AUBAGNE FC
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Deux nouveaux renforts offensifs

Deux nouveaux renforts offensifs
L'AFC est heureux d'annocer l'arrivée de deux nouveaux joueurs dans le secteur offensif.
Sander Benbachir, 23 ans, arrive de l'Athletico Marseille. Passé notamment par Niort, il peut évoluer sur tout le front de l'attaque.
Neupocoussek Mendy, 28 ans, est en provenance de Sedan. L'avant-centre s'était notamment distingué il y a quelques années en coupe de France sous les couleurs de Fréjus Saint-Raphaël.
 

Eric Rech : "Il ne nous a manqué que les buts"

Eric Rech : "Il ne nous a manqué que les buts"
Après une bonne prestation à Toulon, les Aubagnais vont enchainer les rencontres dans le but de trouver efficacité et automatismes.
 
Eric, quels enseignements tires-tu de la rencontre à Toulon (1-0)?
On a perdu après avoir fait un bon match. On a fait un bonne première mi-temps, la deuxième n'était pas mal non plus. Ce qui nous a manqué, c'est les buts. Si on mène deux ou trois zéros en première, il n'y a rien à dire. Quand on ne marque pas, on n'est pas à la merci d'un but et c'est ce qui est arrivé à deux minutes de la fin sur un coup de pied arrêté.
 
Il y a donc des motifs de satisfaction malgré la défaite ?
Avec le staff, on est content de ce que produise les joueurs. On a réussi à contrer cette équipe de Toulon, qui est ambitieuse, avec un gros budget et qui joue la montée. Pour nous, tout se passe bien, on est satisfait du groupe et de l'état d'esprit affiché.
 
L'intégration des recrues se passe bien?
Les automatismes commencent à venir, les prochaines rencontres vont servir à ça. Certains se sont acclimatés rapidement à la vie du groupe. Il n'y a rien à dire, on est content du groupe.
 
Comment se déroule la préparation entre deux rencontres ?
On travaille selon le programme établi. Les matchs amicaux ont été calés par rapport à la préparation athlétique. Ça suit son cours, les matchs font partie de la préparation.
 
Qu'attends-tu du prochain rendez-vous à Six-Fours ?
On va continuer à travailler, selon les consignes qu'on leur donne, sur le replacement par exemple. On espère être plus efficace devant le but. Le but est de bien préparer le match de Fréjus samedi prochain, puis Rousset, pour être prêt pour le début du championnat.
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Mirval brille en Gold Cup

Mirval brille en Gold Cup
Raphaël Mirval a fait ses début en Gold Cup avec la sélection guadeloupéenne face au Costa Rica. Si les hommes de Jocelyn Angloma se sont inclinés (3-1), notre nouvel avant-centre a trouvé le chemin des filets, peu avant la pause. Prochaine rencontre, vendredi face à la Jamaique.
 
 

Kévin Osei : "j'ai hâte de reprendre"

Kévin Osei : "j'ai hâte de reprendre"
Après un passage en Malaisie, le milieu de terrain a décidé de revêtir le maillot aubagnais. Non sans ambition…
 
Kévin, qu'est-ce qui t'a poussé à revenir à Aubagne ?
Quand mon contrat s'est terminé en Malaisie en décembre, je suis venu voir mes anciens coéquipiers, le coach que j'ai connu à l'OM. Il m'a proposé de venir m'entrainer, ce que j'ai fait avec plaisir. J'ai, du coup, participé à la deuxième partie de saison, mais seulement les entrainements. Avec la situation actuelle, je ne voulais pas aller dans un endroit où j'allais galérer, donc avec le coach, on s'est mis d'accord.
 
Qu'attends-tu de cette saison ?
J'attends qu'on fasse une bonne saison. On a un bon groupe, tout le monde s'entend bien. J'espère qu'on arrivera à avoir de bons résultats. Par rapport à mon premier passage ici, on va jouer en N2, le niveau est plus élevé, beaucoup d'équipes se sont renforcées. J'ai hâte de voir ce que ça va donner.
 
Sur le plan personnel, comment te sens-tu après six mois sans compétition ?
Je me sens très bien. Même si je n'ai pas eu de rencontres officielles, j'ai quand même participé aux entrainements, aux oppositions qu'on faisait entre nous. Physiquement, ça va. J'ai hâte de reprendre, retrouver des sensations et la compétitivité que j'ai toujours eues. L'adversité est plus forte, c'est un beau challenge.
 
Propos recueillis par Jérôme Olivari
 

Un Aubagne a reaction

Un Aubagne a reaction
Pour sa première apparition en match de préparation, notre équipe de National 2 a arraché un beau match nul sur le terrain de Grasse (3-3).
 
 Malgré une coupure longue de coupure de 5 mois, l'abnégation et courage, font partie de l'ADN de l'AFC. Ces valeurs se sont encore une fois répétées, lors de la première rencontre de préparation à Grasse (3-3) : "on était mené 3-1, mais on n'a pas lâché et on a eu le mérite de revenir face à une équipe en avance sur nous au niveau de la préparation", reconnaît notre coach Eric Rech. Pour ce premier galop d'essai, tout le monde a eu 45 minutes de temps de jeu dans les jambes.
L'occasion aussi de voir à l'œuvre anciens et nouveaux à l'ouvrage : "Mokhtar Benarbia a inscrit les trois buts, s'est procuré des occasions, son retour après une longue blessure est très satisfaisant, souligne le coach. On essaye de trouver des automatismes, surtout en défense. On avait des joueurs à l'essai. Sur le plan tactique, il y a eu parfois des erreurs mais c'est normal. Au niveau de l'état d'esprit, il n'y a rien à dire. On va attendre le match de mardi à Toulon pour prendre des décisions".
 Avec ce match à venir en terre varoise, la préparation va entrer dans une seconde phase : "on va enchainer les rencontres pour avoir plus de rythme. On va réduire en quantité, mais se focaliser sur plus de qualité. Le but c'est de monter en puissance pour être prêt le 7 août prochain sur le plan physique, mais surtout sur le plan tactique".
J.O
 
crédit photo : RC Grasse
 

Eric Rech : "Dans la meme dynamique que la saison dernière"

Eric Rech : "Dans la meme dynamique que la saison dernière"
A quelques heures de la première rencontre de la préparation, le coach, Eric Rech fait le point après deux semaines d'entrainement.
 
Eric, comment se passe la préparation ?
Elle se passe très bien. On a fait 11 séances, ce qui n’est pas mal, on sent que les joueurs adhèrent. On attend le premier match ce vendredi à Grasse.

Comment as-tu retrouvé tes joueurs ?
Je les trouve bien, il n’y a pas eu de soucis particuliers. On est dans la même dynamique que la saison dernière, à ce stade de la préparation.

L’intégration des nouveaux se passe bien ?
Ils se fondent dans le collectif. On a un groupe assez ouvert.Depuis trois ans que j’ai pris cette équipe, il n’y a jamais eu d’accroc à ce niveau. Le staff, aussi, fait en sorte que tout se passe bien. Chacun est à sa place, et apporte sa pierre à l’édifice pour que l’intégration se passe au mieux.

Qu’attends-tu de ce premier match à Grasse ?
Je veux voir les nouveaux joueurs, voir ce qu’ils peuvent apporter dans l’équipe, dans ce groupe. Pour le moment, on a plus travaillé physiquement que tactiquement, donc c’est plus une large revue d’effectif. Ça va nous donner une première idée vendredi. On pourra faire un premier point après ce match. On ajustera le travail tactique  la suite.
Jérôme Olivari
 

Mirval score avec la Guadeloupe

Mirval score avec la Guadeloupe
Notre nouvel attaquant, Raphaël Mirval n'a pas encore rejoint ses coéquipiers en métropole. Selectionné avec la sélection de la Guadeloupe, il dispute les qualifications pour la Gold Cup. Sous la houlette de Jocelyn Angloma, les Gaudeloupéens se sont imposés face au Bahamas (2-0). Mirval a fait parler la poudre pour assoir le succès des Gwada-Boys à la 66e. Il ne reste plus qu'une marche aux Guadeloupéens, face au Guatemala cette nuit, pour assurer une place au tour principal de la Gold Cup.

crédit photo : ligue guadeloupéenne de football
 

eric rech honoré

eric rech honoré
L'entraineur de notre équipe fanion, Eric Rech s'est vu remettre le trophée Georges Boulogne, par l'Amicale des Educateurs du district de Provence. Cette récompense distingue un éducateur dévoué, actif et passionné  et le remercie de son engagement au service du football. Des valeurs qui caractérise bien Eric !
 

Plusieurs renforts en N2

Plusieurs renforts en N2
La formation d'Eric Rech et Régis Gandolfo enregistre plusieurs arrivées pour la saison prochaine. L'entraineur adjoint dresse le portrait des nouvelles recrues :
 
Walid Touil (24ans), défenseur central : "notre projet l'intéressait, il voulait revenir dans la région il après sa saison à Bastia Borgo. C'est un défenseur solide"
 
Diacko Fofana, (26ans), défenseur latéral : "il a connu la Ligue 1 avec Nice, formé au Havre. Il va venir renforcer notre couloir droit. On espère profiter de son expérience du haut niveau et pourquoi pas, lui permettre de rebondir"
 
Florent Delpuech (25ans), défenseur central : "il arrive du Sporting Toulon. C'est un jeune défenseur central à qui on va donner la chance de faire partie du groupe"
 
Junior Assoumou (25ans, en photo), défenseur central :"international gabonais, qui était à Bourges, formé à Rennes. On a tout fait pour l'avoir. C'est un joueur très costaud, grand, qui va jouer la CAN. En sélection, il joue au milieu, ce qui veut dire qu'il a une belle qualité de relance."
 
Kevin Osei (30 ans), milieu de terrain : "il revient au club après un passage en Malaisie. Il a un état d'esprit exceptionnel et les portes lui étaient grandes ouvertes."
 
Gaetan Théréau (32ans), milieu de terrain : "c'est un joueur expérimenté qui a connu le National avec Marignane Gignac. Il voulait absolument nous rejoindre."
 
Clément Goguey, (23 ans), milieu de terrain : "Il arrive du Gazelec d'Ajaccio, c'est un relayeur."
 
Reda Taqtak, (24ans), ailier : "c'est un joueur de couloir, gaucher, formé à Mulhouse et qui vient par Jura Sud".
 
Raphaël Mirval, (25ans), attaquant : "international guadeloupéen qui nous rejoindra mi-juillet après son match de qualification contre les Bahamas aux Etats Unis."
 

Régis Gandolfo, l'œil d'Aubagne

Régis Gandolfo, l'œil d'Aubagne
Bras droit d'Eric Rech en National 2, Régis Gandolfo n'hésite pas à troquer sa casquette d'adjoint pour celle de monsieur recrutement de l'AFC. Une mission aussi passionnante qu'importante.
 
Régis, quel est ton fonctionnement en matière de recrutement?
Par rapport à mon passé, je connais pas mal le foot amateur dans la région, des U17 aux U19 en passant par les séniors. Je tourne sur les terrains, je me déplace beaucoup. On va dire que c'est mon domaine. Ça m'a permis d'élargir mon réseau, avec des personnes en dehors de la région qui peuvent m'apporter des profils que je recherche, tout en étant dans l'enveloppe du club. Depuis 3 ans, avec notre budget, quand on voit nos résultats, on fait un peu de magie. Aujourd'hui, le recrutement va être basé sur des joueurs qui nous apportent une plus value. Mais il n'y a pas de miracle, quand on veut un joueur qui a joué au-dessus, le coût n'est pas le même.
 
Comment travailles-tu avec Eric pour définir les profils ?
Eric me fait confiance à 200%. On se base sur la qualité technique, mais aussi l'état d'esprit du joueur. C'est pour ça qu'on essaye que le joueur vienne s'entrainer avec nous. Ça nous permet de voir ce qu'il vaut sur le plan sportif, et 9 fois sur 10, on va tomber d'accord.
 
Tu te renseignes aussi sur le comportement du joueur avant ?
On essaye toujours d'avoir des infos, mais c'est quelque chose qui est plus facile à percevoir quand le joueur vient s'entrainer avec nous. Ensuite, c'est aussi une question de feeling. Dans le groupe, on n'a pas que des moutons, il faut aussi des joueurs avec du caractère, mais il y a des limites à ne pas dépasser. La réussite de notre groupe est bien sûr footballistique, mais aussi sur le fait qu'il n'y a pas de brebis galeuses.
 
"C'est le terrain qui nous donne raison. Ou tort"
 
Y a-t-il une recrue dont tu es particulièrement fier ?
C'est dur de ressortir quelqu'un en particulier. On a des anecdotes un peu sur tous. Toufik El Faqyh a été une surprise. Il est arrivé par la petite porte. Je le vois faire un toro avec la réserve alors qu'il a joué à Bastia en N2. Il est venu sans rien dire à personne. Je l'ai fait monter et aujourd'hui, il fait partie du 11 de départ. Benarbia est ici depuis des années, il est convoité mais pour lui, l'aventure humaine prime, c'est pour ça qu'il est ici. L'aspect sportif prime sur le financier. Najib Gandhi a largement le niveau pour jouer plus haut, je lui souhaite de rebondir, mais pour l'instant, il est chez nous et c'est tant mieux pour nous.
 
Est-ce qu'avec les résultats que nous avons ces derniers temps, il n'y a pas plus de pression de ne pas se tromper ?
On n'a pas de marge. Mais quand on voit des clubs avec 500 000 euros mensuels se tromper, nous amateurs, on a aussi le droit de faire des erreurs. Par contre, avec nos contraintes budgétaires, on ne peut pas se tromper sur 3 ou 4 joueurs. On voit que quand on enlève un ou deux joueurs du 11, on n'a pas la même équipe. Donc, on va faire en sorte d'avoir un groupe encore plus fort, plus homogène. Ce sera ma tâche cette saison. On a toujours de l'espoir quand on fait signer un joueur mais finalement, c'est le terrain qui nous donne raison. Ou tort.
 
 
Jérôme Olivari
 

Eric Rech : "Les amateurs passent au second plan"

Eric Rech : "Les amateurs passent au second plan"
Eric, comment as-tu accueilli la nouvelle de l'arrêt définitif du championnat de National 2 ?
On est déçu parce que la fédération a reculé l'échéance pour arrêter quand même, à la sortie. C'est frustrant de ne pas avoir de compétition mais on peut comprendre, quand on voit la situation sanitaire. Ce qui est paradoxal, c'est qu'on se dit qu'il n'y en a que pour le foot pro. Les amateurs passent au deuxième plan. On ne sait toujours pas ce qui va se passer en National, s'il y a des descentes ou non. Va-t-on démarré un groupe à 15, 16, 17 ? La fédération a communiqué car il y a eu une pression de la part des clubs de N2 et de D2 féminine pour accélérer les décisions, ça veut bien dire qu'on sépare les deux niveaux. Ça donne l'impression qu'il faut de l'argent en jeu pour être considéré. C'est grave qu'on ait eu une réponse parce que les clubs ont mis la pression, alors que les instances savaient très bien qu'on n'allait pas reprendre. Ce n'est pas bien par rapport aux joueurs et aux entraineurs qui attendent, aux présidents qui investissent de l'argent. Pourquoi n'a-t-on pas repris à huis clos comme on l'a fait jusqu'à fin octobre, sachant qu'on a pu reprendre en coupe de France ? Beaucoup de choses n'ont pas été claires.
 
Que retiens-tu de cette saison ?
C'est une bonne saison dans l'ensemble, avec une belle participation en championnat en tant que promu, sans oublier le parcours en coupe de France, bien entendu.
 
Tu es content de l'ensemble de ton groupe ?
Oui, ça a été un bon groupe, qui a bien travaillé, à qui on a fait confiance et qui a été à la hauteur de ce qu'on espérait. Je suis frustré pour eux qu'ils n'aient pas pu montrer tout au long de la saison de quoi ils étaient capables.
 
Quel est le programme pour les prochaines semaines ?
On est en grande discussion avec le président parce que si je l'écoute, on doit s'arrêter vendredi. Et il faut travailler pour le départ et la venue de nouveaux joueurs. Je lui ai demandé de nous donner la possibilité de s'entrainer jusqu'à mi-mai pour que je puisse essayer de nouveaux joueurs, que je ne connais pas. J'attends sa réponse. Après la mi-mai, on devrait faire une pause jusqu'au début juillet. Ça, c'est ce qui est prévu en théorie… On connaît les directives de l'arrêt des championnats mais pas encore celles prises pour une reprise cet été.
 
 
Jérôme Olivari
 

Serge Conesa : "notre stratégie a été gagnante"

Serge Conesa : "notre stratégie a été gagnante"
Si Aubagne a réalisé une belle épopée en coupe de France, il le doit aussi à son préparateur physique, Serge Conesa. Ce dernier nous explique son fonctionnement, notamment lors de ces périodes sans visibilité.
 
Serge, comment as-tu géré cette longue épopée de coupe de France et notamment la période de creux entre octobre et fin janvier ?
On cherchait à avoir un fil rouge pour repartir sur une période de préparation. Les joueurs ont des difficultés à faire des efforts quand ils ne voient pas d'objectifs précis. Dans le foot, les matchs servent de référence et ce n'est pas dans l'historique d'un footballeur de se préparer pour une compétition, dans un délai assez long. Par contre, le footballeur est capable de faire des efforts, qu'ils n'aiment pas trop, notamment sans ballon, en se focalisant sur une date.
Pour la coupe, on s'était donné un délai où je laissais les joueurs un peu tranquille pendant les vacances de fin d'année. Comme on n'avait pas de date, on s'en était fixé une. Il fallait être prêt, et finalement, ça a coïncidé avec les dates de reprise. Notre stratégie a été gagnante.
 
Es-tu satisfait de la réponse physique donnée par les joueurs, notamment contre Toulouse?
Ayant travaillé auparavant avec les pros, je connais leurs qualités physiques. Ils sont beaucoup plus forts que nous en vitesse, ça saute plus haut, ça frappe plus fort. Par contre, il n'y a pas de différence dans les qualités d'endurance aérobie entre les pros et les clubs amateurs bien entrainés.
La seule chose qui peut faire la différence en fin de match, c'est que les amateurs, pour compenser tout ce que j'ai dit avant, font le double d'effort. Souvent, on se rend compte qu'il manque un quart d'heure… C'est ce que j'avais avancé aux joueurs. Finalement, ce n'est pas ce que j'ai observé. Un défenseur de Toulouse a fini avec des crampes, nous on finit bien.
 
En cette période floue, comment travailles-tu pour maintenir tout le monde à flot ?
Jusqu'à présent, il y avait énormément de chances qu'on reprenne le championnat. Plus on avance, plus ces chances diminuent. On va avoir une réponse d'ici quinze jours. J'ai pris la décision de couper deux semaines où on ne fait plus de physique sans ballon. On essaye de trouver avec le coach des alternatives pour les maintenir. Ça a l'avantage de garder la motivation et permet aux joueurs de venir avec le sourire aux entrainements.
Si on reprend, on se remettra à travailler. Dans tous les cas, on gardera les mecs en forme pour la saison prochaine parce qu'on ne peut pas se permettre de couper trois mois. Ce sont des sportifs de haut niveau. Ce n'est pas avec une préparation de six semaines qu'on sera à nouveau au top. Il faut les maintenir en faisant un travail de fond.
 
Jérôme Olivari
 

La tête haute

La tête haute
Les Aubagnais se sont inclinés face à une équipe de Toulouse réaliste (0-2). Si cette défaite sonne la fin de l'aventure, cette dernière restera gravée dans l'esprit de tout un club.
 
Que de sentiments peuvent se mêler aujourd'hui dans les rangs aubagnais. Tout d'abord la fierté. Fierté d'avoir réalisé un parcours historique, d'avoir tenu la dragée haute à Toulouse, un des cadors de Ligue 2. Il y a aussi de la déception. Celle d'une entame ratée que les Marine et Sun ont payé cher. Sur leur deuxième offensive, les visiteurs ont ouvert le score par Koné (9e). Ce but a toutefois eu le mérite de décomplexer les Aubagnais : "on a eu des occasions en première mi-temps. On aurait pu revenir au score avec un peu plus de justesse" regrettait Eric Rech. Mais ni Bertrand Fourrier, ni Thomas Bellay n'ont pu trouver la faille. L'efficacité, c'est ce qui a fait la différence. Car nos joueurs ont entamé le deuxième acte comme ils ont fini le premier. Farah Gomis a manqué le cadre lors d'une formidable opportunité et sur le contre N'Goumou punissait les Aubagnais (0-2, 54e).
 
Félicité par le président de Toulouse pour notre jeu
 
Malgré ce coup de massue, les hommes d'Eric Rech ont continué à jouer, à garder leur ligne de conduite. Et Gomis, encore une fois, trouvait la barre transversale de Petterson (61e) : "Si on avait marqué, le match aurait été différent. On a frappé quelques fois au but, mais sur le gardien. Le réalisme a été de leur côté".
L'aventure s'arrête donc ici. Mais il y a beaucoup de choses à retenir de ce parcours mais aussi de cette rencontre : "ça s'arrête aujourd'hui, mais c'est une belle aventure clame le coach aubagnais. Je suis content d'avoir été félicité par le président de Toulouse qui m'a avoué qu'on était une équipe qui jouait plus que certaines équipes de Ligue 2. Il n'est pas obligé de le dire et ça fait plaisir. Ça veut dire qu'on produit du jeu, qu'on est capable de poser notre football. Si on est en haut du tableau en National 2, ça veut dire que ce n'est pas volé". Merci pour ces moments…
 
 
AUBAGNE FC 0
TOULOUSE FC 2
16e de finale de Coupe de France
Stade Francis Turcan, à Martigues
Arbitre : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Buts : Koné (9e), N'Goumou (54e) pour Toulouse
Avertissements : Petrozzi (88e) à Aubagne
Aubagne FC : Kouakbi – Alphonse, Bellay, Agueni (c), Savane, Galley (Petrozzi (76e), Fourrier (Gnahoré 84e), El Faqyh, Patrao, Gomis (Khannous , 84e), Orsattoni (Zakouani, 65e). Ent. E.Rech
 

Croire en ses rêves

Croire en ses rêves
Face au Toulouse Football Club, les Aubagnais vont disputer le premier 16e de finale de leur histoire. Si l'adversaire peut s'apparenter à une montagne, ils feront tout pour jouer leur chance à fond.
 
Je sens mon groupe prêt à relever le défi. Je sens de l'enthousiasme, de la motivation et surtout de la détermination". A quelques heures d'une grande première pour le club d'Aubagne, Eric rech est serein. Ce premier 16e de finale de l'histoire a offert une exposition médiatique sans précédent à laquelle il a fallu s'adapter : "c'est perturbant mais il faut passer par là, assure le coach. C'est bien pour le club d'être mis en avant. Il faut savoir faire la part des choses entre le travail sur le terrain et ce qui se passe à côté". Il a aussi fallu digérer le fait de ne pas jouer à domicile, la rencontre étant délocalisé au stade Francis Turcan de Martigues : "le fait de jouer à Martigues nous perturbe un peu. Ça a été une déception quand on l'a appris mais on est passé à autre chose. On se plie aux décisions de la fédération".
 
S'adapter aux spécificités toulousaines
 
Face au Toulouse Football Club, 3e de Ligue 2, les Marine et Sun ont tout à gagner. Cette rencontre a été préparée de façon très minutieuse : "c'est un match qu'on a préparé de manière un peu plus pointue, reconnaît Eric Rech. Toulouse est vraiment une belle équipe, qui n'a pas beaucoup de failles. Il va falloir être patient et organisé dans tout ce qu'on va faire. Il faudra éviter de faire des efforts inutiles, garder des forces pour jouer les coups à fond". Le staff a essayé de mettre en place différentes options en fonction du jeu de leur adversaire : " On a travaillé par rapport à leur système. Toulouse joue en 5-3-2, c'est assez spécifique donc on a essayé de mettre en place des choses pour le contrer, être présent sur les temps de passes. Je pense qu'il faudra utiliser quelques phases de jeu préparées, quelques plans pour les perturber dans leur fonctionnement Ce qui peut faire basculer la rencontre de notre côté, c'est le réalisme. Quand on aura des occasions, il faudra faire mal".
Le défi est immense, à la hauteur de l'adversité. Mais le groupe a su rester égal à lui-même, dans sa bulle, ce qui a été la recette de son succès jusqu'à maintenant. C'est pourquoi du côté d'Aubagne, on ne s'interdit pas de rêver.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – TOULOUSE FC (L2)
16e de finale de la Coupe de France
A Martigues, stade Francis Turcan à 21h
Arbitres : M. Petit assisté de M. Mugnier et Courbet. Délégué : M. Mannino
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Mendy, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Coquin, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Kouakbi, le grand frere

Kouakbi, le grand frere
De retour au club après une carrière bien remplie, Samir Kouakbi devrait garder les buts vendredi face à Toulouse. Une belle récompense pour ce garçon bosseur et exemplaire.
 
Il est une valeur sûre du groupe d'Eric Rech. Qu'il soit sur le terrain ou non, difficile de passer à côté de Samir Kouakbi : "Il a du charisme, un physique imposant, souligne David Larsonnier, l'entraineur des gardiens. Il a un rôle important dans le groupe, comme un vice-capitaine. Il ne parle pas souvent mais quand il le fait, c'est à bon escient. Il gère les amendes, conseille les jeunes. Samir, c'est un personnage".  A 31 ans, Kouakbi a fait du chemin. Formé au club, son talent ne passe pas inaperçu. Le minot de la Tourtelle file à l'OM, où il croisera un certain Eric Rech. Sélectionné en équipe de France de jeunes, il côtoie le monde pro mais ne passe pas le cut. Il rebondit alors à Marignane, où il effectuera une grande partie de sa carrière, avec des intermèdes à Martigues et Mulhouse. C'est d'ailleurs chez les Aviateurs qu'il fera la connaissance de Larsonnier : "de tous les entraineurs de gardien que j'ai eu, c'est le numéro un. Il est à l'écoute, il a une manière de travailler qui m'a fait progresser". Ensemble à Marignane, ils connaitront une montée en National dont il sera un des grands artisans. Malheureusement, une vilaine blessure le freine. Retour donc, la saison dernière, à la case départ : "le club me proposait ce dont j'avais besoin, reconnaît Kouakbi. C'était soit je revenais à Aubagne, soit j'arrêtais". Quand il revient, la hiérarchie est établie. Il vient pour épauler Alex Berghout. Toutefois, il réfute cette étiquette de numéro 2 : "je trouve ça un peu péjoratif, même si dans les faits, c'est le cas. Je me vois vraiment dans le rôle de grand frère. Je suis venu pour apporter autre chose. Sans me jeter de fleurs, on voit quand je suis là ou non dans le vestiaire. J'essaye de conseiller les jeunes, partager mon expérience".
 
Marcher sur les taces de son frère 
 
Il joue son rôle à merveille auprès de ces deux jeunes confrères, Alex Berghout et Colin Nestor : "c'est un bonheur de travailler avec ces trois-là, affirme Larsonnier. Ils se tirent la bourre, mais dans la bonne humeur. Quand il voit quelque chose à l'entrainement, il n'hésite pas à intervenir. Alex a d'ailleurs franchi un cap depuis l'arrivée de Samir". Depuis le retour à la compétition fin janvier, les deux gardiens alternent en coupe. Si Berghout s'est distingué contre Lège-Cap-Ferret, il a rendu la pareille à Kouakbi, qui avait envoyé son pote en 32e, grâce à deux arrêts lors de la séance de tirs au but, une de ses spécialités : "jusqu'à 16 ans, j'ai quasiment perdu toutes mes séries de penalties. J'ai alors décidé de les travailler, pendant un ou deux ans, tous les jours. Ça m'a souri plus tard". Du travail et de la vista, c'est la recette du gardien aubagnais : "je pense que c'est seulement son physique qui l'a empêché de faire une carrière professionnelle, assure Larsonnier. Il a comblé certaines lacunes avec l'âge. On ne peut pas dire qu'il manque de talent". Ce talent, on espère le voir face à Toulouse, un adversaire d'un tout autre calibre que rencontré jusqu'à présent : "je ne ressens pas de pression, mais plutôt de l'excitation, avance Kouakbi. On joue contre une équipe de L2, et j'ai toujours pensé avoir le niveau, donc ça va être un bon test pour moi. On a envie de faire un exploit. Mon frère a connu une montée historique avec le club. Moi aussi l'an dernier. Et cette année, on réalise ce parcours en coupe, je suis très fier de suivre ses traces.". Espérons que l'histoire ne s'arrête pas là…
 Jérôme Olivari
 
 
 

CALENDRIER DE LA FIN DE LA PHASE ALLER

CALENDRIER DE LA FIN DE LA PHASE ALLER
 
 

Ouverture d'une billetterie virtuelle

Ouverture d'une billetterie virtuelle
A l’occasion des 16èmes de finale de la Coupe de France de Football, Intermarché s’engage auprès des clubs amateurs ! Soutenez le club de l’Aubagne FC qui affronte le Toulouse FC en l’aidant à remplir virtuellement son stade !
Chaque billet acheté vous offre une chance de remporter des maillots officiels de la finale de la Coupe de France et des expériences VIP.
 
 

Aubagne - Toulouse sera diffusé

Aubagne - Toulouse sera diffusé
La rencontre de Coupe de France face au Toulouse Football Club se déroulera le vendredi 5 mars à 21h. Le match sera diffusé en direct sur Eurosport 2.
 

Dans l'histoire

Dans l'histoire
Les Marine et Sun ont réalisé une performance inédite, celle faire partie des 32 dernières équipes encore en lice en Coupe de France. Au terme d'un match difficile, c'est grâce à leur force mentale qu'ils ont réussi à venir à bout de leur adversaire venu de Gironde.
 
Ils l'ont fait. Les Aubagnais se sont qualifiés pour la première fois de l'histoire du club en 16e de finale de la Coupe de France, en se défaisant, non sans mal, d'une accrocheuse équipe de Lège-Cap-Ferret (2-2, 4 tàb à 2). Les hommes d'Eric Rech ont entamé la rencontre par le bon bout. Et Farah Gomis, peu avant la mi-temps donnait un avantage mérité : "les conditions climatiques difficiles créaient un climat d'insécurité avec le ballon, souligne le coach. Techniquement, on n'a pas pu développé notre jeu habituel mais on a eu le mérite d'ouvrir le score. Avec un peu plus de réussite, on aurait même pu rentrer aux vestiaires avec le break". La rencontre change totalement de physionomie en début de seconde période. Les Girondins reviennent avec plus de mordant. C'est logiquement qu'ils égalisent sur corner, avant de prendre l'avantage à l'heure de jeu : "on a connu un trou de vingt minutes, reconnaît Eric Rech. Mais on ne s'est pas affolé et les changements ont été payants".
 
"Les joueurs ont besoin de souffler"
 
Comme lors des tours précédents, les remplaçants se sont mis au diapason et ont rééquilibré les débats. Bertrand Fourrier permettait aux Provençaux de revenir à égalité. Malgré quelques opportunités dont une de Patrao, qui passera de peu à côté, ce sont les tirs au but qui ont décidé du sort de la partie. Et comme la semaine dernière, les Aubagnais ont fait preuve d'agilité et de sang froid, que ce soit les tireurs, mais aussi Alex Berghout auteur d'un premier arrêt qui mettait l'équipe sur les bons rails : "j'avais dit que le mental serait primordial, c'est ce qui s'est produit. On a su revenir au score, se remettre dans les bons rails alors que les circonstances ne nous étaient pas favorables. On a du talent et une force mentale intéressante. C'est une caractéristique de ce groupe". Une affiche de prestige attend maintenant les Aubagnais, avec la réception du second de Ligue 2, le Toulouse Football Club. Le groupe a désormais quinze jours pour préparer cet événement : "c'est bien d'avoir du temps, admet le technicien. Cela fait quelques temps qu'on enchaine et les joueurs ont besoin de souffler un peu physiquement et mentalement". Les Aubagnais vont donc se régénérer avant de, pourquoi pas, rêver à un nouvel exploit.
Jérôme Olivari
 

Entrer dans l'histoire

Entrer dans l'histoire
Aubagne affronte l'US Lège-Cap-Ferret ce dimanche en 32e de finale de Coupe de France. Une rencontre à la saveur particulière pour bien des raisons.
 
L'excitation est montée crescendo tout au long de la semaine, il est temps de lâcher les fauves. Face à Lège-Cap-Ferret, les hommes d'Eric Rech ont l'occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de l'AFC. Hormis une performance similaire face à Dijon en 2014, jamais une équipe n'était arrivée aussi loin. C'est dire si ce match a une saveur particulière : "le stade a été habillé aux couleurs de la Coupe de France, ça nous plonge dans l'événement, affirme le coach aubagnais. Même si tu veux préparer le match de la manière la plus habituelle possible, il est évident que l'environnement nous conditionne". Faire abstraction de tout ça peut être une des clés de la rencontre : "on a des joueurs qui ont joué plus haut, qui ont connu des événements similaires. Je ne pense pas qu'on soit impressionné par le contexte, c'est l'envie qui doit nous habiter."
 
"Le mental sera primordial"
 
Le charme de la coupe est aussi dans l'adversité. Rencontrer une équipe d'une autre région est toujours une curiosité. Même si la formation de Nouvelle-Aquitaine évolue en National 3, son parcours incite à la prudence : "Ils ont battu Libourne Saint-Serin à 10, en étant mené 2-0, et en marquant deux buts à deux minutes de la fin, explique Eric Rech. S'ils sont là, ce n'est pas par hasard. Ils ont des joueurs qui ont connu le haut niveau. Cette équipe sera difficile à manœuvrer, jouera clairement sa chance. Mais on est à domicile, on évolue en National 2, il faudra faire respecter la hiérarchie". La rencontre risque de se jouer sur des détails, c'est pour cela que le coach ne veut rien laisser au hasard : "le mental sera primordial, tout comme gérer les temps forts, les temps faibles, selon l'évolution du score. On a su le faire lors des tours précédents". On signerait tout de suite pour un résultat similaire.
Jérôme Olivari
 
AUBAGNE FC – US LEGE CAP FERRET (N3)
32e de finale de la Coupe de France
A Aubagne, stade de Lattre à 13h
Arbitres : M. Rouquette assisté de M. Decoter et Brotons. Délégué : M. Garcia
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Fourrier, Petrozzi, Patrao, Orsatoni, Ousfane, Zakouani. Ent : E. Rech
 

Agueni, leader par l'exemple

Agueni, leader par l'exemple
Depuis bientôt trois saisons, Bilel Agueni porte haut les couleurs Marine et Sun. Sa personnalité et son engagement sur le terrain ont tout naturellement amener le staff à faire notre capitaine. Un statut qui lui va comme un gant.
 
"Si on en est là, le mérite lui revient aussi. C'est un leader, par la voix mais aussi par son attitude. C'est un très bon joueur, sérieux, appliqué." Eric Rech ne tarit pas d'éloges sur son capitaine. Au club depuis 2018, Bilel Agueni s'est rapidement imposé sur le terrain, mais aussi dans le vestiaire. Au milieu puis en défense, il est vite devenu une pièce maitresse du XI aubagnais :"j'ai été formé en tant que milieu, mais j'ai toujours dépanné derrière. Reculer ne m'a pas posé problème En défense, je peux diriger l'équipe parce qu'au milieu, il y a des choses qu'on ne voit pas" reconnaît le natif de Marseille. Bon relanceur, il a stabilisé la défense selon son entraineur, S'il est rapidement devenu un leader, c'est aussi grâce à son expérience malgré son jeune âge. Après avoir porté les couleurs du club d'Istres, il part à 20 ans à Châteauroux. Une expérience qui lui apportera très jeune une maturité qu'il dégage naturellement aujourd'hui :"découvrir le monde pro, l'exigence qu'il en découle, apprendre des anciens… j'essaye de me servir de cette expérience pour nous faire progresser".
 
"Les responsabilités ne me font pas peur"
 
Le brassard l'a également fait gagner en assurance :"s'il a fallu le conditionner pour le prendre, il l'a pris volontiers. Et on a fait le bon choix" assure Eric Rech. "Les responsabilités ne me font pas peur. Je suis jeune mais l'équipe l'est aussi, donc il a fallu se lancer à un moment donné. J'ai souvent été capitaine dans les équipes de jeunes, mais c'est ma première expérience en séniors. Je prends sur moi dans les moments difficiles, il faut rester positif, avoir la bonne parole pour que tout le monde tire dans le même sens". Alors que se profile un 32e de finale à domicile, l'ambition d'écrire l'histoire en tant que capitaine est une motivation supplémentaire : "le 32e de finale est ma meilleure performance, c'est celle du club aussi, mais il ne faut pas s'arrêter là, lâche Bilel, déterminé. Il faut l'avouer, personne ne nous voyait à cette place. Mais quand on voit ce qu'on fait à l'entrainement, l'ambiance au sein du groupe, il n'y a pas de secrets"
Jérôme Olivari
 
 

Y'a d'la joie

Y'a d'la joie
Victorieux au bout du suspense après un match abouti, notre équipe fanion poursuit son aventure en coupe de France. Place désormais à l'US Lège Cap Ferret.
 
En costaud. Face à l'Athlético Marseille, les Aubagnais ont une nouvelle fois fait preuve de solidité. Sur le terrain d'abord, en imposant leur jeu face à un adversaire coriace. Mais aussi dans les têtes. Car le penalty loupé en fin de match aurait pu avoir une incidence négative sur la séance tir au but. Il n'en a rien été. Farah Gomis, qui avait buté sur Cattier, le gardien marseillais, n'a pas tremblé lors de l'épreuve fatidique. Tous ces éléments mis bout à bout ont de quoi satisfaire notre coach, Eric Rech : "on a mérité notre victoire, seul manquait les buts. On a était en manque de justesse technique dans les trente derniers mètres pour pouvoir faire le décalage et finir. On a pris le dessus physiquement sur notre adversaire, la défense a été solide. Malgré le penalty raté, on est resté concentré, avec la même ligne de conduite. Je pense que le meilleur a gagné hier".
 
Un kouakbi décisif
 
Samir Kouakbi, qui alterne en coupe avec Alex Berghout, a alors sorti le grand jeu. Spécialistes des tirs au but, il a sorti deux tentatives et ponctué ainsi, une performance de grand talent : "Samir devait jouer la coupe, mais avec l'arrêt du championnat, pour que tout le monde soit dans le rythme, les gardiens ont décidé de jouer un match sur deux. Samir a été décisif, il a fait des arrêts, notamment une claquette en fin de match de grande classe. On espère qu'une chose, c'est qu'Alex l'envoie en seizième de finale".
Pour cela, il faudra battre l'US Lège Cap Ferret, club de N3 de la ligue nouvelle Aquitaine : "on essaye de se renseigner sur cette équipe qu'on ne connaît pas. Si elle est là, ce n'est pas par hasard. On va se préparer du mieux possible, parce que les joueurs ont une page de l'histoire du club à écrire."
 
Jérôme Olivari
 

Un nouveau pallier à franchir

Un nouveau pallier à franchir
 
Notre équipe fanion retrouve un adversaire qu'il connaît bien, l'Athlético Marseille, avec l'espoir et l'ambition d'égaler son meilleur parcours en coupe de France.
 
Comme un cycliste, les Aubagnais poursuivent leur route en prenant une à une les difficultés qui se présentent à eux. Celle d'aujourd'hui l'Athlético Marseille ressemble à un col répertorié. Si l'enjeu est important, il ne doit pas prendre le pas sur le jeu : "j'attends qu'on soit nous-mêmes, souligne notre coach, Eric Rech. A nous d'être bien organisé, de bien utilisé le ballon et être tranchant. Si notre adversaire est plus fort ce jour-là, tant mieux pour eux, mais je ne veux pas que nous ayons des regrets. J'ai senti mon groupe comme d'habitude, qui vit bien ensemble. Il y a beaucoup d'application. Je pense qu'ils savent ce qu'il les attend. Il y a quelque chose d'important à écrire, mais ils sont dedans."
 
"Ça se jouera sur des détails"
 
L'Athletico est un adversaire redoutable, avec de vieux briscards habitués aux joutes du haut niveau : "ils ont fait plusieurs parcours en coupe de France, ça veut dire que ce sont des spécialistes des matchs couperets. C'est une équipe de N3 mais avec de nombreux joueurs de N2. Avec la qualité de l'adversité, au-delà du fait qu'on joue un 64e de finale, c'est que ce match est une bonne répétition pour le championnat". La différence risque de se faire sur des détails : "dans ce genre de rencontres, les coups de pieds arrêtés sont souvent décisifs et c'est là que les joueurs de haut niveau font la différence. Ils en ont, on en a aussi. L'équipe qui sera mentalement la plus forte remportera le match".
Jérôme Olivari
 
ATHLETICO MARSEILLE (N3) - AUBAGNE FC
8e tour de la Coupe de France
A Aix-en-Provence, stade Carcassonne à 14h
Arbitres : M. Apruzesse assisté de M. Spadafora et Goncalves. Délégué : M. Ballon
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Khannous, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni, Patrao. Ent : E. Rech
 
 

Le débrief' d'Eric Rech : "notre plan a fonctionné"

Le débrief' d'Eric Rech : "notre plan a fonctionné"
Les Aubagnais ont évité le piège à Sainte-Maxime (3-1) en réalisant le match que le coach Eric Rech attendait d'eux.
 
A l'usure ! Nos Marine et Sun sont venus à bout de l'AS Maximoise en construisant leur victoire, conformément à ce qu''avait prévu Eric Rech : "de ce qu'on avait vu des précédentes rencontres de notre adversaire, on savait qu'en mettant de l'intensité, on arriverait à nos fins tôt ou tard. On aurait pu rentrer à la pause avec l'avantage si on avait réussi à conclure un de nos occasions. Même en prenant ce but juste avant la mi-temps, on ne s'est pas affolé. On a continué selon notre plan et cela a fonctionné". Et comme la semaine dernière face à Berre, le salut est arrivé par les entrants : "Ça fait partie de nos forces, souligne le coach. Ils ont su apporter leur dynamisme qui a fait la différence".
 
"On a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football"
 
L'égalisation de Najib Gandi a mis un coup sur la tête des Varois. Physiquement plus affûté, les Aubagnais ont ensuite déroulé, en prenant l'avantage dans la foulée par Gomis sur penalty. Gandi s'offrant un doublé pour définitivement sceller le sort de la partie. "C'est une victoire construite. A aucun moment, nous n'avons été en situation de panique. Ce qui m'a fait plaisir, c'est qu'on a fait voir qu'on était une équipe qui avait du football et qu'on n'était pas là par hasard. Il faut maintenant confirmer, car chaque match à sa vérité. Il y a un 32e de finale à la clé, ça n'arrive pas tous les ans. L'Athlético Marseille a connu une épopée l'an dernier. On sait à quoi s'attendre et on va tout faire pour que ce soit notre tour cette année"
Jérôme Olivari
 

Une aventure à poursuivre

Une aventure à poursuivre
Après son succès à Berre, les hommes d'Eric Rech se déplace chez un autre pensionnaire de R1, l'AS Maximoise.
 
"A saisir, qualification en coupe de France, à venir chercher sur place, au stade Gérard Rossi à Sainte-Maxime". Si ce rendez-vous était une annonce sur le Bon Coin, nul doute qu'un bon nombre d'Aubagnais se jetteraient dessus. Cette qualification, c'est ce qu'ils devront aller chercher en terre varoise, dans une rencontre qui a tout du match piège. Car nos adversaires du jour se sont fait une spécialité, celle de faire tomber des adversaire plus gros que lui : "ils ont battu Grasse, Istres et dernièrement Martigues, ce qui prouvent leur qualités, souligne Erich Rech. C'est une bonne équipe, avec des joueurs qui ont évolué plus haut. On sait qu'on va jouer sur un petit terrain. Il faudra être sérieux pour éviter de courir après un score".
 
Retrouver de la justesse dans les 30 derniers mètres.
 
Prudence donc mais la confiance est de mise coté Aubagnais. Invaincu depuis le 26 septembre, les Provençaux sont focus sur leur objectif : "on a fait une bonne semaine d'entrainement, Je sens les joueurs concernés, avec l'envie de faire quelque chose"
reconnaît le coach, qui a mis l'accent sur plusieurs éléments pour faire tourner la partie dans le bon sens : "il va falloir qu'on leur fasse mal dans les transitions, être rapide, avec de la verticalité quand notre adversaire sera en possession du ballon. On doit être capable de frapper un grand coup sur les contres. Il faudra être patient et plus juste dans les trente derniers mètres qu'on l'a été la semaine dernière à Berre, surtout en première période. Si on respecte ce qu'on a préparé, si on joue à notre niveau, j'estime, sans prétention, que nous devrions faire respecter la hiérarchie".
Jérôme Olivari
 
AS MAXIMOISE (R1) - AUBAGNE FC
7e tour de la Coupe de France
A Sainte-Maxime, stade Gérard Rossi à 14h
Arbitres : M. Lungeri assisté de M. Spadafora et Janin. Délégué : M. Brigatti
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Savane, Bellay, Galley, El Faqyh, Gnahoré, Gandi, Gomis, Fourrier, Petrozzi, Orsatoni. Ent : E. Rech
 

Aubagne fait respecter la logique

Aubagne fait respecter la logique
A Berre, les Marine et Sun ont su être patient pour venir à bout de leur adversaire du jour (0-3) et poursuivre ainsi leur aventure en coupe de France.
 
Mission accomplie. Pour leur retour à la compétition, les Aubagnais ont fait respecter la hiérarchie sur le terrain de Berre, pensionnaire de Régional 1. Après trois mois sans jouer, la première période a été, comme on pouvait le prédire, un peu poussive : "on a eu du mal trouver du rythme, comme notre adversaire, soulignait le coach Eric Rech. Berre était très regroupé derrière, on a eu du mal à trouver des espaces, même si la volonté était là". La patience de nos joueurs a été récompensée peu après l'heure de jeu, grâce à deux buts de Gnahoré (65e) et Orsatoni (70e) : "je suis content des entrants qui se sont rapidement mis dans le rythme et qui ont réussi à faire la différence. C'est une preuve qu'on peut compter sur tout le monde et que l'émulation dans le groupe est présente". Ambroise Gnahoré s'est même payé le luxe d'inscrire un doublé pour sceller le score à cinq minutes de la fin.
 
"Rien ne remplace la compétition"
 
Aubagne a donc évité le piège berrois et se retrouve être le dernier représentant de la poule de N2 de la doyenne des compétitions :"une épopée en coupe est toujours marquante pour un joueur. Rien ne remplace la compétition, et c'est ce que j'ai dit aux joueurs à la mi-temps. Même si on fait des oppositions à l'entrainement, ça ne remplace pas les rencontres à enjeu. A ce propos, je tenais à remercier le président, Marcel Dib et Manu qui font beaucoup pour qu'on puisse travailler dans de bonnes conditions malgré les contraintes". L'arrivée de Tony Do Pilar Patrao s'inscrit également dans cette lignée. L'ancien Sétois va apporter son sens du but mais aussi son expérience : "c'est un profil que nous n'avions pas, affirme Eric Rech. C'est un joueur de surface, capable de marquer dans n'importe quelle position. Dans des rencontres comme celle de dimanche, il peut nous être très utile. On a des joueurs complémentaires, mais il nous manquait un finisseur. Il a tout de suite manifesté son envie de venir alors qu'il avait des offres comme celle de Hyères. Ça prouve qu'on fait du bon travail, qu'il faudra poursuivre dès ce week-end" Et éviter ainsi, le piège maximois.
Jérôme Olivari
 

Do PILAR PATRAO, NOUVELLE RECRUE AUBAGNAISE

Do PILAR PATRAO, NOUVELLE RECRUE AUBAGNAISE
Le club vient d'officialiser l'arrivée de Tony Do Pilar Patrao. L'attaquant de 34 ans vient renforcer le groupe d'Eric Rech. Passé notamment par  Hyères, Martigues, le Red Star ou le Puy, il évoluait cette saison en National, au FC Sète. 
 

Une qualif' à aller chercher

Une qualif' à aller chercher
Pour ce sixième tour de Coupe de France, notre équipe fanion se déplace sur la pelouse de Berre avec l'ambition de poursuivre l'aventure.
 
C'est la reprise. Après 3 mois de repos forcé, les Aubagnais retrouvent le chemin de la compétition. C'est à Berre, en Coupe de France, que les hommes d'Eric Rech vont devoir poursuivre leur belle série entamé avant l'arrêt fin octobre : "j'espère qu'on va faire respecter la hiérarchie, souligne le coach aubagnais. Les joueurs sont prêts pour passer ce tour."
Si rien ne remplace le terrain, les Aubagnais ont tout de même pu s'entretenir et travailler : "on a bien bossé quand le couvre-feu était à 20h. Les quinze derniers jours ont été moins bons. Certains travaillent et finissent tard. Quand il n'y a pas de compétition, il n'y a pas de motivation. C'est compliqué pour un entraineur d'entrainer les autres. L'être humain reprend ses droits. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas motivés, c'est que le manque de compétition fait qu'on n'est pas dedans. C'est humain. C'est une situation inédite".
 
Une aventure qui appartient aux joueurs
 
Face à un adversaire, qui évolue deux divisions en dessous et qui a repris l'entrainement il y a peu, le statut de favori collera à la peau des Aubagnais : "si j'étais l'entraineur de Berre, je ne serais pas content. On les a prévenus il y a 10 jours qu'ils pouvaient reprendre. C'est un peu aberrant. J'espère qu'il n'y aura pas de casse". Cette rencontre peut ouvrir de belles perspectives en cas de victoire. La motivation est donc toute trouvée : " Si on passe, on peut potentiellement rencontrer une équipe comme Martigues. Ça nous permettrait de nous jauger contre un adversaire de gros calibre, de voir où on en est exactement. La coupe est une aventure qui leur appartient. On pensait que cette compétition allait être annulée. A nous de prendre notre chance".
 
Jérôme Olivari
 
SC BERRE (R1) - AUBAGNE FC
6e tour de la Coupe de France
A Berre, stade Roger Martin à 16h
Arbitres : M. Carnet assisté de M. Amo et Romero. Délégué : M. Pizzella
Le groupe Aubagnais : Berghout, Kouakbi (g) – Alphonse, Bouzina, Agueni, Barek, Andonian, Bellay, Galley, Gandi, Gomis, Gnahoré, Fourrier, Petrozzi, Khannous, Orsatoni. Ent : E. Rech

Housseine Zakouani : "un truc de fou"

Housseine Zakouani : "un truc de fou"
A un pas d'une qualification historique pour la Can avec les Comores, le milieu offensif aubagnais a vécu une semaine fabuleuse au pays. De retour sur Aubagne, Housseine est revenu gonflé à bloc. Entretien. 
 
Housseine, comment as-tu vécu ces deux matchs contre le Kenya ?
On était premier et on voulait garder cette place. On n'a jamais été qualifié pour la CAN, l'enjeu est énorme donc c'était stressant. Les faits de jeu ont fait que je n'ai pas eu de temps de jeu. J'aurais aimé rentrer, j'étais prêt. Lors du premier match, on a pris un rouge et il a fallu assurer le résultat (1-1), le coach a fait rentrer des défenseurs. Au retour, c'était un autre match (victoire 2-1). Il fallait gagner absolument. On a joué devant le président, ça met la pression. A s'est un peu ressenti sur le terrain. A la mi-temps, le coach nous a poussé. Et une fois qu'on a mis le deuxième but, on a fermé. 

Comment ressort-on d'un match comme ça ?
J'en ai joué des matchs où il y avait de l'enjeu. A l'OM, j'ai joué une finale de Gambardella, mais ça n'a rien à voir. J'étais mort, vidé. Ce n'était pas un match comme un autre. Tu joues  pour le pays, tu fais  la fierté de ta famille, la pression est forte (voir la vidéo ici)
 
 Il ne vous manque pas grand-chose pour écrire l'histoire ?
Il nous manque un point pour assurer la qualification. On a deux matchs pour le faire. Si on bat le Togo à la maison, on y sera. On pourrait fêter la victoire avec nos supporters, on a vraiment tous envie de ça. On a perdu des joueurs importants dans l'équipe, Chaker Alhadhur s'est blessé, on le fait aussi pour eux. Ils se sont battus pour nous, il faut leur rendre (voir la vidéo ici)
 
Tu as été appelé à la dernière minute pour remplacer des blessés, tu t'es vite mis au diapason…
Djamal Mohamed, qui fait partie du staff m'avait prévenu qu'il comptait sur moi, qu'en cas de blessure ou de Covid, je serais un des premiers appelés. J'étais prêt. Je me suis préparé pour et quand j'ai reçu l'appel, j'ai foncé. 
 
La perspective de participer à la CAN doit te donner une motivation supplémentaire pour réaliser de bonnes performances avec Aubagne…
C'est clair. Aubagne a été mon premier club, je suis revenu car j'avais besoin de me ressourcer. L'an dernier, on a réussi la montée, une première pour le club. En ce moment, on est premier, ça donne envie de rester en haut, il faut avoir des ambitions, et j'en ai.
 
Avec cette semaine folle, tu as engrangé de la confiance, tu dois n'avoir qu'une envie, c'est retrouver le terrain…
On attend impatiemment le retour du championnat. Je suis déçu de ne pas pouvoir jouer, mais la santé avant tout. Je suis revenu costaud, j'ai encore plus la gnaque. Je veux jouer un maximum de matchs,  marquer des buts, faire des passes décisives. Pour aller en sélection, ça passera par-là. 
Jérôme Olivari

 
 

Des Aubagnais d'un calme olympien

Des Aubagnais d'un calme olympien
Pleine de sérénité, la victoire de notre équipe fanion  face à la réserve de l'OM (0-3) confirme son très bon début de saison. Avec en bonus, une première place au classement.
 
Claire, nette et sans bavure. La victoire aubagnaise en terre olympienne n'a souffert d'aucune contestation. Supérieurs dans tous les compartiments du jeu,  les hommes d'Eric Rech ont rapidement pris le dessus : "on a été sérieux et appliqué, comme on l'est depuis le début de saison, souligne le technicien provençal.  On était allé observer l'OM avec Régis Gandolfo, contre Saint-Priest, et on en était reparti avec la conviction qu'on pouvait faire quelque chose. C'est ce qu'il s'est passé". Un but en première période pour récompenser notre domination, deux autres en début de seconde période pour assommer définitivement la jeunesse olympienne et le tour était joué. Au niveau des joueurs, les trois buteurs du jour ont apporté leur lot de satisfaction à différentes échelles : "El Faqyh a encore une fois été au-dessus.  On est content de Najib Gandi qui prend petit à petit ses marques, car il ne faut pas oublier que ça ne fait que trois matchs qu'il est là. Quant à Bertrand Fourrier, il a trouvé le chemin des filets. On sait que c'est important pour un attaquant" reconnaissait Eric Rech.
 
Surtout, ne pas s'enflammer
 
Ce succès  place les Aubagnais en tête de la poule C de National 2 (ex-aequo avec GOAL FC). De quoi donner le vertige. Mais le coach aubagnais veut garder la tête froide et entend bien que tout le monde garde les pieds sur terre : "il faut rester prudent, les matchs s'enchainent, dans des compétitions différentes. La gestion du groupe est importante, tout le monde doit être concerné. Aujourd'hui, notre préoccupation est de gérer les matchs un par un, ne pas faire de projection inappropriée pour continuer sur notre dynamique.  Il faut vraiment rester nous-mêmes le plus longtemps possible".
 
Jérôme Olivari
 

L'OM, un match particulier pour Eric Rech

L'OM, un match particulier pour Eric Rech
Plus de 20 ans dans un club, ça marque. Et ça fait remonter des souvenirs. Le coach aubagnais exprime son sentiment avant le derby, à 18h demain au Campus. 
 
C'est un match très important parce qu'on va jouer un adversaire qui va jouer le même championnat que nous, celui du maintien. Ça va nous donner les premiers signes de ce que va donner la saison, même si on  a pris un bon départ.
 
C'est vrai que pour moi, ce match a une saveur particulière mais je n'en fais pas une affaire personnelle. J'ai tout appris à l'OM, une entité qu'il faut respecter. Si j'en suis là, si j'ai atteint un certain niveau, c'est grâce à ce club. Même s'il y a parfois des imposteurs, je garde le verre à moitié plein. Quand on est jeune, c'est le club dans lequel on veut jouer. Comme entraineur, tu es content d'être dans ce club mythique.  C'est plus de 20 ans dans un club professionnel, j'ai fréquenté des entraineurs de haut niveau, et je souhaite à tout ce qui font ce boulot de pouvoir bénéficier de cette chance.
 
Je vais en plus rencontrer des jeunes qui ont grandi, que je connais pour la plupart. J'aurais pu disparaître comme certains l'ont fait en quittant le club, moi j'ai continué, j'ai rebondi. Je me suis servi de l'expérience acquise pour en faire bénéficier Aubagne.  Quand tu es passionné, tu as le devoir de transmettre, de faire profiter les jeunes pour leur permettre de progresser. C'est ma façon de voir les choses.
 

Eric Rech : "Objectif atteint"

Eric Rech : "Objectif atteint"
Victorieux,  par le plus petit des écarts, du FC Cote Bleue (N3), les Marine et Sun, composé pour l'occasion d'un onze remanié, poursuivent l'aventure en Coupe de France. Débrief' de ce succès avec le coach aubagnais.
 
La première mi-temps a été compliquée parce qu'on n'a pas su développer notre jeu. C'est certainement dû aux absences, conjugué au terrain et face à nous, une équipe qui ne nous a pas laissée jouer non plus.  On a été poussif.
 
En seconde période,  on a mieux. On a gagné des duels, on a récupéré des ballons plus haut.  Logiquement, on a ouvert le score même  s'il a fallu attendre les alentours de la 80e minute.  On aurait pu le faire avant,  on a eu quelques occasions. Je pense que la victoire est méritée. Ces matchs de coupe nous ont permis aussi de faire une revue d'effectif. On l'avait déjà fait contre Jonquières au tour précédent. Cote Bleue était un adversaire de bonne qualité, qui évolue à un niveau en dessous du nôtre, donc c'était pas mal de voir ce que valait les joueurs qui jouaient moins souvent. Ils se sont affirmés et ça nous permet de garder une belle émulation au sein du groupe.
 
Ce succès nous permet d'être présent au sixième tour, qui reste encore régional. On espère maintenant un bon tirage jeudi. Ce groupe a perdu quelques têtes de série de National 2. Ça veut dire quelque part qu'on est encore là, c'est bien pour le moral, pour conserver cette dynamique avant le retour au championnat samedi.
 
Jérôme Olivari
 

Un bon point

Un bon point
N2. Dans ce choc du haut de tableau,  les Marine et Sun ont tenu la dragée haute à d'ambitieux Varois (0-0).
 
Solides, ces Aubagnais. Face à une équipe de Fréjus Saint-Raphaël candidate à la montée, les hommes d'Eric Rech ont réussi le test : "nous avons prouver que nous étions capables de rivaliser avec un tel adversaire", lâchait satisfait le coach à l'issue de la rencontre. Ses hommes ont également montré plusieurs facettes dans leur jeu.  D'abord entreprenant dans le premier quart d'heure, ils ont su faire le dos rond quand leur adversaire du jour a mis le pied sur le ballon. La puissance et la vitesse en contre des Varois n'ont pas réussi à prendre en défaut nos Marine et Sun bien organisés. Pour preuve, Alex Berghout ne s'est employé qu'à quelques reprises. Si la justesse technique a parfois fait défaut, la faute aussi à une pelouse qui s'est rapidement dégradée, les Provençaux auraient pu trouver la faille. Mais ni la tête d'Orsattoni (9e), ni la fulgurance de Gandi (42e) n'ont pu tromper la vigilance de Lumé.
 
Une place sur le podium
 
En seconde période, les deux équipes se sont neutralisées, payant certainement l'intensité mise lors du premier acte. Si Konté faisait passer un frisson dans les tribunes (82e), ce sont les Aubagnais qui passaient à côté du coup parfait. Mais le centre fuyant de Gnahoré dans les arrêts de jeu, ne trouvait aucune jambe. "On aurait pu marquer sur la dernière action mais le match nul est équitable, reconnaissait Eric Rech.  Seule ombre au tableau, la blessure à l'heure de jeu de notre maître à jouer, Mokhtar Benarbia. Sur le podium après le premier quart du championnat,  notre équipe fanion peut envisager la prochaine rencontre, en coupe de France contre Côte Bleue, en toute sérénité.
 
 
AUBAGNE FC  0
FREJUS SAINT-RAPHAEL 0
8e journée de National 2
Stade de Lattre
Arbitre : M. Lungeri assisté de MM. Barlozzi  et Benaissi. Délégué : M. Balllon
Avertissements : Fourrier (32e), Bellay (74e) à Aubagne ; Keita (62e), Mouillon (63e) à Fréjus
Aubagne FC : Berghout – Alphonse, Bellay, Agueni(c), Savane, Galley, Arslan, Gandi (Bouzina, 90e), Fourrier, Benarbia (Gnahore, 61e), Orsattoni. Ent. E.Rech
 
Fréjus Saint-Raphaël : Lumé – Delvigne (c), Dumas, Russo, Keita, Mouillon, Konte (Dieye, 88e), Sacko, Jamrozik (Diakhaby, 78e), Sackho, Oualembo (Branger, 67e). Ent. J-G Wallemme
 

Alex Berghout

 
 
 
 

Le joueur le plus ancien de la N3 nous a livré son parcours dans le club depuis qu'il est débutant.
 

 Le mercato est terminé


 
Le mercato est enfin terminé, nous a dit Eric Rech, cinq départs pour trois arrivées. Il n'y a pas la quantité mais de la qualité pour terminer sereinement la saison dans les cinq premiers  pour tenir l'objectif du président.

Départs: NCho OkanAgoussi , Kévin Osei, Yann Jean Dit Gauthier, Loïc Alphonse et Kanous pour longue blessure.
 
Arrivées: Youssouph Sadio (Muret) notre photo, Farah Gomis (Hyères F C), Maroine Mihoubi (Stade Tunisien).

 

Le program...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le programme de la N3

 
La trêve accordée par Eric Rech à ses joueurs est la bienvenue. Oh, n'allez pas croire que l'entraîneur ait laissé ses joueurs quinze jours au repos, ce serait mal connaître le personnage.
 
 
Après la soirée pizza du vendredi 20 décembre, soirée pizza qui clôturait les entretiens individuels avec tous ses joueurs, Eric Rech leur a annoncé le programme: "On stoppe tout jusqu'à la reprise le lundi 30 décembre à 18h30, mais pas vous. Serge Conesa (le préparateur physique) vous a préparé un programme individuel que vous feriez bien d'appliquer à la lettre si vous voulez aller défier Gallia Lucciana le dimanche 5 janvier".
 
Message compris par les joueurs qui n'ont qu'une hâte, faire le déplacement en Corse. En souhaitant que cette fois-ci ils puissent jouer.