AUBAGNE FC

Serge Conesa : "notre stratégie a été gagnante"

Si Aubagne a réalisé une belle épopée en coupe de France, il le doit aussi à son préparateur physique, Serge Conesa. Ce dernier nous explique son fonctionnement, notamment lors de ces périodes sans visibilité.
 
Serge, comment as-tu géré cette longue épopée de coupe de France et notamment la période de creux entre octobre et fin janvier ?
On cherchait à avoir un fil rouge pour repartir sur une période de préparation. Les joueurs ont des difficultés à faire des efforts quand ils ne voient pas d'objectifs précis. Dans le foot, les matchs servent de référence et ce n'est pas dans l'historique d'un footballeur de se préparer pour une compétition, dans un délai assez long. Par contre, le footballeur est capable de faire des efforts, qu'ils n'aiment pas trop, notamment sans ballon, en se focalisant sur une date.
Pour la coupe, on s'était donné un délai où je laissais les joueurs un peu tranquille pendant les vacances de fin d'année. Comme on n'avait pas de date, on s'en était fixé une. Il fallait être prêt, et finalement, ça a coïncidé avec les dates de reprise. Notre stratégie a été gagnante.
 
Es-tu satisfait de la réponse physique donnée par les joueurs, notamment contre Toulouse?
Ayant travaillé auparavant avec les pros, je connais leurs qualités physiques. Ils sont beaucoup plus forts que nous en vitesse, ça saute plus haut, ça frappe plus fort. Par contre, il n'y a pas de différence dans les qualités d'endurance aérobie entre les pros et les clubs amateurs bien entrainés.
La seule chose qui peut faire la différence en fin de match, c'est que les amateurs, pour compenser tout ce que j'ai dit avant, font le double d'effort. Souvent, on se rend compte qu'il manque un quart d'heure… C'est ce que j'avais avancé aux joueurs. Finalement, ce n'est pas ce que j'ai observé. Un défenseur de Toulouse a fini avec des crampes, nous on finit bien.
 
En cette période floue, comment travailles-tu pour maintenir tout le monde à flot ?
Jusqu'à présent, il y avait énormément de chances qu'on reprenne le championnat. Plus on avance, plus ces chances diminuent. On va avoir une réponse d'ici quinze jours. J'ai pris la décision de couper deux semaines où on ne fait plus de physique sans ballon. On essaye de trouver avec le coach des alternatives pour les maintenir. Ça a l'avantage de garder la motivation et permet aux joueurs de venir avec le sourire aux entrainements.
Si on reprend, on se remettra à travailler. Dans tous les cas, on gardera les mecs en forme pour la saison prochaine parce qu'on ne peut pas se permettre de couper trois mois. Ce sont des sportifs de haut niveau. Ce n'est pas avec une préparation de six semaines qu'on sera à nouveau au top. Il faut les maintenir en faisant un travail de fond.
 
Jérôme Olivari
 

La tête haute

Les Aubagnais se sont inclinés face à une équipe de Toulouse réaliste (0-2). Si cette défaite sonne la fin de l'aventure, cette dernière restera gravée dans l'esprit de tout un club.
 
Que de sentiments peuvent se mêler aujourd'hui dans les rangs aubagnais. Tout d'abord la fierté. Fierté d'avoir réalisé un parcours historique, d'avoir tenu la dragée haute à Toulouse, un des cadors de Ligue 2. Il y a aussi de la déception. Celle d'une entame ratée que les Marine et Sun ont payé cher. Sur leur deuxième offensive, les visiteurs ont ouvert le score par Koné (9e). Ce but a toutefois eu le mérite de décomplexer les Aubagnais : "on a eu des occasions en première mi-temps. On aurait pu revenir au score avec un peu plus de justesse" regrettait Eric Rech. Mais ni Bertrand Fourrier, ni Thomas Bellay n'ont pu trouver la faille. L'efficacité, c'est ce qui a fait la différence. Car nos joueurs ont entamé le deuxième acte comme ils ont fini le premier. Farah Gomis a manqué le cadre lors d'une formidable opportunité et sur le contre N'Goumou punissait les Aubagnais (0-2, 54e).
 
Félicité par le président de Toulouse pour notre jeu
 
Malgré ce coup de massue, les hommes d'Eric Rech ont continué à jouer, à garder leur ligne de conduite. Et Gomis, encore une fois, trouvait la barre transversale de Petterson (61e) : "Si on avait marqué, le match aurait été différent. On a frappé quelques fois au but, mais sur le gardien. Le réalisme a été de leur côté".
L'aventure s'arrête donc ici. Mais il y a beaucoup de choses à retenir de ce parcours mais aussi de cette rencontre : "ça s'arrête aujourd'hui, mais c'est une belle aventure clame le coach aubagnais. Je suis content d'avoir été félicité par le président de Toulouse qui m'a avoué qu'on était une équipe qui jouait plus que certaines équipes de Ligue 2. Il n'est pas obligé de le dire et ça fait plaisir. Ça veut dire qu'on produit du jeu, qu'on est capable de poser notre football. Si on est en haut du tableau en National 2, ça veut dire que ce n'est pas volé". Merci pour ces moments…
 
 
AUBAGNE FC 0
TOULOUSE FC 2
16e de finale de Coupe de France
Stade Francis Turcan, à Martigues
Arbitre : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Buts : Koné (9e), N'Goumou (54e) pour Toulouse
Avertissements : Petrozzi (88e) à Aubagne
Aubagne FC : Kouakbi – Alphonse, Bellay, Agueni (c), Savane, Galley (Petrozzi (76e), Fourrier (Gnahoré 84e), El Faqyh, Patrao, Gomis (Khannous , 84e), Orsattoni (Zakouani, 65e). Ent. E.Rech
 

Croire en ses rêves

Face au Toulouse Football Club, les Aubagnais vont disputer le premier 16e de finale de leur histoire. Si l'adversaire peut s'apparenter à une montagne, ils feront tout pour jouer leur chance à fond.
 
Je sens mon groupe prêt à relever le défi. Je sens de l'enthousiasme, de la motivation et surtout de la détermination". A quelques heures d'une grande première pour le club d'Aubagne, Eric rech est serein. Ce premier 16e de finale de l'histoire a offert une exposition médiatique sans précédent à laquelle il a fallu s'adapter : "c'est perturbant mais il faut passer par là, assure le coach. C'est bien pour le club d'être mis en avant. Il faut savoir faire la part des choses entre le travail sur le terrain et ce qui se passe à côté". Il a aussi fallu digérer le fait de ne pas jouer à domicile, la rencontre étant délocalisé au stade Francis Turcan de Martigues : "le fait de jouer à Martigues nous perturbe un peu. Ça a été une déception quand on l'a appris mais on est passé à autre chose. On se plie aux décisions de la fédération".
 
S'adapter aux spécificités toulousaines
 
Face au Toulouse Football Club, 3e de Ligue 2, les Marine et Sun ont tout à gagner. Cette rencontre a été préparée de façon très minutieuse : "c'est un match qu'on a préparé de manière un peu plus pointue, reconnaît Eric Rech. Toulouse est vraiment une belle équipe, qui n'a pas beaucoup de failles. Il va falloir être patient et organisé dans tout ce qu'on va faire. Il faudra éviter de faire des efforts inutiles, garder des forces pour jouer les coups à fond". Le staff a essayé de mettre en place différentes options en fonction du jeu de leur adversaire : " On a travaillé par rapport à leur système. Toulouse joue en 5-3-2, c'est assez spécifique donc on a essayé de mettre en place des choses pour le contrer, être présent sur les temps de passes. Je pense qu'il faudra utiliser quelques phases de jeu préparées, quelques plans pour les perturber dans leur fonctionnement Ce qui peut faire basculer la rencontre de notre côté, c'est le réalisme. Quand on aura des occasions, il faudra faire mal".
Le défi est immense, à la hauteur de l'adversité. Mais le groupe a su rester égal à lui-même, dans sa bulle, ce qui a été la recette de son succès jusqu'à maintenant. C'est pourquoi du côté d'Aubagne, on ne s'interdit pas de rêver.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – TOULOUSE FC (L2)
16e de finale de la Coupe de France
A Martigues, stade Francis Turcan à 21h
Arbitres : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Mendy, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Coquin, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Kouakbi, le grand frere

De retour au club après une carrière bien remplie, Samir Kouakbi devrait garder les buts vendredi face à Toulouse. Une belle récompense pour ce garçon bosseur et exemplaire.
 
Il est une valeur sûre du groupe d'Eric Rech. Qu'il soit sur le terrain ou non, difficile de passer à côté de Samir Kouakbi : "Il a du charisme, un physique imposant, souligne David Larsonnier, l'entraineur des gardiens. Il a un rôle important dans le groupe, comme un vice-capitaine. Il ne parle pas souvent mais quand il le fait, c'est à bon escient. Il gère les amendes, conseille les jeunes. Samir, c'est un personnage".  A 31 ans, Kouakbi a fait du chemin. Formé au club, son talent ne passe pas inaperçu. Le minot de la Tourtelle file à l'OM, où il croisera un certain Eric Rech. Sélectionné en équipe de France de jeunes, il côtoie le monde pro mais ne passe pas le cut. Il rebondit alors à Marignane, où il effectuera une grande partie de sa carrière, avec des intermèdes à Martigues et Mulhouse. C'est d'ailleurs chez les Aviateurs qu'il fera la connaissance de Larsonnier : "de tous les entraineurs de gardien que j'ai eu, c'est le numéro un. Il est à l'écoute, il a une manière de travailler qui m'a fait progresser". Ensemble à Marignane, ils connaitront une montée en National dont il sera un des grands artisans. Malheureusement, une vilaine blessure le freine. Retour donc, la saison dernière, à la case départ : "le club me proposait ce dont j'avais besoin, reconnaît Kouakbi. C'était soit je revenais à Aubagne, soit j'arrêtais". Quand il revient, la hiérarchie est établie. Il vient pour épauler Alex Berghout. Toutefois, il réfute cette étiquette de numéro 2 : "je trouve ça un peu péjoratif, même si dans les faits, c'est le cas. Je me vois vraiment dans le rôle de grand frère. Je suis venu pour apporter autre chose. Sans me jeter de fleurs, on voit quand je suis là ou non dans le vestiaire. J'essaye de conseiller les jeunes, partager mon expérience".
 
Marcher sur les taces de son frère 
 
Il joue son rôle à merveille auprès de ces deux jeunes confrères, Alex Berghout et Colin Nestor : "c'est un bonheur de travailler avec ces trois-là, affirme Larsonnier. Ils se tirent la bourre, mais dans la bonne humeur. Quand il voit quelque chose à l'entrainement, il n'hésite pas à intervenir. Alex a d'ailleurs franchi un cap depuis l'arrivée de Samir". Depuis le retour à la compétition fin janvier, les deux gardiens alternent en coupe. Si Berghout s'est distingué contre Lège-Cap-Ferret, il a rendu la pareille à Kouakbi, qui avait envoyé son pote en 32e, grâce à deux arrêts lors de la séance de tirs au but, une de ses spécialités : "jusqu'à 16 ans, j'ai quasiment perdu toutes mes séries de penalties. J'ai alors décidé de les travailler, pendant un ou deux ans, tous les jours. Ça m'a souri plus tard". Du travail et de la vista, c'est la recette du gardien aubagnais : "je pense que c'est seulement son physique qui l'a empêché de faire une carrière professionnelle, assure Larsonnier. Il a comblé certaines lacunes avec l'âge. On ne peut pas dire qu'il manque de talent". Ce talent, on espère le voir face à Toulouse, un adversaire d'un tout autre calibre que rencontré jusqu'à présent : "je ne ressens pas de pression, mais plutôt de l'excitation, avance Kouakbi. On joue contre une équipe de L2, et j'ai toujours pensé avoir le niveau, donc ça va être un bon test pour moi. On a envie de faire un exploit. Mon frère a connu une montée historique avec le club. Moi aussi l'an dernier. Et cette année, on réalise ce parcours en coupe, je suis très fier de suivre ses traces.". Espérons que l'histoire ne s'arrête pas là…
 Jérôme Olivari
 
 
 

CALENDRIER DE LA FIN DE LA PHASE ALLER

 
 

Ouverture d'une billetterie virtuelle

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Aubagne - Toulouse sera diffusé

La rencontre de Coupe de France face au Toulouse Football Club se déroulera le vendredi 5 mars à 21h. Le match sera diffusé en direct sur Eurosport 2.
 

Dans l'histoire

Les Marine et Sun ont réalisé une performance inédite, celle faire partie des 32 dernières équipes encore en lice en Coupe de France. Au terme d'un match difficile, c'est grâce à leur force mentale qu'ils ont réussi à venir à bout de leur adversaire venu de Gironde.
 
Ils l'ont fait. Les Aubagnais se sont qualifiés pour la première fois de l'histoire du club en 16e de finale de la Coupe de France, en se défaisant, non sans mal, d'une accrocheuse équipe de Lège-Cap-Ferret (2-2, 4 tàb à 2). Les hommes d'Eric Rech ont entamé la rencontre par le bon bout. Et Farah Gomis, peu avant la mi-temps donnait un avantage mérité : "les conditions climatiques difficiles créaient un climat d'insécurité avec le ballon, souligne le coach. Techniquement, on n'a pas pu développé notre jeu habituel mais on a eu le mérite d'ouvrir le score. Avec un peu plus de réussite, on aurait même pu rentrer aux vestiaires avec le break". La rencontre change totalement de physionomie en début de seconde période. Les Girondins reviennent avec plus de mordant. C'est logiquement qu'ils égalisent sur corner, avant de prendre l'avantage à l'heure de jeu : "on a connu un trou de vingt minutes, reconnaît Eric Rech. Mais on ne s'est pas affolé et les changements ont été payants".
 
"Les joueurs ont besoin de souffler"
 
Comme lors des tours précédents, les remplaçants se sont mis au diapason et ont rééquilibré les débats. Bertrand Fourrier permettait aux Provençaux de revenir à égalité. Malgré quelques opportunités dont une de Patrao, qui passera de peu à côté, ce sont les tirs au but qui ont décidé du sort de la partie. Et comme la semaine dernière, les Aubagnais ont fait preuve d'agilité et de sang froid, que ce soit les tireurs, mais aussi Alex Berghout auteur d'un premier arrêt qui mettait l'équipe sur les bons rails : "j'avais dit que le mental serait primordial, c'est ce qui s'est produit. On a su revenir au score, se remettre dans les bons rails alors que les circonstances ne nous étaient pas favorables. On a du talent et une force mentale intéressante. C'est une caractéristique de ce groupe". Une affiche de prestige attend maintenant les Aubagnais, avec la réception du second de Ligue 2, le Toulouse Football Club. Le groupe a désormais quinze jours pour préparer cet événement : "c'est bien d'avoir du temps, admet le technicien. Cela fait quelques temps qu'on enchaine et les joueurs ont besoin de souffler un peu physiquement et mentalement". Les Aubagnais vont donc se régénérer avant de, pourquoi pas, rêver à un nouvel exploit.
Jérôme Olivari
 

Entrer dans l'histoire

Aubagne affronte l'US Lège-Cap-Ferret ce dimanche en 32e de finale de Coupe de France. Une rencontre à la saveur particulière pour bien des raisons.
 
L'excitation est montée crescendo tout au long de la semaine, il est temps de lâcher les fauves. Face à Lège-Cap-Ferret, les hommes d'Eric Rech ont l'occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de l'AFC. Hormis une performance similaire face à Dijon en 2014, jamais une équipe n'était arrivée aussi loin. C'est dire si ce match a une saveur particulière : "le stade a été habillé aux couleurs de la Coupe de France, ça nous plonge dans l'événement, affirme le coach aubagnais. Même si tu veux préparer le match de la manière la plus habituelle possible, il est évident que l'environnement nous conditionne". Faire abstraction de tout ça peut être une des clés de la rencontre : "on a des joueurs qui ont joué plus haut, qui ont connu des événements similaires. Je ne pense pas qu'on soit impressionné par le contexte, c'est l'envie qui doit nous habiter."
 
"Le mental sera primordial"
 
Le charme de la coupe est aussi dans l'adversité. Rencontrer une équipe d'une autre région est toujours une curiosité. Même si la formation de Nouvelle-Aquitaine évolue en National 3, son parcours incite à la prudence : "Ils ont battu Libourne Saint-Serin à 10, en étant mené 2-0, et en marquant deux buts à deux minutes de la fin, explique Eric Rech. S'ils sont là, ce n'est pas par hasard. Ils ont des joueurs qui ont connu le haut niveau. Cette équipe sera difficile à manœuvrer, jouera clairement sa chance. Mais on est à domicile, on évolue en National 2, il faudra faire respecter la hiérarchie". La rencontre risque de se jouer sur des détails, c'est pour cela que le coach ne veut rien laisser au hasard : "le mental sera primordial, tout comme gérer les temps forts, les temps faibles, selon l'évolution du score. On a su le faire lors des tours précédents". On signerait tout de suite pour un résultat similaire.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – US LEGE CAP FERRET (N3)
32e de finale de la Coupe de France
A Aubagne, stade de Lattre à 13h
Arbitres : M. Rouquette assisté de M. Decoter et Brotons. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Ousfane, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Agueni, leader par l'exemple

Depuis bientôt trois saisons, Bilel Agueni porte haut les couleurs Marine et Sun. Sa personnalité et son engagement sur le terrain ont tout naturellement amener le staff à faire notre capitaine. Un statut qui lui va comme un gant.
 
"Si on en est là, le mérite lui revient aussi. C'est un leader, par la voix mais aussi par son attitude. C'est un très bon joueur, sérieux, appliqué." Eric Rech ne tarit pas d'éloges sur son capitaine. Au club depuis 2018, Bilel Agueni s'est rapidement imposé sur le terrain, mais aussi dans le vestiaire. Au milieu puis en défense, il est vite devenu une pièce maitresse du XI aubagnais :"j'ai été formé en tant que milieu, mais j'ai toujours dépanné derrière. Reculer ne m'a pas posé problème En défense, je peux diriger l'équipe parce qu'au milieu, il y a des choses qu'on ne voit pas" reconnaît le natif de Marseille. Bon relanceur, il a stabilisé la défense selon son entraineur, S'il est rapidement devenu un leader, c'est aussi grâce à son expérience malgré son jeune âge. Après avoir porté les couleurs du club d'Istres, il part à 20 ans à Châteauroux. Une expérience qui lui apportera très jeune une maturité qu'il dégage naturellement aujourd'hui :"découvrir le monde pro, l'exigence qu'il en découle, apprendre des anciens… j'essaye de me servir de cette expérience pour nous faire progresser".
 
"Les responsabilités ne me font pas peur"
 
Le brassard l'a également fait gagner en assurance :"s'il a fallu le conditionner pour le prendre, il l'a pris volontiers. Et on a fait le bon choix" assure Eric Rech. "Les responsabilités ne me font pas peur. Je suis jeune mais l'équipe l'est aussi, donc il a fallu se lancer à un moment donné. J'ai souvent été capitaine dans les équipes de jeunes, mais c'est ma première expérience en séniors. Je prends sur moi dans les moments difficiles, il faut rester positif, avoir la bonne parole pour que tout le monde tire dans le même sens". Alors que se profile un 32e de finale à domicile, l'ambition d'écrire l'histoire en tant que capitaine est une motivation supplémentaire : "le 32e de finale est ma meilleure performance, c'est celle du club aussi, mais il ne faut pas s'arrêter là, lâche Bilel, déterminé. Il faut l'avouer, personne ne nous voyait à cette place. Mais quand on voit ce qu'on fait à l'entrainement, l'ambiance au sein du groupe, il n'y a pas de secrets"
Jérôme Olivari
 
 

Y'a d'la joie

Victorieux au bout du suspense après un match abouti, notre équipe fanion poursuit son aventure en coupe de France. Place désormais à l'US Lège Cap Ferret.
 
En costaud. Face à l'Athlético Marseille, les Aubagnais ont une nouvelle fois fait preuve de solidité. Sur le terrain d'abord, en imposant leur jeu face à un adversaire coriace. Mais aussi dans les têtes. Car le penalty loupé en fin de match aurait pu avoir une incidence négative sur la séance tir au but. Il n'en a rien été. Farah Gomis, qui avait buté sur Cattier, le gardien marseillais, n'a pas tremblé lors de l'épreuve fatidique. Tous ces éléments mis bout à bout ont de quoi satisfaire notre coach, Eric Rech : "on a mérité notre victoire, seul manquait les buts. On a était en manque de justesse technique dans les trente derniers mètres pour pouvoir faire le décalage et finir. On a pris le dessus physiquement sur notre adversaire, la défense a été solide. Malgré le penalty raté, on est resté concentré, avec la même ligne de conduite. Je pense que le meilleur a gagné hier".
 
Un kouakbi décisif
 
Samir Kouakbi, qui alterne en coupe avec Alex Berghout, a alors sorti le grand jeu. Spécialistes des tirs au but, il a sorti deux tentatives et ponctué ainsi, une performance de grand talent : "Samir devait jouer la coupe, mais avec l'arrêt du championnat, pour que tout le monde soit dans le rythme, les gardiens ont décidé de jouer un match sur deux. Samir a été décisif, il a fait des arrêts, notamment une claquette en fin de match de grande classe. On espère qu'une chose, c'est qu'Alex l'envoie en seizième de finale".
Pour cela, il faudra battre l'US Lège Cap Ferret, club de N3 de la ligue nouvelle Aquitaine : "on essaye de se renseigner sur cette équipe qu'on ne connaît pas. Si elle est là, ce n'est pas par hasard. On va se préparer du mieux possible, parce que les joueurs ont une page de l'histoire du club à écrire."
 
Jérôme Olivari
 

Un nouveau pallier à franchir

 
Notre équipe fanion retrouve un adversaire qu'il connaît bien, l'Athlético Marseille, avec l'espoir et l'ambition d'égaler son meilleur parcours en coupe de France.
 
Comme un cycliste, les Aubagnais poursuivent leur route en prenant une à une les difficultés qui se présentent à eux. Celle d'aujourd'hui l'Athlético Marseille ressemble à un col répertorié. Si l'enjeu est important, il ne doit pas prendre le pas sur le jeu : "j'attends qu'on soit nous-mêmes, souligne notre coach, Eric Rech. A nous d'être bien organisé, de bien utilisé le ballon et être tranchant. Si notre adversaire est plus fort ce jour-là, tant mieux pour eux, mais je ne veux pas que nous ayons des regrets. J'ai senti mon groupe comme d'habitude, qui vit bien ensemble. Il y a beaucoup d'application. Je pense qu'ils savent ce qu'il les attend. Il y a quelque chose d'important à écrire, mais ils sont dedans."
 
"Ça se jouera sur des détails"
 
L'Athletico est un adversaire redoutable, avec de vieux briscards habitués aux joutes du haut niveau : "ils ont fait plusieurs parcours en coupe de France, ça veut dire que ce sont des spécialistes des matchs couperets. C'est une équipe de N3 mais avec de nombreux joueurs de N2. Avec la qualité de l'adversité, au-delà du fait qu'on joue un 64e de finale, c'est que ce match est une bonne répétition pour le championnat". La différence risque de se faire sur des détails : "dans ce genre de rencontres, les coups de pieds arrêtés sont souvent décisifs et c'est là que les joueurs de haut niveau font la différence. Ils en ont, on en a aussi. L'équipe qui sera mentalement la plus forte remportera le match".
Jérôme Olivari
 
ATHLETICO MARSEILLE (N3) - AUBAGNE FC
8e tour de la Coupe de France
A Aix-en-Provence, stade Carcassonne à 14h
Arbitres : M. Apruzesse assisté de M. Spadafora et Goncalves. Délégué : M. Ballon
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni, Patrao. Ent : E. Rech
 
 

Le débrief' d'Eric Rech : "notre plan a fonctionné"

Les Aubagnais ont évité le piège à Sainte-Maxime (3-1) en réalisant le match que le coach Eric Rech attendait d'eux.
 
A l'usure ! Nos Marine et Sun sont venus à bout de l'AS Maximoise en construisant leur victoire, conformément à ce qu''avait prévu Eric Rech : "de ce qu'on avait vu des précédentes rencontres de notre adversaire, on savait qu'en mettant de l'intensité, on arriverait à nos fins tôt ou tard. On aurait pu rentrer à la pause avec l'avantage si on avait réussi à conclure un de nos occasions. Même en prenant ce but juste avant la mi-temps, on ne s'est pas affolé. On a continué selon notre plan et cela a fonctionné". Et comme la semaine dernière face à Berre, le salut est arrivé par les entrants : "Ça fait partie de nos forces, souligne le coach. Ils ont su apporter leur dynamisme qui a fait la différence".
 
"On a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football"
 
L'égalisation de Najib Gandi a mis un coup sur la tête des Varois. Physiquement plus affûté, les Aubagnais ont ensuite déroulé, en prenant l'avantage dans la foulée par Gomis sur penalty. Gandi s'offrant un doublé pour définitivement sceller le sort de la partie. "C'est une victoire construite. A aucun moment, nous n'avons été en situation de panique. Ce qui m'a fait plaisir, c'est qu'on a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football et qu'on n'était pas là par hasard. Il faut maintenant confirmer, car chaque match à sa vérité. Il y a un 32e de finale à la clé, ça n'arrive pas tous les ans. L'Athlético Marseille a connu une épopée l'an dernier. On sait à quoi s'attendre et on va tout faire pour que ce soit notre tour cette année"
Jérôme Olivari
 

Une aventure à poursuivre

Après son succès à Berre, les hommes d'Eric Rech se déplace chez un autre pensionnaire de R1, l'AS Maximoise.
 
"A saisir, qualification en coupe de France, à venir chercher sur place, au stade Gérard Rossi à Sainte-Maxime". Si ce rendez-vous était une annonce sur le Bon Coin, nul doute qu'un bon nombre d'Aubagnais se jetteraient dessus. Cette qualification, c'est ce qu'ils devront aller chercher en terre varoise, dans une rencontre qui a tout du match piège. Car nos adversaires du jour se sont fait une spécialité, celle de faire tomber des adversaire plus gros que lui : "ils ont battu Grasse, Istres et dernièrement Martigues, ce qui prouvent leur qualités, souligne Erich Rech. C'est une bonne équipe, avec des joueurs qui ont évolué plus haut. On sait qu'on va jouer sur un petit terrain. Il faudra être sérieux pour éviter de courir après un score".
 
Retrouver de la justesse dans les 30 derniers mètres.
 
Prudence donc mais la confiance est de mise coté Aubagnais. Invaincu depuis le 26 septembre, les Provençaux sont focus sur leur objectif : "on a fait une bonne semaine d'entrainement, Je sens les joueurs concernés, avec l'envie de faire quelque chose"
reconnaît le coach, qui a mis l'accent sur plusieurs éléments pour faire tourner la partie dans le bon sens : "il va falloir qu'on leur fasse mal dans les transitions, être rapide, avec de la verticalité quand notre adversaire sera en possession du ballon. On doit être capable de frapper un grand coup sur les contres. Il faudra être patient et plus juste dans les trente derniers mètres qu'on l'a été la semaine dernière à Berre, surtout en première période. Si on respecte ce qu'on a préparé, si on joue à notre niveau, j'estime, sans prétention, que nous devrions faire respecter la hiérarchie".
Jérôme Olivari
 
AS MAXIMOISE (R1) - AUBAGNE FC
7e tour de la Coupe de France
A Sainte-Maxime, stade Gérard Rossi à 14h
Arbitres : M. Lungeri assisté de M. Spadafora et Janin. Délégué : M. Brigatti
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni. Ent : E. Rech
 

Aubagne fait respecter la logique

A Berre, les Marine et Sun ont su être patient pour venir à bout de leur adversaire du jour (0-3) et poursuivre ainsi leur aventure en coupe de France.
 
Mission accomplie. Pour leur retour à la compétition, les Aubagnais ont fait respecter la hiérarchie sur le terrain de Berre, pensionnaire de Régional 1. Après trois mois sans jouer, la première période a été, comme on pouvait le prédire, un peu poussive : "on a eu du mal trouver du rythme, comme notre adversaire, soulignait le coach Eric Rech. Berre était très regroupé derrière, on a eu du mal à trouver des espaces, même si la volonté était là". La patience de nos joueurs a été récompensée peu après l'heure de jeu, grâce à deux buts de Gnahoré (65e) et Orsatoni (70e) : "je suis content des entrants qui se sont rapidement mis dans le rythme et qui ont réussi à faire la différence. C'est une preuve qu'on peut compter sur tout le monde et que l'émulation dans le groupe est présente". Ambroise Gnahoré s'est même payé le luxe d'inscrire un doublé pour sceller le score à cinq minutes de la fin.
 
"Rien ne remplace la compétition"
 
Aubagne a donc évité le piège berrois et se retrouve être le dernier représentant de la poule de N2 de la doyenne des compétitions :"une épopée en coupe est toujours marquante pour un joueur. Rien ne remplace la compétition, et c'est ce que j'ai dit aux joueurs à la mi-temps. Même si on fait des oppositions à l'entrainement, ça ne remplace pas les rencontres à enjeu. A ce propos, je tenais à remercier le président, Marcel Dib et Manu qui font beaucoup pour qu'on puisse travailler dans de bonnes conditions malgré les contraintes". L'arrivée de Tony Do Pilar Patrao s'inscrit également dans cette lignée. L'ancien Sétois va apporter son sens du but mais aussi son expérience : "c'est un profil que nous n'avions pas, affirme Eric Rech. C'est un joueur de surface, capable de marquer dans n'importe quelle position. Dans des rencontres comme celle de dimanche, il peut nous être très utile. On a des joueurs complémentaires, mais il nous manquait un finisseur. Il a tout de suite manifesté son envie de venir alors qu'il avait des offres comme celle de Hyères. Ça prouve qu'on fait du bon travail, qu'il faudra poursuivre dès ce week-end" Et éviter ainsi, le piège maximois.
Jérôme Olivari
 

Do PILAR PATRAO, NOUVELLE RECRUE AUBAGNAISE

Le club vient d'officialiser l'arrivée de Tony Do Pilar Patrao. L'attaquant de 34 ans vient renforcer le groupe d'Eric Rech. Passé notamment par  Hyères, Martigues, le Red Star ou le Puy, il évoluait cette saison en National, au FC Sète. 
 

Une qualif' à aller chercher

Pour ce sixième tour de Coupe de France, notre équipe fanion se déplace sur la pelouse de Berre avec l'ambition de poursuivre l'aventure.
 
C'est la reprise. Après 3 mois de repos forcé, les Aubagnais retrouvent le chemin de la compétition. C'est à Berre, en Coupe de France, que les hommes d'Eric Rech vont devoir poursuivre leur belle série entamé avant l'arrêt fin octobre : "j'espère qu'on va faire respecter la hiérarchie, souligne le coach aubagnais. Les joueurs sont prêts pour passer ce tour."
Si rien ne remplace le terrain, les Aubagnais ont tout de même pu s'entretenir et travailler : "on a bien bossé quand le couvre-feu était à 20h. Les quinze derniers jours ont été moins bons. Certains travaillent et finissent tard. Quand il n'y a pas de compétition, il n'y a pas de motivation. C'est compliqué pour un entraineur d'entrainer les autres. L'être humain reprend ses droits. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas motivés, c'est que le manque de compétition fait qu'on n'est pas dedans. C'est humain. C'est une situation inédite".
 
Une aventure qui appartient aux joueurs
 
Face à un adversaire, qui évolue deux divisions en dessous et qui a repris l'entrainement il y a peu, le statut de favori collera à la peau des Aubagnais : "si j'étais l'entraineur de Berre, je ne serais pas content. On les a prévenus il y a 10 jours qu'ils pouvaient reprendre. C'est un peu aberrant. J'espère qu'il n'y aura pas de casse". Cette rencontre peut ouvrir de belles perspectives en cas de victoire. La motivation est donc toute trouvée : " Si on passe, on peut potentiellement rencontrer une équipe comme Martigues. Ça nous permettrait de nous jauger contre un adversaire de gros calibre, de voir où on en est exactement. La coupe est une aventure qui leur appartient. On pensait que cette compétition allait être annulée. A nous de prendre notre chance".
 
Jérôme Olivari
 
SC BERRE (R1) - AUBAGNE FC
6e tour de la Coupe de France
A Berre, stade Roger Martin à 16h
Arbitres : M. Carnet assisté de M. Amo et Romero. Délégué : M. Pizzella
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Andonian, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, Gnahoré, Fourrier, Petrozzi, Khannous, Orsatoni. Ent : E. Rech

Housseine Zakouani : "un truc de fou"

A un pas d'une qualification historique pour la Can avec les Comores, le milieu offensif aubagnais a vécu une semaine fabuleuse au pays. De retour sur Aubagne, Housseine est revenu gonflé à bloc. Entretien. 
 
Housseine, comment as-tu vécu ces deux matchs contre le Kenya ?
On était premier et on voulait garder cette place. On n'a jamais été qualifié pour la CAN, l'enjeu est énorme donc c'était stressant. Les faits de jeu ont fait que je n'ai pas eu de temps de jeu. J'aurais aimé rentrer, j'étais prêt. Lors du premier match, on a pris un rouge et il a fallu assurer le résultat (1-1), le coach a fait rentrer des défenseurs. Au retour, c'était un autre match (victoire 2-1). Il fallait gagner absolument. On a joué devant le président, ça met la pression. A s'est un peu ressenti sur le terrain. A la mi-temps, le coach nous a poussé. Et une fois qu'on a mis le deuxième but, on a fermé. 

Comment ressort-on d'un match comme ça ?
J'en ai joué des matchs où il y avait de l'enjeu. A l'OM, j'ai joué une finale de Gambardella, mais ça n'a rien à voir. J'étais mort, vidé. Ce n'était pas un match comme un autre. Tu joues  pour le pays, tu fais  la fierté de ta famille, la pression est forte (voir la vidéo ici)
 
 Il ne vous manque pas grand-chose pour écrire l'histoire ?
Il nous manque un point pour assurer la qualification. On a deux matchs pour le faire. Si on bat le Togo à la maison, on y sera. On pourrait fêter la victoire avec nos supporters, on a vraiment tous envie de ça. On a perdu des joueurs importants dans l'équipe, Chaker Alhadhur s'est blessé, on le fait aussi pour eux. Ils se sont battus pour nous, il faut leur rendre (voir la vidéo ici)
 
Tu as été appelé à la dernière minute pour remplacer des blessés, tu t'es vite mis au diapason…
Djamal Mohamed, qui fait partie du staff m'avait prévenu qu'il comptait sur moi, qu'en cas de blessure ou de Covid, je serais un des premiers appelés. J'étais prêt. Je me suis préparé pour et quand j'ai reçu l'appel, j'ai foncé. 
 
La perspective de participer à la CAN doit te donner une motivation supplémentaire pour réaliser de bonnes performances avec Aubagne…
C'est clair. Aubagne a été mon premier club, je suis revenu car j'avais besoin de me ressourcer. L'an dernier, on a réussi la montée, une première pour le club. En ce moment, on est premier, ça donne envie de rester en haut, il faut avoir des ambitions, et j'en ai.
 
Avec cette semaine folle, tu as engrangé de la confiance, tu dois n'avoir qu'une envie, c'est retrouver le terrain…
On attend impatiemment le retour du championnat. Je suis déçu de ne pas pouvoir jouer, mais la santé avant tout. Je suis revenu costaud, j'ai encore plus la gnaque. Je veux jouer un maximum de matchs,  marquer des buts, faire des passes décisives. Pour aller en sélection, ça passera par-là. 
Jérôme Olivari

 
 

Des Aubagnais d'un calme olympien

Pleine de sérénité, la victoire de notre équipe fanion  face à la réserve de l'OM (0-3) confirme son très bon début de saison. Avec en bonus, une première place au classement.
 
Claire, nette et sans bavure. La victoire aubagnaise en terre olympienne n'a souffert d'aucune contestation. Supérieurs dans tous les compartiments du jeu,  les hommes d'Eric Rech ont rapidement pris le dessus : "on a été sérieux et appliqué, comme on l'est depuis le début de saison, souligne le technicien provençal.  On était allé observer l'OM avec Régis Gandolfo, contre Saint-Priest, et on en était reparti avec la conviction qu'on pouvait faire quelque chose. C'est ce qu'il s'est passé". Un but en première période pour récompenser notre domination, deux autres en début de seconde période pour assommer définitivement la jeunesse olympienne et le tour était joué. Au niveau des joueurs, les trois buteurs du jour ont apporté leur lot de satisfaction à différentes échelles : "El Faqyh a encore une fois été au-dessus.  On est content de Najib Gandi qui prend petit à petit ses marques, car il ne faut pas oublier que ça ne fait que trois matchs qu'il est là. Quant à Bertrand Fourrier, il a trouvé le chemin des filets. On sait que c'est important pour un attaquant" reconnaissait Eric Rech.
 
Surtout, ne pas s'enflammer
 
Ce succès  place les Aubagnais en tête de la poule C de National 2 (ex-aequo avec GOAL FC). De quoi donner le vertige. Mais le coach aubagnais veut garder la tête froide et entend bien que tout le monde garde les pieds sur terre : "il faut rester prudent, les matchs s'enchainent, dans des compétitions différentes. La gestion du groupe est importante, tout le monde doit être concerné. Aujourd'hui, notre préoccupation est de gérer les matchs un par un, ne pas faire de projection inappropriée pour continuer sur notre dynamique.  Il faut vraiment rester nous-mêmes le plus longtemps possible".
 
Jérôme Olivari
 

L'OM, un match particulier pour Eric Rech

Plus de 20 ans dans un club, ça marque. Et ça fait remonter des souvenirs. Le coach aubagnais exprime son sentiment avant le derby, à 18h demain au Campus. 
 
C'est un match très important parce qu'on va jouer un adversaire qui va jouer le même championnat que nous, celui du maintien. Ça va nous donner les premiers signes de ce que va donner la saison, même si on  a pris un bon départ.
 
C'est vrai que pour moi, ce match a une saveur particulière mais je n'en fais pas une affaire personnelle. J'ai tout appris à l'OM, une entité qu'il faut respecter. Si j'en suis là, si j'ai atteint un certain niveau, c'est grâce à ce club. Même s'il y a parfois des imposteurs, je garde le verre à moitié plein. Quand on est jeune, c'est le club dans lequel on veut jouer. Comme entraineur, tu es content d'être dans ce club mythique.  C'est plus de 20 ans dans un club professionnel, j'ai fréquenté des entraineurs de haut niveau, et je souhaite à tout ce qui font ce boulot de pouvoir bénéficier de cette chance.
 
Je vais en plus rencontrer des jeunes qui ont grandi, que je connais pour la plupart. J'aurais pu disparaître comme certains l'ont fait en quittant le club, moi j'ai continué, j'ai rebondi. Je me suis servi de l'expérience acquise pour en faire bénéficier Aubagne.  Quand tu es passionné, tu as le devoir de transmettre, de faire profiter les jeunes pour leur permettre de progresser. C'est ma façon de voir les choses.
 

Eric Rech : "Objectif atteint"

Victorieux,  par le plus petit des écarts, du FC Cote Bleue (N3), les Marine et Sun, composé pour l'occasion d'un onze remanié, poursuivent l'aventure en Coupe de France. Débrief' de ce succès avec le coach aubagnais.
 
La première mi-temps a été compliquée parce qu'on n'a pas su développer notre jeu. C'est certainement dû aux absences, conjugué au terrain et face à nous, une équipe qui ne nous a pas laissée jouer non plus.  On a été poussif.
 
En seconde période,  on a mieux. On a gagné des duels, on a récupéré des ballons plus haut.  Logiquement, on a ouvert le score même  s'il a fallu attendre les alentours de la 80e minute.  On aurait pu le faire avant,  on a eu quelques occasions. Je pense que la victoire est méritée. Ces matchs de coupe nous ont permis aussi de faire une revue d'effectif. On l'avait déjà fait contre Jonquières au tour précédent. Cote Bleue était un adversaire de bonne qualité, qui évolue à un niveau en dessous du nôtre, donc c'était pas mal de voir ce que valait les joueurs qui jouaient moins souvent. Ils se sont affirmés et ça nous permet de garder une belle émulation au sein du groupe.
 
Ce succès nous permet d'être présent au sixième tour, qui reste encore régional. On espère maintenant un bon tirage jeudi. Ce groupe a perdu quelques têtes de série de National 2. Ça veut dire quelque part qu'on est encore là, c'est bien pour le moral, pour conserver cette dynamique avant le retour au championnat samedi.
 
Jérôme Olivari
 

Un bon point

N2. Dans ce choc du haut de tableau,  les Marine et Sun ont tenu la dragée haute à d'ambitieux Varois (0-0).
 
Solides, ces Aubagnais. Face à une équipe de Fréjus Saint-Raphaël candidate à la montée, les hommes d'Eric Rech ont réussi le test : "nous avons prouver que nous étions capables de rivaliser avec un tel adversaire", lâchait satisfait le coach à l'issue de la rencontre. Ses hommes ont également montré plusieurs facettes dans leur jeu.  D'abord entreprenant dans le premier quart d'heure, ils ont su faire le dos rond quand leur adversaire du jour a mis le pied sur le ballon. La puissance et la vitesse en contre des Varois n'ont pas réussi à prendre en défaut nos Marine et Sun bien organisés. Pour preuve, Alex Berghout ne s'est employé qu'à quelques reprises. Si la justesse technique a parfois fait défaut, la faute aussi à une pelouse qui s'est rapidement dégradée, les Provençaux auraient pu trouver la faille. Mais ni la tête d'Orsattoni (9e), ni la fulgurance de Gandi (42e) n'ont pu tromper la vigilance de Lumé.
 
Une place sur le podium
 
En seconde période, les deux équipes se sont neutralisées, payant certainement l'intensité mise lors du premier acte. Si Konté faisait passer un frisson dans les tribunes (82e), ce sont les Aubagnais qui passaient à côté du coup parfait. Mais le centre fuyant de Gnahoré dans les arrêts de jeu, ne trouvait aucune jambe. "On aurait pu marquer sur la dernière action mais le match nul est équitable, reconnaissait Eric Rech.  Seule ombre au tableau, la blessure à l'heure de jeu de notre maître à jouer, Mokhtar Benarbia. Sur le podium après le premier quart du championnat,  notre équipe fanion peut envisager la prochaine rencontre, en coupe de France contre Côte Bleue, en toute sérénité.
 
 
AUBAGNE FC  0
FREJUS SAINT-RAPHAEL 0
8e journée de National 2
Stade de Lattre
Arbitre : M. Lungeri assisté de MM. Barlozzi  et Benaissi. Délégué : M. Balllon
Avertissements : Fourrier (32e), Bellay (74e) à Aubagne ; Keita (62e), Mouillon (63e) à Fréjus
Aubagne FC : Berghout – Alphonse, Bellay, Agueni(c), Savane, Galley, Arslan, Gandi (Bouzina, 90e), Fourrier, Benarbia (Gnahore, 61e), Orsattoni. Ent. E.Rech
 
Fréjus Saint-Raphaël : Lumé – Delvigne (c), Dumas, Russo, Keita, Mouillon, Konte (Dieye, 88e), Sacko, Jamrozik (Diakhaby, 78e), Sackho, Oualembo (Branger, 67e). Ent. J-G Wallemme
 

Eric Rech est satisfait



L'entraîneur de la N3 est satisfait des points récoltés contre l'OGC Nice même s'il a tremblé jusqu'à la fin.

Alex Berghout a été un solide rempart pour la défense Aubagnaise.
 

Une victoire amplement méritée

 
N3 18e journee de championnat
 
Aubagne - Nice 1 à 0

Aubagne a peut-être, sans le savoir, réalisé une très belle opération hier en battant Nice sur le plus peti...
 
Jonathan Petrozzi a cruellement manqué à la pointe de l'attaque.
 
 

La N3 Au point mort

 
Aubagne et Furiani font match nul 0 à 0
Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres: Hassan Taouil assisté de Jullien Djiane et Moez Ammar. Délégué: Laurent Pizzella.
Avertissements - pour Aubagne : Barek (63'), Mihoubi (72'); pour Furiani : Nouala (63').
Aubagne FC: Kouakbi - Abdou, Agueni (cap), Mihou...
 
 

N3 : On a souffert


La victoire Aubagnaise ne souffre d’aucune contestation, et pourtant..
Malmenée en première période l’équipe d’Eric Rech a offert un tout autre visage après la pause sans pour autant faire preuve d’efficacité. Auteur de deux belles frappes en début de match Jonathan Petrozzi a une nouvelle fois marqué deux buts qui vont peut-être libérer cette équipe où le doute c’était installé depuis les mauvais résultats de janvier.
L’entrée de Mihouni en défense centrale est prome...

Alex Berghout

 
 
 
 

Le joueur le plus ancien de la N3 nous a livré son parcours dans le club depuis qu'il est débutant.
 

 Le mercato est terminé


 
Le mercato est enfin terminé, nous a dit Eric Rech, cinq départs pour trois arrivées. Il n'y a pas la quantité mais de la qualité pour terminer sereinement la saison dans les cinq premiers  pour tenir l'objectif du président.

Départs: NCho OkanAgoussi , Kévin Osei, Yann Jean Dit Gauthier, Loïc Alphonse et Kanous pour longue blessure.
 
Arrivées: Youssouph Sadio (Muret) notre photo, Farah Gomis (Hyères F C), Maroine Mihoubi (Stade Tunisien).

 

Le program...

Un match à oublier!

 
Eric Rech, l'entraîneur de la N3, est revenu sur la défaite concédée hier sur le terrain de l'EUGA Arziv:
" Ce match aurait du tourner en notre faveur si nous avions concrétisé nos occasions de but, surtout en première période. Après c'est la loi du footbal, sur leur seul contre l'EUGA a fait preuve d'efficacité. A nous de continuer à travailler et vite  rebondir dans quinze jours lorsque nous recevrons St Jean Beaulieu".
 

La N3 est prête...

 

Une victoire qui vaut de l'Or...

Des nouvelles de Samir...

 

N3 : un coup d’arrêt


Aubagne - Côte Bleue 1 à 1 (mi-temps 1 à ...
 

N3: Un bon point...

 

Régis Gandolfo pour une première




L'entraîneur adjoint d'Eric Rech en Nationale 3 a répondu à nos questions après la victoire d'Aubagne à Gémenos sur le score de deux à zéro.


La der de 2019

 
 
Demain à Gémenos la N3 d'Aubagne FC disputera son dernier match de l'année 2019. Et ce ne sera pas une sinécure puisque les aubagnais irons chez le voisin Gémenos. Outre la notion de derby l'enjeu est d'importance pour les deux équipes comme le signale Eric Rech : "Déjà en N3 il n'y a aucun match facile. Nous voulons rester sur une bonne dynamique, eux ont besoin de points. J'entends à droite et à gauche que Gémenos passe une mauvaise période, je vous ...
 

Sur le bon chemin



 
Alors que tous les feux étaient au vert pour le gardien de la Nationale 3, Alex Berghout, celui-ci s’est fait une déchirure lundi dernier pendant l’entraînement.
 
 
Forfait le samedi pour rencontrer Balagne, il est néanmoins venu assister au match et a salué la performance de ses coéquipiers : « Nous avons disputé une première période pleine, beaucoup de belles choses, nous aurions du mener de façon pl...
 

Aubagne - Balagne


Les Aubagnais auraient pu éviter une fin aussi pénible pour les spectateurs, ils avaient pourtant eu de nombreuses occasions de tuer le match.

Trois points c’est tout !
 
 

Aubagne bat Balagne 2 à 1 (mi-temps 2 à 0)
Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres : Sébastien Regaieg assisté de MM.Abbad El Andaloussi et Abdelgheffar. Délégué : Laurent ...
 

Gallia - Aubagne



Tout allait pourtant bien pour les joueurs d'Eric Rech qui tenaient en échec le leader du championnat deux buts partout. Jean-Jacques Mandrichi, l'ancien professionnel d'Ajaccio, Nîmes ou bien Bastia (entre autres), pourtant âgé de 35 ans, avait par deux fois trouvé le chemin des filets Aubagnais. Mais ces derniers ont prouvé qu'ils avaient des ressources puisque eux aussi ont inscrit deux buts par Petrozzi et Osei. Làs, à l'heure de jeu, le terrain étant devenu impraticcable, l'arbitre de la rencontre renvoyait les deux équipes aux vestiaires, Aubagne devra revenir en Corse, la trêve risque d'être courte pour nos couleurs.
 

Aubagne en mode conquérant


Les aubagnais ont fait preuve de réalisme face à une faible équipe de Mandelieu qui n’a que très rarement mis la défense en défaut.

Aubagne 3 - Mandelieu 0 score acquis à la mi-temps
Stade Delattre
Buts : Petrozzi (12’ et 16’), Benarbia (40’)
Avertissements : pour Aubagne : Oseï (51’), Barek (54’) et Bouzina (90’) ; pour Mandelieu : Berriche...
 

Ajaccio - Aubagne : match annulé

La tempête a desservie le football ce samedi, deux rencontres ont été annulées en Corse dont celle opposant Ajaccio à Aubagne.
Athlético et Istres ayant perdu, une victoire serait la bienvenue lorsque ce match aura lieu, elle permettrait à Aubagne de rester dans le peloton de tête.
En attendant l'AFC recevra Mandelieu samedi prochain à 18h00, la victoire est impérative face au 10e du championnat
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alex Berghout a été un solide rempart pour la défense Aubagnaise.
 

Une victoire amplement méritée

 
N3 18e journee de championnat
 
Aubagne - Nice 1 à 0

Aubagne a peut-être, sans le savoir, réalisé une très belle opération hier en battant Nice sur le plus petit des scores. Victoire étroite mais tellement méritée sur l’ensemble de la rencontre, même si les niçois se sont montrés dangereux à plusieurs reprises.

Une belle opération puisque dans le même temps l’Athlético de Marseille perdait à Furiani des points précieux pour la course à la N2. Le résultat sera peut-être connu samedi prochain lors de la rencontre entre les deux clubs, battus les Aubagnais seraient de nouveau à quatre points du leader, mais en cas de victoire ce sont eux qui prendraient la première place.

Revenons à la rencontre qui a vu les joueurs d’Eric Rech dominer les débats dès les premières minutes de jeu, Zakouani pouvant ouvrir le score à la 5’. S’en suivi plusieurs corners qui ne donnaient rien, mais la pression était forte sur la défense des Aiglons. A la 25’ Jo Petrozzi voyait son tir dévié par Boulhendi, le gardien de Nice, Camara à l’affût ne pouvait pousser le ballon au fond des filets.
Aubagne dominait toujours le match de la tête et des épaules, mais sur un contre Guessand se présentait seul devant Alex Beghout qui gagnait son duel avec l’attaquant niçois.
La mi-temps était sifflée sur ce score nul qui ne reflétait pas la physionomie de la rencontre.

Cinq minutes après la reprise, Mokhtar Bernabia, qui revient en forme, s’infiltrait dans la défense de Nice et battait tranquillement Boulhendi, le gardien des visiteurs.
Loin de gérer le match, les aubagnais continuaient leur pressing sur tout le terrain, mais une perte de balle du milieu de terrain permettait à Wade de se retrouver en bonne position pour égaliser, mais Alex Berghout déviait le tir alors que toute la tribune croyait déjà au but niçois.

Le temps paraissait long pour Eric Rech qui procédait à quelques changements, les spectateurs retenaient encore une fois leur souffle sur un coup-franc très bien tiré par Wade, mais encore une fois Alex Berghout était impérial, il dégageait en corner un ballon qui prenait le chemin du soupirail Aubagnais.

Belle victoire donc d’Aubagne qui a surtout séduit par la manière, nous attendons avec impatience la rencontre de samedi prochain.

Aubagne - Nice 1 à 0 (mi-temps 0 à 0)
Stade de Lattre à Aubagne
Arbitres : Guillaume Henck assisté de Camille Daas et Andy Goncalvez. Délégué : Bruno Garcia.
But pour Aubagne : Mokhtar Bernarbia (51’).
Avertissements : pour Aubagne : Camara (87’) ; pour Nice : Prso (54’), Pierret (72’).

Aubagne FC : Berghout - Camara, Agueni (cap), Mihoubi, Bellay - Galley, Gomis (Bouzina 85’), Benarbia, El Faqyh - Petrozzi , Zakouani (Lachhad 70’). Entraîneur : Eric Rech
OGC Nice : Boulhendi - Fargeas (Pierret 61’), Prso, Pionnier, Lasme - Mestrallet (Wade 68’), Brazao, Drame, Jaziri - Guessand, Trouillet. Entraîneur : Cédric Varrault.
Jonathan Petrozzi a cruellement manqué à la pointe de l'attaque.
 
 

La N3 Au point mort

 
Aubagne et Furiani font match nul 0 à 0
Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres: Hassan Taouil assisté de Jullien Djiane et Moez Ammar. Délégué: Laurent Pizzella.
Avertissements - pour Aubagne : Barek (63'), Mihoubi (72'); pour Furiani : Nouala (63').
Aubagne FC: Kouakbi - Abdou, Agueni (cap), Mihoubi, Barek - Bouzina (Lachhab 51'), Galley, El Faqyh - Benarbia, Zakouani, Sadio (Ben Mohamed 87'). Entraîneur: Eric Rech.
Furiani Agliani : Maddaloni - Diakeise, Medori, Valery (cap), Cascinelli, Feliciano - Boy, Texeira, Aït Bassou - Casenave dit Milhet (Nouala 55' puis Giabiconi 76'), Caldeirinha (Boucharoud 55'). Entraîneur : Patrick Videira.
 
 Les Aubagnais ont perdu deux nouveaux points à domicile, deux points qui vont peut-être coûter la première place en fin de saison. Tout va dépendre maintenant de la rencontre contre l'Athlético Marseille le 14 mars prochain. Battus les joueurs d'Eric Rech ne pourront plus que viser la seconde place.
 
Quant au match de samedi il n'y a pas grand chose à dire, sauf signaler l'absence de nombreux titulaires au coup d'envoi, Jonathan Petrozzi, Sofiane Bencharif, Thomas Bellay, Farah Gomis, Ahmed Ben Mohamed, Samy Lachhab ou Alex Berghout. C'était peut-être trop pour cette équipe qui n'a pas su vraiment faire une série de bons résultats pour se mettre en confiance.
 
La venue de l'OGC Nice samedi prochain doit être ponctuée par une victoire et si possible avec la manière.
 

N3 : On a souffert


La victoire Aubagnaise ne souffre d’aucune contestation, et pourtant..
Malmenée en première période l’équipe d’Eric Rech a offert un tout autre visage après la pause sans pour autant faire preuve d’efficacité. Auteur de deux belles frappes en début de match Jonathan Petrozzi a une nouvelle fois marqué deux buts qui vont peut-être libérer cette équipe où le doute c’était installé depuis les mauvais résultats de janvier.
L’entrée de Mihouni en défense centrale est prometteuse de même que celle de Farah Gomis souvent bien inspiré en attaque. Ces deux recrues du mercato hivernal vont faire du bien à cette équipe qui garde toutes ses chances pour la montée en N2, même si c’est loin d’être fait.
Dommage que Benarbia n’est pas concrétisé une remarquable action alors qu’il avait fait le plus dur en éliminant le gardien. Le score aurait du être beaucoup plus lourd face à un adversaire venu chercher un résultat nul en multipliant les simulations de blessures.
Cette victoire est de bon augure pour la deuxième partie de championnat que les Aubagnais ont l’habitude de terminer en boulet de canon.
 

Aubagne - Villefranche st Jean Beaulieu 2 à 1 (mi-temps 1 à 0)
Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres : Abdelkarim Bouzalmat assisté de Jordan Goncalves e t Bilel Barhoumi. Délégué : Georges Caramanolis.
Buts pour Aubagne : Jonathan Petrozzi (26’ et 48’) ; pour Villefranche : Lahouel (80’)
Avertissements : pour Aubagne : Bouzina (45’), Bellay (52’) ; pour Villefranche : Berthomier (35’).
Aubagne FC : Berghout - Camara, Agueni (cap), Mihoumi, Bellay (Barek 66’) - Bouzina, Gomis (Zakouani 82’), Benarbia - El Faqyh, Petrozzi, Bencharif (Sadio 74’). Entraîneurs : Eric Rech, Régis Gandolfo.
Villefranche St Jean Beaulieu : Blois - Ferreri, Berthomier, Cerelio, Tavarez - Khazri, Hennion, Larbi, Pastor (Malatini (46’) - Tahtouh (cap Lahouel 74’), Astier (Lenoir 60’). Entraîneur : Stéphane Salomon.


Le programme de la N3

 
La trêve accordée par Eric Rech à ses joueurs est la bienvenue. Oh, n'allez pas croire que l'entraîneur ait laissé ses joueurs quinze jours au repos, ce serait mal connaître le personnage.
 
 
Après la soirée pizza du vendredi 20 décembre, soirée pizza qui clôturait les entretiens individuels avec tous ses joueurs, Eric Rech leur a annoncé le programme: "On stoppe tout jusqu'à la reprise le lundi 30 décembre à 18h30, mais pas vous. Serge Conesa (le préparateur physique) vous a préparé un programme individuel que vous feriez bien d'appliquer à la lettre si vous voulez aller défier Gallia Lucciana le dimanche 5 janvier".
 
Message compris par les joueurs qui n'ont qu'une hâte, faire le déplacement en Corse. En souhaitant que cette fois-ci ils puissent jouer.

La N3 est prête

 
 
 
Eric Rech a retrouvé ses joueurs dès lundi, il nous a informé sur leur état : « Je les ai trouvé plutôt en forme, la seule incertitude concernait le poste de gardien de but, j’ai pris ma décision hier soir après l’entraînement, je la garde pour moi encore un peu. Mais rassurez-vous celui qui jouera sera en pleine possession de ses moyens ».
Une victoire en Corse serait la bienvenue pour commencer l’année 2020 en attendant samedi prochain et la visite de Côte Bleue.

Une victoire qui vaut de l'Or


Si les spectateurs sont repartis déçus de par la qualité du jeu produit par les deux équipes, les supporteurs d’Aubagne, eux, étaient ravis du résultat.
Les faits de jeu auront été plus importants que le jeu lui même, à commencer par la blessure de Samir Kouakbi dès la 10’. Une belle sortie devant Rahal, l’avant-centre de Gémenos, Samir, en voulant dégager le ballon du poing, enchaînait par une pirouette qui allait lui être fatale. Probablement une fracture de la clavicule, nous vous informerons dès que nous aurons des renseignements plus précis. Djamale Ahamada prenait sa place dans les buts, le match pouvait reprendre.
Tour à tour Samy Lachhab et Jonathan Petrozzi avaient des occasions d’ouvrir le score mais soit butait sur le gardien (Jonathan) ou tirait au dessus (Samir).
Dans les tribunes les supporteurs s’impatientaient jusqu’à ce que ce diable de Taoufik El Faqyh déborde sur le côté gauche du terrain, son centre trouvait Jonathan Petrozzi (notre photo) qui n’en demandait pas plus pour mettre le ballon au fond des filets de Zerillo.
Un zéro, ce sera le score à la mi-temps.

La seconde période allait être un peu plus triste, peut-être parce que plus hachée, de nombreux changements pour les deux équipes, des blessures, légères certes mais coupant le rythme de la partie, des cartons, jaune et rouge, alors que le match était très correct. Heureusement pour Aubagne, Taoufik El Faqyh offrait un ballon en or pour Jonathan Petrozzi, celui-ci effectuait un superbe amorti de la poitrine suivi d’une reprise de volée. Magnifique, un modèle du genre, et surtout un second but pour Aubagne synonyme de victoire car plus rien ne changera au score. A noter que Djamal Ahamada a bien soulagé son équipe en fin de rencontre alors que Gémenos se montrait légèrement dangereux.

Les joueurs d’Eric restent sur une série de cinq victoires consécutives, ils sont invaincus depuis le 19 octobre dernier et n’ont encaissé qu’un seul but, contre Balagne à De Lattre.
Meilleure défense du groupe avec huit buts encaissés, la seule ombre au tableau pourrait peut-être venir de la défense justement ou plus exactement du poste de gardien de but. Alex Berghout, blessé, Samir Kouakbi, blessé, il ne reste plus qu’à Eric Rech que le seul Djamale Ahamada comme dernier rempart. Celui-ci s’en ait fort bien tiré samedi contre Gémenos, comme quoi le travail effectué par David Larsonnier porte ses fruits.

Après ce dernier match de l’année 2019 les coéquipiers de Bilel Agueni débuteront 2020 par un déplacement à Gallia Lucciana le 4 janvier pour disputer le match en retard qui n’avait pas pu aller à son terme le 23 novembre. Une victoire et Aubagne rejoindrait Istres à la première place du classement, de quoi faire saliver le président, Lionel Jeanningros, pendant les fêtes.


Gémenos - Aubagne 0 à 2 (mi-temps 0 à 1)

Stade Delestrade à Gémenos
Arbitres : Bastien Leray assisté de MM.Grut et Bouzamalt. Délégué : Jacky Ballon.
Buts : Petrozzi 38’ et 83’.
Avertissements pour Gémenos : Riviere (60’ et 72’) ; pour Aubagne : Bellay (26’) et Bouzina (83’).
Expulsion : pour Gémenos : Riviere (72’).
AS Gémenos : Zerillo - Lenziani (puis Daliamar 84’), Fasfat, Lescoualch (cap), Rajoelina - Dumortier ( puis Mohamed Zainou 50’) , Boina, Bala (puis Daoudou 58’) - Riviere, Rahal, Buech. Entraîneurs : Fred Valdivieso et Chelly David.
Aubagne FC : Kouakbi (puis Ahamada 10’) - Camara, Agueni (cap), Okan Agoussi, Bellay (puis Bouzina 57’) - Galley, El Faqyh - Lachhab, Petrozzi, Zakouani (puis Ben Mohamed 75’) . Entraîneurs : Eric Rech et Régis Gandolfo.

Des nouvelles de Samir

 
 
 
Notre gardien de but s'est blessé bêtement samedi à Gémenos au bout de dix minutes de jeu.
 
Un roulé-boulé malchanceux qui va lui couter trois semaines d'arrêt, la cause, une entorse acromio claviculaire.
 
 
Sera-t-i rétabli pour la rencontre du dimanche 5 janvier en corse contre Gallia Lucciana? Quand on sait que notre autre gardien, Alex Berghout est lui aussi blessé mais en mode guérison, Eric Rech n'aura peut-être pas d'autre choix que de faire confiance à Djamal Ahamda qui a fort bien tenu sa partie lorsqu'il a pris la place de Samir.
Que peut-on leur souhaiter d'autre à tous les deux qu'un prompt rétablissement.

N3 : un coup d’arrêt


Aubagne - Côte Bleue 1 à 1 (mi-temps 1 à 0)

Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres : Guillaume Henck assisté de MM.Grut et Morant. Délégué : Christophe Migliore.
Buts : pour Aubagne : Oseï (17’) ; pour Côte Bleue : Andriantiana (81’).
Avertissements : pour Aubagne : Galley (20’), Agueni (26’), Oseï (78’), Bouzina (50’) et Petrozzi (83’) ; pour Côte Bleue : Lasfar (83’).
Aubagne FC : Berghout - Camara, Barek, Agueni (cap), Bellay - El Faqyh (Bouzina 72’), Galley, Benarbia (Ben Mohamed 72’) - Oseï (Bencharif 82’), Petrozzi, Zakouani. Entraîneurs : Eric Rech et Régis Gandolfo (notre photo).
FC Côte Bleue : Boukhit - Bande, Andriantiana, Mohamed, Moulin (Pin 57’) - Bacar (Mze 60’), Diampo ( Dali Amar 57), Cesco - Bonaheri (cap), Lasfar, Djaballah. Entraîneur : Mohamed Sadani.

Match bizarre qui nous a été proposé sous un doux soleil de janvier et devant une belle chambrée. Une entame de match dominée par les Aubagnais qui ouvraient le score suite à une belle percée de Zakouani relayée par Benarbia, Kévin Oseï battait Boukhit. A ce moment là Côte Bleue n’existait pas, le Kop d’Aubagne entrevoyait une facile victoire comme face à l’EUGA ou Mandelieu.
Il n’en fut rien. Les joueurs d’Eric Rech semblaient pétrifiés en menant au score, Bilel Agueni abusait de longs ballons vers ses attaquants, on ne voyait plus Benarbia, d’habitude si constructif dans le jeu Aubagnais. Il fallait même une belle intervention d’Alex Berghout pour préserver sa cage inviolée dès le début de la seconde période.

Aubagne aux abonnés absents

Que s’est-il passait dans la tête des joueurs d’Aubagne pour qu’ils soient devenus aussi fragiles mentalement ? Nous n’aurons jamais la réponse, pas plus qu’Eric Rech qui constatait l’errement de ses joueurs à la fin du match.
Comme souvent en football, lorsque une équipe perd confiance l’autre en profite, ce fut encore le cas samedi. Sans faire d’exploit, les joueurs de Mohamed Sadani prenaient le jeu à leur compte, ceux d’Eric Rech déjouaient complètement. Après un sauvetage miraculeux d’Alex Berghout, sur un coup-franc anodin, Andriantiana se trouvait bien seul dans la surface de réparation d’Aubagne et n’avait aucun mal à battre le gardien Aubagnais.
Côte Bleue aurait pu largement l’emporter dans les dernières minutes, mais Berghout encore lui et la maladresse des attaquants de Côte Bleue ont fait que le score en restait là.
Eric Rech se dit prêt à mobiliser ses joueurs, vendredi prochain ils joueront un match amical à Marignane afin de se préparer pour un autre combat. En effet le dimanche 26 janvier ils iront défier l’EUGA Ardziv. Jouer le dernier n’est pas plus facile que de jouer le premier, Eric Rech le sait, il attend un sursaut de ses joueurs.

N3: Un bon point

 
 
Lorsque deux équipes font match nul on a coutume de dire que les visiteurs ont pris un bon point. C'est l'avis d'Eric Rech, l'entraîneur Aubagnais : "Quand on mène en terre Corse, ou ailleurs, se voir remonter au score dans les dernières minutes n'est pas agréable. Après il y a le jeu et les faits de jeu, nous encaissons un penalty et ce but à la 87', mais il y a aussi les occasions manquées par Lucciana, nous aurions tout aussi bien pu perdre. A l'arrivée c'est un match nul logique face à une équipe expérimentée".
Signalons quand m^me les deux buts de Petrozzi et un but de Benarbia.
 
Pour la petite histoire, Eric Rech et ses joueurs sont rentrés lundi matin par bateau, un périple fatiguant avant la réception de Côte Bleue samedi à De Lattre (18h00).

La der de 2019

 
 
Demain à Gémenos la N3 d'Aubagne FC disputera son dernier match de l'année 2019. Et ce ne sera pas une sinécure puisque les aubagnais irons chez le voisin Gémenos. Outre la notion de derby l'enjeu est d'importance pour les deux équipes comme le signale Eric Rech : "Déjà en N3 il n'y a aucun match facile. Nous voulons rester sur une bonne dynamique, eux ont besoin de points. J'entends à droite et à gauche que Gémenos passe une mauvaise période, je vous dirais samedi soir si c'est vrai!"
 
L'équipe sera au complet, mis à part Alex Berghout toujours en soins, nous devrions assister à une belle rencontre.

Sur le bon chemin



 
Alors que tous les feux étaient au vert pour le gardien de la Nationale 3, Alex Berghout, celui-ci s’est fait une déchirure lundi dernier pendant l’entraînement.
 
 
Forfait le samedi pour rencontrer Balagne, il est néanmoins venu assister au match et a salué la performance de ses coéquipiers : « Nous avons disputé une première période pleine, beaucoup de belles choses, nous aurions du mener de façon plus large au score. Ensuite les Corses, qui n’ont plus rien à perdre dans ce championnat, sont bien revenus dans la partie et après l’égalisation nous ont tenu la dragée haute. Qu’importe, le résultat est là, nous restons dans la course pour les premières places ».
 
Depuis Alex n’a pas perdu de temps, sa blessure aux ischio-jambiers est presque déjà un mauvais souvenir puisqu’il travaille avec son kiné. Course, vélo, Alex a hâte de revenir sur la pelouse de De Lattre, mais pour cela il faudra attendre encore un peu.
Une seule certitude, la reprise ne se fera pas en 2019, si tout va bien ce sera le 11 janvier contre Côte Bleue à la maison.
 
Nous souhaitons évidemment un bon rétablissement à Alex.
 
Sur la photo Alex est venu voir ses coéquipiers à l'entraînement, il a retrouvé le revenant Cyril Caron qui a recommencé à courir.

Aubagne - Balagne


Les Aubagnais auraient pu éviter une fin aussi pénible pour les spectateurs, ils avaient pourtant eu de nombreuses occasions de tuer le match.

Trois points c’est tout !
 
 

Aubagne bat Balagne 2 à 1 (mi-temps 2 à 0)
Stade De Lattre à Aubagne
Arbitres : Sébastien Regaieg assisté de MM.Abbad El Andaloussi et Abdelgheffar. Délégué : Laurent Pizzella.
Buts : pour Aubagne : Benarbia (4’) et Petrozzi (25’ sp) ; pour Balagne : Raoul (56’).
 
Avertissements : pour Aubagne : Agueni (38’) ; pour Balagne : Nouala (45’).
Aubagne FC : Kouakbi - Abdou, Bellay, Agueni (cap), Okan - Bouzina (Galley 60’), Oseï, Benarbia - Lachhab (El Faqyh 81’), Petrozzi, Ben Mohamed (Diallo 68’). Entraîneurs : Eric Rech et Régis Gandolfo.
FC Balagne : Botello - Akanni (Dos Santos 90’), Vittini, Ouedraogo (cap), Valery - Ausu, Portillo, Nouala (Moretti 45’ puis Martelli 70’), Raoul - Gaffory, Jendoubi. Entraîneur : Jean-Pierre Panzani.
 
La première surprise fut de voir Samir Kouakbi dans les buts d’Aubagne, Alex Berghout s’étant blessé à l’entraînement mardi soir, nous y reviendrons.
La seconde a été la rapide ouverture du score par Mokhtar Benarbia dès la 4’, nous étions tout juste assis. Il est parti dans un raid solitaire dans la surface et a fusillé Botello.
Cinq minutes plus tard, Benarbia, encore lui, du plat du pied obligeait Botello à effectuer une superbe parade. Les spectateurs pensaient alors à la correction reçue par l’EUGA Ardziv (6 à 0) au mois d’Août, il n’en fut rien.
Et pourtant à la 25’ Ben Mohamed déboulait sur le côté gauche, entrait dans la surface de réparation avant d’être fauché par le capitaine de Balagne, Oueadrogo. L’arbitre désignait le point de penalty, Jonathan Petrozzi le transformait avec maestria.
Vexés, les Corses changeaient d’attitude, ils se portaient résolument dans le camp Aubagnais, et sur coup-franc, Salir Koukbi devait s’employer pour détourner le ballon expédié par Nouala. Quelques minutes plus tard Raoul voyait son ballon repoussé par la barre transversale, il était temps que la mi-temps arrive pour les joueurs d’Eric Rech.

Le début de la seconde période était identique à la fin de la première, le FC Balagne se montrait dangereux, sur un coup-franc de Raoul la défense d’Aubagne gambergeait avant de mettre le ballon en corner. Pourtant les locaux avaient un superbe occasion de tuer le match mais Jonathan Petrozzi, seul devant les buts de Botello manquait sa frappe. Dans la foulée, sur un coup-franc de Raoul Balagne réduisait la marque.
Gaffory de la tête inquiétait la défense Aubagnaise et il fallait un superbe arrêt de Samir Kouakbi pour empêcher que les visiteurs n’égalisent. Les joueurs d’Eric Rech se procuraient néanmoins des occasions de but, Mokhtar Benarbia pouvait offrir ce troisième but libérateur mais son ballon passait à côté des buts de Botello.
Les deux entraîneurs possédaient à de nombreux changements qui ne donnaient rien, Jonathan Petrozzi avait deux belles occasions d’inscrire ce troisième but libérateur mais son ballon passait une fois à côté du cadre, le second trouvait le gardien de Balagne.
Les Corses poussaient toujours pour égaliser, la fin de match était pénible pour les spectateurs et tout les dirigeants d’Aubagne, Benarbia lançait bien Diallo une dernière fois mais ce dernier ratait son tir, le score en restait là.
 
Une petite mais précieuse victoire pour Aubagne qui va devoir jouer les trois derniers matches de l’année 2019 à l’extérieur. Deux fois en Corse pour les matches en retard (Ajaccio le 7 décembre et Gallia Lucciana le 21). Entre les deux Aubagne ira chez son voisin Gémenos le 14 décembre, un beau derby en perspective.

Gallia - Aubagne



Tout allait pourtant bien pour les joueurs d'Eric Rech qui tenaient en échec le leader du championnat deux buts partout. Jean-Jacques Mandrichi, l'ancien professionnel d'Ajaccio, Nîmes ou bien Bastia (entre autres), pourtant âgé de 35 ans, avait par deux fois trouvé le chemin des filets Aubagnais. Mais ces derniers ont prouvé qu'ils avaient des ressources puisque eux aussi ont inscrit deux buts par Petrozzi et Osei. Làs, à l'heure de jeu, le terrain étant devenu impraticcable, l'arbitre de la rencontre renvoyait les deux équipes aux vestiaires, Aubagne devra revenir en Corse, la trêve risque d'être courte pour nos couleurs.

Aubagne en mode conquérant


Les aubagnais ont fait preuve de réalisme face à une faible équipe de Mandelieu qui n’a que très rarement mis la défense en défaut.

Aubagne 3 - Mandelieu 0 score acquis à la mi-temps
Stade Delattre
Buts : Petrozzi (12’ et 16’), Benarbia (40’)
Avertissements : pour Aubagne : Oseï (51’), Barek (54’) et Bouzina (90’) ; pour Mandelieu : Berriche (54’), Coti (72’).
Aubagne Football Club : Berghout - Camara (Bouzina 74’), Barek, Agueni (cap), Bellay - Galley, Oseï (Mrovili 78’) - Lachhad, Zakouani (Ben Mohamed 80’)- Benarbia, Petrozzi. Entraîneurs : Eric Rech et Régis Gandolfo.
Mandelieu la Napoule : Radic - Barry, Ionutescu, Jaja, Aït Ouzdi (Boutel 73’) - Chamonal, Coti (cap) puis Dridi (80’), Rodriguez, El Gharbi - Jaziri, Berriche (Borges Gomes 73’). Entraîneur : Laurent Nicosia.
 
Les joueurs de Mandelieu ont jeté toutes leurs forces dans les premières dix minutes de jeu et sans une déviation du bout des doigts d’Alex Berghout ils auraient pu ouvrir le score.
Se sentant en danger les aubagnais se ruaient à l’assaut des buts adverses, Zakouani avait la bonne idée de tenter sa chance, le ballon repoussé par le gardien de Mandelieu était repris par Jonathan Petrozzi qui avait bien suivi.
Sur la lancée Thomas Bellay offrait un cadeau à Jonathan Petrozzi qui doublait la mise, le match était commencé depuis un quart d’heure à peine. Mandelieu n’y arrivant toujours pas, les locaux faisaient le break juste avant la pause, un bon travail de Petrozzi qui centrait en retrait pour Benarbia, la messe était dite.
Après la pause Aubagne gérait la rencontre assez facilement, Eric Rech pouvait être satisfait de ses joueurs.
A noter la belle prestation de Bilel Agueni, capitaine d’un soir en remplacement de Yan Jean Dit Gautier, les bons débuts de Said Zakouani et le gros volume de jeu de Samy Lachhad.
 
Prochain rendez-vous vendredi soir avec la réception de Toulon en match amical.