe est une aventure qui leur appartient. On pensait que cette compétition allait être annulée. A nous de prendre notre chance".
 
Jérôme Olivari
 
SC BERRE (R1) - AUBAGNE FC
6e tour de la Coupe de France
A Berre, stade Roger Martin à 16h
Arbitres : M. Carnet assisté de M. Amo et Romero. Délégué : M. Pizzella
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Andonian, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, Gnahoré, Fourrier, Petrozzi, Khannous, Orsatoni. Ent : E. Rech

Housseine Zakouani : "un truc de fou"

Housseine Zakouani : "un truc de fou"
A un pas d'une qualification historique pour la Can avec les Comores, le milieu offensif aubagnais a vécu une semaine fabuleuse au pays. De retour sur Aubagne, Housseine est revenu gonflé à bloc. Entretien. 
 
Housseine, comment as-tu vécu ces deux matchs contre le Kenya ?
On était premier et on voulait garder cette place. On n'a jamais été qualifié pour la CAN, l'enjeu est énorme donc c'était stressant. Les faits de jeu ont fait que je n'ai pas eu de temps de jeu. J'aurais aimé rentrer, j'étais prêt. Lors du premier match, on a pris un rouge et il a fallu assurer le résultat (1-1), le coach a fait rentrer des défenseurs. Au retour, c'était un autre match (victoire 2-1). Il fallait gagner absolument. On a joué devant le président, ça met la pression. A s'est un peu ressenti sur le terrain. A la mi-temps, le coach nous a poussé. Et une fois qu'on a mis le deuxième but, on a fermé. 

Comment ressort-on d'un match comme ça ?
J'en ai joué des matchs où il y avait de l'enjeu. A l'OM, j'ai joué une finale de Gambardella, mais ça n'a rien à voir. J'étais mort, vidé. Ce n'était pas un match comme un autre. Tu joues  pour le pays, tu fais  la fierté de ta famille, la pression est forte (voir la vidéo ici)
 
 Il ne vous manque pas grand-chose pour écrire l'histoire ?
Il nous manque un point pour assurer la qualification. On a deux matchs pour le faire. Si on bat le Togo à la maison, on y sera. On pourrait fêter la victoire avec nos supporters, on a vraiment tous envie de ça. On a perdu des joueurs importants dans l'équipe, Chaker Alhadhur s'est blessé, on le fait aussi pour eux. Ils se sont battus pour nous, il faut leur rendre (voir la vidéo ici)
 
Tu as été appelé à la dernière minute pour remplacer des blessés, tu t'es vite mis au diapason…
Djamal Mohamed, qui fait partie du staff m'avait prévenu qu'il comptait sur moi, qu'en cas de blessure ou de Covid, je serais un des premiers appelés. J'étais prêt. Je me suis préparé pour et quand j'ai reçu l'appel, j'ai foncé. 
 
La perspective de participer à la CAN doit te donner une motivation supplémentaire pour réaliser de bonnes performances avec Aubagne…
C'est clair. Aubagne a été mon premier club, je suis revenu car j'avais besoin de me ressourcer. L'an dernier, on a réussi la montée, une première pour le club. En ce moment, on est premier, ça donne envie de rester en haut, il faut avoir des ambitions, et j'en ai.
 
Avec cette semaine folle, tu as engrangé de la confiance, tu dois n'avoir qu'une envie, c'est retrouver le terrain…
On attend impatiemment le retour du championnat. Je suis déçu de ne pas pouvoir jouer, mais la santé avant tout. Je suis revenu costaud, j'ai encore plus la gnaque. Je veux jouer un maximum de matchs,  marquer des buts, faire des passes décisives. Pour aller en sélection, ça passera par-là. 
Jérôme Olivari

 
 

Des Aubagnais d'un calme olympien

Des Aubagnais d'un calme olympien
Pleine de sérénité, la victoire de notre équipe fanion  face à la réserve de l'OM (0-3) confirme son très bon début de saison. Avec en bonus, une première place au classement.
 
Claire, nette et sans bavure. La victoire aubagnaise en terre olympienne n'a souffert d'aucune contestation. Supérieurs dans tous les compartiments du jeu,  les hommes d'Eric Rech ont rapidement pris le dessus : "on a été sérieux et appliqué, comme on l'est depuis le début de saison, souligne le technicien provençal.  On était allé observer l'OM avec Régis Gandolfo, contre Saint-Priest, et on en était reparti avec la conviction qu'on pouvait faire quelque chose. C'est ce qu'il s'est passé". Un but en première période pour récompenser notre domination, deux autres en début de seconde période pour assommer définitivement la jeunesse olympienne et le tour était joué. Au niveau des joueurs, les trois buteurs du jour ont apporté leur lot de satisfaction à différentes échelles : "El Faqyh a encore une fois été au-dessus.  On est content de Najib Gandi qui prend petit à petit ses marques, car il ne faut pas oublier que ça ne fait que trois matchs qu'il est là. Quant à Bertrand Fourrier, il a trouvé le chemin des filets. On sait que c'est important pour un attaquant" reconnaissait Eric Rech.
 
Surtout, ne pas s'enflammer
 
Ce succès  place les Aubagnais en tête de la poule C de National 2 (ex-aequo avec GOAL FC). De quoi donner le vertige. Mais le coach aubagnais veut garder la tête froide et entend bien que tout le monde garde les pieds sur terre : "il faut rester prudent, les matchs s'enchainent, dans des compétitions différentes. La gestion du groupe est importante, tout le monde doit être concerné. Aujourd'hui, notre préoccupation est de gérer les matchs un par un, ne pas faire de projection inappropriée pour continuer sur notre dynamique.  Il faut vraiment rester nous-mêmes le plus longtemps possible".
 
Jérôme Olivari
 

L'OM, un match particulier pour Eric Rech

L'OM, un match particulier pour Eric Rech
Plus de 20 ans dans un club, ça marque. Et ça fait remonter des souvenirs. Le coach aubagnais exprime son sentiment avant le derby, à 18h demain au Campus. 
 
C'est un match très important parce qu'on va jouer un adversaire qui va jouer le même championnat que nous, celui du maintien. Ça va nous donner les premiers signes de ce que va donner la saison, même si on  a pris un bon départ.
 
C'est vrai que pour moi, ce match a une saveur particulière mais je n'en fais pas une affaire personnelle. J'ai tout appris à l'OM, une entité qu'il faut respecter. Si j'en suis là, si j'ai atteint un certain niveau, c'est grâce à ce club. Même s'il y a parfois des imposteurs, je garde le verre à moitié plein. Quand on est jeune, c'est le club dans lequel on veut jouer. Comme entraineur, tu es content d'être dans ce club mythique.  C'est plus de 20 ans dans un club professionnel, j'ai fréquenté des entraineurs de haut niveau, et je souhaite à tout ce qui font ce boulot de pouvoir bénéficier de cette chance.
 
Je vais en plus rencontrer des jeunes qui ont grandi, que je connais pour la plupart. J'aurais pu disparaître comme certains l'ont fait en quittant le club, moi j'ai continué, j'ai rebondi. Je me suis servi de l'expérience acquise pour en faire bénéficier Aubagne.  Quand tu es passionné, tu as le devoir de transmettre, de faire profiter les jeunes pour leur permettre de progresser. C'est ma façon de voir les choses.
 

Eric Rech : "Objectif atteint"

Eric Rech : "Objectif atteint"
Victorieux,  par le plus petit des écarts, du FC Cote Bleue (N3), les Marine et Sun, composé pour l'occasion d'un onze remanié, poursuivent l'aventure en Coupe de France. Débrief' de ce succès avec le coach aubagnais.
 
La première mi-temps a été compliquée parce qu'on n'a pas su développer notre jeu. C'est certainement dû aux absences, conjugué au terrain et face à nous, une équipe qui ne nous a pas laissée jouer non plus.  On a été poussif.
 
En seconde période,  on a mieux. On a gagné des duels, on a récupéré des ballons plus haut.  Logiquement, on a ouvert le score même  s'il a fallu attendre les alentours de la 80e minute.  On aurait pu le faire avant,  on a eu quelques occasions. Je pense que la victoire est méritée. Ces matchs de coupe nous ont permis aussi de faire une revue d'effectif. On l'avait déjà fait contre Jonquières au tour précédent. Cote Bleue était un adversaire de bonne qualité, qui évolue à un niveau en dessous du nôtre, donc c'était pas mal de voir ce que valait les joueurs qui jouaient moins souvent. Ils se sont affirmés et ça nous permet de garder une belle émulation au sein du groupe.
 
Ce succès nous permet d'être présent au sixième tour, qui reste encore régional. On espère maintenant un bon tirage jeudi. Ce groupe a perdu quelques têtes de série de National 2. Ça veut dire quelque part qu'on est encore là, c'est bien pour le moral, pour conserver cette dynamique avant le retour au championnat samedi.
 
Jérôme Olivari
 

Un bon point

Un bon point
N2. Dans ce choc du haut de tableau,  les Marine et Sun ont tenu la dragée haute à d'ambitieux Varois (0-0).
 
Solides, ces Aubagnais. Face à une équipe de Fréjus Saint-Raphaël candidate à la montée, les hommes d'Eric Rech ont réussi le test : "nous avons prouver que nous étions capables de rivaliser avec un tel adversaire", lâchait satisfait le coach à l'issue de la rencontre. Ses hommes ont également montré plusieurs facettes dans leur jeu.  D'abord entreprenant dans le premier quart d'heure, ils ont su faire le dos rond quand leur adversaire du jour a mis le pied sur le ballon. La puissance et la vitesse en contre des Varois n'ont pas réussi à prendre en défaut nos Marine et Sun bien organisés. Pour preuve, Alex Berghout ne s'est employé qu'à quelques reprises. Si la justesse technique a parfois fait défaut, la faute aussi à une pelouse qui s'est rapidement dégradée, les Provençaux auraient pu trouver la faille. Mais ni la tête d'Orsattoni (9e), ni la fulgurance de Gandi (42e) n'ont pu tromper la vigilance de Lumé.
 
Une place sur le podium
 
En seconde période, les deux équipes se sont neutralisées, payant certainement l'intensité mise lors du premier acte. Si Konté faisait passer un frisson dans les tribunes (82e), ce sont les Aubagnais qui passaient à côté du coup parfait. Mais le centre fuyant de Gnahoré dans les arrêts de jeu, ne trouvait aucune jambe. "On aurait pu marquer sur la dernière action mais le match nul est équitable, reconnaissait Eric Rech.  Seule ombre au tableau, la blessure à l'heure de jeu de notre maître à jouer, Mokhtar Benarbia. Sur le podium après le premier quart du championnat,  notre équipe fanion peut envisager la prochaine rencontre, en coupe de France contre Côte Bleue, en toute sérénité.
 
 
AUBAGNE FC  0
FREJUS SAINT-RAPHAEL 0
8e journée de National 2
Stade de Lattre
Arbitre : M. Lungeri assisté de MM. Barlozzi  et Benaissi. Délégué : M. Balllon
Avertissements : Fourrier (32e), Bellay (74e) à Aubagne ; Keita (62e), Mouillon (63e) à Fréjus
Aubagne FC : Berghout – Alphonse, Bellay, Agueni(c), Savane, Galley, Arslan, Gandi (Bouzina, 90e), Fourrier, Benarbia (Gnahore, 61e), Orsattoni. Ent. E.Rech
 
Fréjus Saint-Raphaël : Lumé – Delvigne (c), Dumas, Russo, Keita, Mouillon, Konte (Dieye, 88e), Sacko, Jamrozik (Diakhaby, 78e), Sackho, Oualembo (Branger, 67e). Ent. J-G Wallemme
 

Alex Berghout

 
 
 
 

Le joueur le plus ancien de la N3 nous a livré son parcours dans le club depuis qu'il est débutant.
 

 Le mercato est terminé


 
Le mercato est enfin terminé, nous a dit Eric Rech, cinq départs pour trois arrivées. Il n'y a pas la quantité mais de la qualité pour terminer sereinement la saison dans les cinq premiers  pour tenir l'objectif du président.

Départs: NCho OkanAgoussi , Kévin Osei, Yann Jean Dit Gauthier, Loïc Alphonse et Kanous pour longue blessure.
 
Arrivées: Youssouph Sadio (Muret) notre photo, Farah Gomis (Hyères F C), Maroine Mihoubi (Stade Tunisien).

 

Le program...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le programme de la N3

 
La trêve accordée par Eric Rech à ses joueurs est la bienvenue. Oh, n'allez pas croire que l'entraîneur ait laissé ses joueurs quinze jours au repos, ce serait mal connaître le personnage.
 
 
Après la soirée pizza du vendredi 20 décembre, soirée pizza qui clôturait les entretiens individuels avec tous ses joueurs, Eric Rech leur a annoncé le programme: "On stoppe tout jusqu'à la reprise le lundi 30 décembre à 18h30, mais pas vous. Serge Conesa (le préparateur physique) vous a préparé un programme individuel que vous feriez bien d'appliquer à la lettre si vous voulez aller défier Gallia Lucciana le dimanche 5 janvier".
 
Message compris par les joueurs qui n'ont qu'une hâte, faire le déplacement en Corse. En souhaitant que cette fois-ci ils puissent jouer.